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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 17:54

Du 26 au 30 mars 2013, se tiendra à Tunis le 10ème Forum  Social Mondial. Le choix de tenir le prochain FSM au  Maghreb en général, et en Tunisie en particulier, n’est pas

anodin. Nous sommes ici au berceau du printemps arabe de 2011 avec sa révolution du jasmin. Pour la mouvance  altermondialiste, les valeurs de dignité et de liberté exprimées

par le peuple tunisien, et les peuples arabes en général,  sont un acquis pour toute l’humanité et constituent  aujourd’hui une référence pour tous les peuples du monde,  et en particulier pour ceux qui souffrent de l’exploitation,  de l’oppression et des effets de la crise du capitalisme  mondial.

 

Le terme de dignité a été désigné comme slogan du FSM  2013, en référence à la révolution tunisienne du 14 janvier  2011, le premier soulèvement du «Printemps arabe» qui a

ensuite enflammé les rues et les esprits de nombreux pays  de la région. C’est cette dynamique de changement social  que le FSM veut renforcer en se tenant en Tunisie, pour  ensuite la stimuler partout sur la planète 

 

Afin de porter le processus FSM au coeur des populations, nous proposons dans ce FSM étendu à Evry, un ensemble d’évènements susceptibles de répondre aux préoccupations

du quotidien.

 

 

 

Le Droit des Femmes

8 mars: Journée Mondiale de la Femme

 

4 au 15 mars: L’exposition « Le FSM et les luttes des femmes », dans le  hall d’entrée de la bibliothèque de l’Université d’Evry, allée Toussaint  Louverture, présentera les axes du FSM au travers des droits des femmes 

de 9h à 18h, sauf le dimanche.

 

14 mars à 17h30, à la Bibliothèque universitaire, vernissage de l’expo sition.

 

14 mars à 19h à la Maison du Monde, 509, patio des Terrasses, Evry:

 

La femme dans les révolutions arabes aujourd’hui, avec Sophie Bessis,

militante féministe franco-tunisienne.

 

 

La question des droits des femmes sera un des enjeux majeurs du FSM. La  Tunisie est le pays du monde arabe le plus en pointe car il est le seul à  avoir aboli la polygamie. La question aujourd’hui est de savoir si les démocraties en construction se feront avec ou sans les femmes.

 

Collectif Méditerranée de la Maison du Monde d’Evry, avec 5 associations d’Evry.

 

Résistance en Palestine

 

Le 23 mars 14h, Maison des Syndicats, place des Terrasses, Evry, Rencontre

avec des femmes palestiniennes de Nabi Saleh, dont les terres et la principale source d’eau sont confisquées au profit des colonies voisines.

Toutes trois dirigeantes du mouvement de Résistance populaire, elles viendront  nous parler de leurs luttes et de la place qu’y prennent les femmes.

L’engagement des femmes dans l’action politique est au coeur du combat national palestinien. Les femmes jouent un rôle déterminant dans la société palestinienne: actives dans la résistance populaire, ce sont elles aussi qui protègent les liens familiaux et organisent la vie quotidienne dans un contexte d’occupation et de répression.

Cette rencontre se clôturera par un moment festif avec le Quartett buccal.

 

Evry-Palestine, avec le soutien des collectifs Palestine Evry Essonne et

Méditerranée.

 

 

Les Médias Alternatifs

 

Le 24 mars, à 16h, à la Maison du Monde, 509, patio des Terrasses,

Evry: Les Médias alternatifs: vraiment libres?

 

Nous vous proposerons une visioconférence en direct du Forum Social Mondial de Tunis sur le sujet de la charte des médias libres et la question  de l'information en tant que bien commun. Plusieurs médias alternatifs essonniens vous présenteront ensuite leur point de vue sur les difficultés qu'ils rencontrent et leur méthode de travail. Ils débattront aussi sur la liberté éditoriale face aux contraintes économiques.

 

Maison du Monde, Essonne Info, EvryOne, EvryWay, BKE, Vidéon, Marianne

Films.

 

Femmes et Migrations

 

Le 26 mars à 14h30, au local de Génération Femmes, Place Salvador

Allende:

Parcours et témoignages de femmes migrantes

 

Dans le cadre du Forum Social Mondial qui aborde la thématique de l’intégration et de l’insertion des femmes migrantes, l’association a souhaité  donner la parole aux femmes qui ont vécu une situation de migration pour  différentes raisons et provenant de pays différents. Ces témoignages ont  pour objectif d’échanger et d’entendre le regard qu’elles peuvent avoir sur   les modes d’intégration des populations étrangères en France notamment et

des femmes en particulier.

 

 

 

Les banquiers et la crise

 

 

Le 27 mars, à 20h, au Centre Culturel Sidney Bechet, 2-10 Place Henri Barbusse Grigny, projection du film « Le Grand Retournement »  suivi d’un débat avec le réalisateur Gérard Mordillat.

 

Dans « Le Grand Retournement », Gérard Mordillat s’attaque à la finance  toute puissante en maniant la dynamite et… les alexandrins.

 

Les grands banquiers de l’Hexagone ne rigolent plus du tout, et pour  cause : épouvantés par la crise financière, les voici contraints d’implorer  l’aide de leur ennemi juré, l’Etat. Les conseillers du président de la République et le Président lui-même les reçoivent…

 

Une farce sur les dérèglements de la finance et la crise sociale et politique  ? Oui, mais pas n’importe quelle farce, puisque « Le Grand Retournement » est la libre adaptation d’une pièce de « l’économiste atterré » Frédéric Lordon, intitulée « D’un retournement l’autre ». Une pièce aussi offensive sur le fond (la dérèglementation politique et financière) que surprenante

sur la forme, puisqu’écrite seulement en alexandrins.

 

L’austérité et ses conséquences

 

Le 28 mars, 20h30 à la MJC Aimé Césaire, 13 av Jean Mermoz Viry-Chatillon, projection du film Catastroïka, suivie d’un débat avec Paul Vannier et Allan Popelard, journalistes au Monde Diplomatique.

 

Quels sont les effets des privatisations dans plusieurs pays développés et sur ce qui attend la Grèce. Le pays est, en effet, sommé par la Troika (BCE/UE/FMI) de lancer un vaste programme de privatisations afin d'alléger le poids énorme de sa dette.

Le processus de privatisation est décortiqué. Expérimenté sous la dictature de Pinochet au Chili, en Russie post-soviétique, en Allemagne de l'Est lors de la réunification, en Grande-Bretagne sous Margaret Thatcher il s'est accompagné d'une explosion du chômage et d'une baisse de la qualité des services proposés.

Enfin, la Grèce est-elle un cas isolé en Europe ou le champs d'expérimentation  d'une méthode destinée à être généralisée sur le continent?

 

Attac Centre-Essonne, Ecole de la République de Ris, Université Populaire de Viry-Chatillon.

 

 

 

Etrangers et droit de vote

 

 

Le 29 mars, 20h, à la maire annexe d’Evry, place Gal de Gaulle, conférence-débat sur le droit de vote des étrangers,  avec Vincent Reberioux, vice-président de la Ligue des Droits  de l’Homme.

 

Plus de deux millions d’étrangers extracommunautaires vivent et  travaillent dans des commues où ils participent à la vie locale, économique, associative et paient des impôts. Il n’existe aucune raison  pour que tous ceux qui résident sur ces territoires ne participent pas

à la vie démocratique de façon égale.

La Ligue des Droits de l’Homme (LDH) appelle à la mobilisation citoyenne pour que la réforme accordant le droit de vote à tous les étrangers aux élections locales, soit mise en oeuvre dès les élections  municipales de 2014.

 

Les organisations participantes:

 

Marianne Films, Attac Centre-Essonne, Maison du Monde, Evry Palestine,

Génération Femmes, Ligue des Droits de l’Homme, Collectif Méditerranée,

Ritimo, Centre Culturel Sidney Bechet, Amis du Monde Diplomatique,

EvryWay, EvryOne, Collectif BKE, Vidéon, Essonne Infos,

Artisans du Monde, Les Petits Débrouillards, l’Ecole de la République de

Ris-Orangis, l’Université Populaire de Viry-Châtillon, le Centre Culturel

Sidney Bechet de Grigny, le Quartett Buccal.

 

 

 

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 09:58

Associations, syndicats, partis politiques et citoyen-ne-s, nous lançons un appel afin que l'accord national interprofessionnel (ANI) signé le 11 janvier 2013 par le patronat et trois syndicats ne soit pas transcrit dans la loi. Cet accord illégitime constitue, en effet, un recul social majeur, qui ne fera qu'aggraver la précarité du travail. Nous appelons chacun-e à s'en emparer et à s'engager pour qu'il n'acquière pas force de loi.

L'appel a été rendu public ce matin lors d'une conférence tenue symboliquement devant l'hôtel de Crillon, à Paris. Le Tribunal de grande instance de Paris a, en effet, annulé le 15 janvier dernier le plan social établi par la direction du palace, propriété d'un multimilliardaire, et lui a fait interdiction de le mettre en œuvre. Cette décision ne serait certainement pas intervenue si l'ANI avait été transcrit dans la loi. Ce jugement a, en outre, permis la conclusion d'un accord d'entreprise exemplaire, à mille lieues des accords dits « de maintien dans l'emploi » prévus par l'ANI, qui garantit le maintien des emplois et des salaires pendant les deux ans de fermeture de l'hôtel pour travaux.

Le collectif unitaire à l'origine de l'appel organisera un meeting le 28 février 2013, à La Bellevilloise, à Paris, avant la journée d'action du 5 mars 2013 décidée par les syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires.

 

L’accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier signé par le patronat et certaines organisations syndicales représente un recul social majeur. Les soi-disant « nouveaux droits pour les salariés » sont en réalité de portée limitée et comportent nombre de dérogations et de dispositions qui en permettent le contournement. Par contre, les mesures en faveur  du patronat portent des coups sévères au droit du travail. Cet accord s’inscrit dans le droit fil des préconisations, appliquées partout en Europe, de la Troïka (Commission européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international) : démantèlement du droit du travail,  chantage à l’emploi pour baisser les salaires et les droits sociaux au nom de la compétitivité. Il contribuera ainsi à la spirale dépressive dans laquelle les politiques d’austérité enfoncent l’Union européenne.

L’accord aggrave encore, après les lois Fillon de 2004 et 2008 qu’il faut abroger, la remise en cause de la hiérarchie des normes en permettant de nouveau qu’un accord d’entreprise soit moins favorable que la convention collective et que la loi : en cas de « graves problèmes conjoncturels » de l’entreprise (quelle entreprise ne connaît pas de problème conjoncturels et surtout qui en jugera ?), il ne laisse d’autre choix au salarié que d’accepter la baisse de son salaire et l'augmentation de son temps de travail sous peine de licenciement. L’accord réduit considérablement les droits et les possibilités de contestation et de recours à la justice des salariés et de leurs représentants. Il remet en cause des prérogatives importantes des instances représentatives du personnel et renforce le pouvoir des employeurs, notamment celui d’imposer la « mobilité » des salariés (changement de lieu ou de poste de travail).

Loin de permettre « la sécurisation de l’emploi et des parcours professionnels des salariés » cet accord va, au contraire, aggraver la précarité du travail en libérant le patronat de nombre d'obligations. En dépit des promesses qui avaient été faites par le gouvernement, l'accord ne réduit pas les inégalités professionnelles entre les femmes et les hommes, alors même que la précarité de l'emploi concerne en premier lieu les femmes, prépondérantes dans le temps partiel (80%) et plus souvent touchées par les CDD, le chômage et le sous-emploi.

Enfin cet accord est illégitime. Il a été signé par trois confédérations syndicales représentant une minorité de salariés, alors même que les règles de représentativité syndicale sont sur le point de changer. Les parlementaires de droite se disent prêts à voter ses dispositions telles quelles, mais ni le président de la République, ni la majorité de l’Assemblée nationale n’ont été élus pour faire reculer les droits des salariés. Transposer ces reculs sociaux dans la loi représenterait donc un grave déni démocratique.

Nous appelons les salariés-es, et plus largement, tous les citoyen-ne-s à lire ce texte, à l’analyser, à tenir partout des réunions pour en débattre ensemble et faire entendre leurs exigences auprès de leurs élus, tout particulièrement ceux de gauche, pour qu’ils ne votent pas ce texte. L'heure est bien plutôt à la sécurisation des emplois contre les licenciements, pour un travail de qualité, sans précarité, avec des droits sociaux de haut niveau pour les salariés, les chômeurs et les retraités. Nous ferons tout pour que cet accord n’acquière pas force de loi et nous appelons à soutenir toutes les initiatives en ce sens, en particulier les mobilisations syndicales.

 

Appel soutenu par : Attac, CADAC, CGT Commerce Paris, CGT Hôtels Prestiges et Economiques, CGT-Finances, CNDF, CNT-Solidarité ouvrière Ile-de-France, Convergence de défense et développement des services publics, Convergences & Alternative, Fédération pour une alternative sociale et écologique, Fondation Copernic, FSU, Gauche anticapitaliste, Gauche unitaire, Les Alternatifs, Les efFRONTé-e-s, Marches européennes contre le chômage, Mouvement national des chômeurs et précaires, Nouveau parti anticapitaliste, Osez le féminisme !, Parti communiste, Parti communiste des ouvriers de France, Parti de gauche, Réseau féministe « Ruptures », Résistance sociale, République & Socialisme, Union syndicale Solidaires...

 

Premiers signataires : Richard Abauzit (conseiller du salarié, ancien inspecteur du travail), Etienne Adam (ancien secrétaire général de la CFDT Basse-Normandie), Verveine Angeli (Attac),François Asensi (député de Seine-Saint-Denis, FASE), Eliane Assassi (PCF), Yohann Augé (syndicaliste, inspecteur du travail),Clémentine Autain (militante féministe et directrice de Regards), Ana Azaria (Femmes Egalité), Marinette Bache(Résistance Sociale), Etienne Balibar (philosophe), Jacqueline Balsan (Mouvement national des chômeurs et précaires), Louis-Marie Barnier (syndicaliste et sociologue), Pierre Barron(sociologue, expert auprès des CHSCT), Philippe Batifoulier(économiste), Francine Bavay (conseillère régionale, EELV),Stephan Beltran (élu municipal), Nicolas Béniès (économiste),Fatima-Ezzah Benomar (Les efFRONTé-e-s), Mathieu Béraud(économiste), Olivier Besancenot (NPA), Eric Beynel (Union syndicale Solidaires), Jacques Bidet (philosophe), Annie Bidet Mordrel (philosophe), Alain Bihr (sociologue), Martine Billard (PG), Catherine Bloch-London (militante féministe),Frédéric Boccara (économiste), Jean-Jacques Boislaroussie(Les Alternatifs), Paul Bouffartigue (sociologue), Alima Boumediene Thiery (juriste), Vincent Bourdeau (philosophe),Marc Bousseyrol (économiste), Jacques Boutault (maire du 2èmearrondissement de Paris), Isabelle Bruno (politiste), Mireille Bruyère (Les économistes atterrés), Fabrice Canet(syndicaliste, CGT-Pôle emploi), Dominique Cabréra (cinéaste),Rémy Caveng (sociologue), Christian Celdran (administrateur civil), Alexandre Chabriez (syndicaliste, inspecteur du travail),Gérard Chaouat (chercheur émérite CNRS, biologiste), Charb(dessinateur de presse), André Chassaigne (député, Front de Gauche), Michel Chauvière (sociologue), Christian Chevandier (historien), Florence Ciaravola (Les Alternatifs),Jean-Claude Chailley (Résistance Sociale), Alice Colet(syndicaliste, inspectrice du travail), Pierre Concialdi(économiste), Philippe Corcuff (sociologue), Laurent Cordonnier (économiste), Alain Coulombel (conseiller régional), Annick Coupé (Union syndicale Solidaires), Pierre Cours-Salies (sociologue), Thomas Coutrot (Attac), Claude Danglot (médecin biologiste et ingénieur hydrologue), Fanny Darbus (sociologue), Noël Daucé (FSU), Guillaume Dautel(syndicaliste, inspecteur du travail), Claude Debons(syndicaliste), Christophe Delecourt (CGT Finances), Karima Delli (députée européenne, EELV), Sandra Demarcq (NPA),Etienne Deschamps (CNT-Solidarité ouvrière Ile-de-France),Yves Dimicoli (économiste), Keith Dixon (sociologue),Christian de Montlibert (sociologue), Magali de Haas (Osez le féminisme !), Bernard Defaix (Convergence de défense et développement des services publics), Paul Dirkx (sociologue),Jean-Michel Drevon (syndicaliste et militant associatif),Véronique Dubarry (maire-adjointe de Paris, EELV), Vincent Dubois (sociologue), Ian Dufour (inspecteur du travail),Philippe Enclos (juriste, Snesup-FSU), Guillaume Etiévant(PG), Jean-Claude Eyraud (FASE), Jean-Baptiste Eyraud(Droit au logement), Gérard Filoche (inspecteur du travail retraité), David Flacher (économiste), Lison Fleury(syndicaliste, inspectrice du travail), Guillaume Floris (Gauche Anticapitaliste), Sabine Fortino (sociologue), Jean-Pierre Fourré (République et Socialisme), Geneviève Fraisse(philosophe), Hélène Franco (Syndicat de la magistrature),Jacqueline Fraysse (députée des Hauts-de-Seine, FASE), Anne Fretel (économiste), Bernard Friot (sociologue), Sandrine Garcia (sociologue), Antoine Garcia (CGT EFFIA Synergies),Laurent Garrouste (syndicaliste, inspecteur du travail), Jean-Philippe Gasparotto (syndicaliste, CGT), Bertrand Geay(sociologue), Jacques Généreux (économiste), Jean-Pierre Gilly (économiste), Charlotte Girard (juriste), Jérôme Gleizes (économiste), Lucas Gomez (Les efFRONTé-e-s),Julien Gonthier (Solidaires-Industrie), Caroline Guibet-Lafaye (philosophe), Ozgur Gun (économiste), Françoise Guyot (syndicaliste, inspectrice du travail), Janette Habel(politiste), Jean-Marie Harribey (économiste), Clémence Helfter (Osez le féminisme !), François Horn (économiste),Michel Husson (économiste), Sabina Issehnane (Les économistes atterrés), Sophie Jallais (économiste), Florence Jany-Catrice (économiste), Patric Jean (cinéaste), Pierre Joanny (syndicaliste, inspecteur du travail), Samy Johsua(sciences de l'éducation), Nicolas Jounin (sociologue),Marianne Journiac (République et Socialisme), Razmig Keucheyan (sociologue), Pierre Khalfa (Fondation Copernic),Cécile Kovacshazy (littérature comparée), Bernard Lacroix(politiste), Stéphane Lagarde (syndicaliste, contrôleur du travail), Jean-Yves Lalanne (syndicaliste, PS), Véronique Lamy(PCOF), Dany Lang (économiste), Pierre Laurent (PCF),Stéphane Lavignotte (pasteur), Frédéric Lebaron (sociologue),Catherine Lebrun (Union syndicale Solidaires), Catherine Leclercq (sociologue), Philippe Légé (économiste), Patrick Le Hyaric (député européen, GUE), Patrick Le Moal (ancien inspecteur du travail), Jacques Lerichomme (conseiller régional PACA), Claire Le Strat (politiste), Danièle Linhart(sociologue), Alain Lipietz (économiste), Frédéric Lordon(économiste), Michael Löwy (sociologue), Christian Mahieux(Union syndicale Solidaires), Jean-Pierre Martin (Union syndicale de la psychiatrie), Myriam Martin (Gauche Anticapitaliste), Christiane Marty (Fondation Copernic),France-Line Mary-Portas (secrétaire générale de la CGT INSEE), Lilian Mathieu (sociologue), Jérôme Maucourant(économiste), Gérard Mauger (sociologue), Caroline Mécary(Fondation Copernic), Jean-Luc Mélenchon (PG), Pierre Mériaux (conseiller régional), Olivier Michel (professeur d'informatique), Didier Motchane (magistrat), Frédéric Neyrat(sociologue), Vladimir Nieddu (syndicaliste, SUD Santé-Sociaux), Martine Noël (Cadac), Danièle Obono (C&A), Anne Olivier (militante associative), Jérôme Oriol (syndicaliste, inspecteur du travail), Alain Oriot (éditeur), Fabienne Orsi(économiste), Sylvain Pattieu (historien), Willy Pelletier(Fondation Copernic), Henri Pena Ruiz (philosophe), Etienne Pénissat (sociologue), Roland Pfefferkorn (sociologue),Christian Picquet (Gauche Unitaire), Christian Pierrel(PCOF), Louis Pinto (sociologue), Dominique Plihon(économiste), Claude Poliak (sociologue), Cécile Poncet(syndicaliste, inspectrice du travail), Christine Poupin (NPA),Philippe Poutou (NPA), Paul Ramackers (inspecteur du travail), Christophe Ramaux (économiste), Jacques Rancière(philosophe), Frédéric Rauch (économiste), Luc Raucy(syndicaliste, inspecteur du travail), Ghyslaine Richard (membre de la direction nationale de la CGT), Jacques Rigaudiat(économiste), Suzy Rojtman (Collectif national pour les droits des femmes), Daniel Rome (Attac), Frédérique Rollet (FSU),Pierre Ruscassie (Démocratie et Socialisme, PS), Lydia Saouli(syndicaliste, inspectrice du travail), Laurence Sauvage (PG),Damien Sauze (économiste), Benoît Schneckenburg(philosophe), Patrick Silberstein (éditeur), Maud Simonet(sociologue), Evelyne Sire-Marin (juriste), Arnault Skornicki(politiste), Anthony Smith (syndicaliste, inspecteur du travail),Richard Sobel (économiste), Alexis Spire (sociologue),Marianne Staletti (réalisatrice, République et Socialisme),Henri Sterdyniak (économiste), Philippe Sultan (cadre de l'éducation nationale), Maya Surduts (Collectif national pour les droits des femmes), Lucie Tanguy (sociologue), Nora Tenenbaum (Cadac), Bernard Teper (Réseau Éducation Populaire), Pierre Terrier (inspecteur du travail), Annie Thébaud-Mony (sociologue), Bruno Tinel (économiste), Sylvie Tissot (sociologue), Marie Pierre Toubhans (Gauche Unitaire),Stéphanie Treillet (C&A), Marcel Trillat (cinéaste), Aurélie Trouvé (Attac), Jacques-Henri Vandaele (Mouvement national des chômeurs et précaires), Janine Vaux (Convergence de défense et développement des services publics), Jérôme Vidal(éditeur), Emmanuel Vire (syndicaliste, SNJ-CGT), Christophe Voilliot (politiste), Karel Yon (politiste).

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 20:37

Comme dans d'autres domaines le gouvernement socialiste et ses relais syndicaux s'inscrivent dans la poursuite de la politique libérale menée depuis les années 1990 et en particulier dans sa phase d'aggravation sous Sarkozy.

Le texte ci-dessous montre la continuité de la politique de la CFDT comme relai permanent des objectifs de la droite.

http://snesup-evry.over-blog.com/article-28750482.html 

Comment le SGEN et l'UNSA socialistes négocient avec Pécresse!

Une polémique sur la liste histoire_eco@cru.fr permet de soulever un coin du voile sur les négociations et de mettre à nu le jeu des syndicats socialistes.

  une "mobilisation" nulle, sinon en faveur des "réformes", sachant que le SGEN a soutenu tant la loi LRU que les aspects jugés fort positifs des "réformes" engagées par décrets (ou projets de décret);

  une tendance à la "négociation" du néant, dans un grand tapage médiatique, et au motif que "les 4 syndicats actuellement présents […] représentent 51 % des suffrages exprimés aux dernières élections au CTPU." "Les 4", au surplus, quel est le "4e", Force ouvrière, qui semble n'avoir pas été partie à l'opération du 6 mars 2009 ?

 

Les échos que toutes les listes "ouvertes" ont diffusés sur les prétendues "négociations" alléguées par Patrick Fridenson ‑ tractations à tout prix et sur les bases strictes des "réformes" ministérielles qui scandalisent jusqu'aux propres syndiqués du SGEN ‑ démentent catégoriquement l'aimable diptyque "mobilisation et négociation" invoqué par l'intéressé à l'actif de son syndicat.

 

Exemple, fourni par un témoin des "négociations" du vendredi 27 février 2009 (texte reproduit selon l'original, dépourvu de ponctuation), entièrement en contradiction avec la thèse même d’une négociation:

"Ceci est un compte rendu des negociations au ministere

   vendredi dernier. Ne pouvant donner mes sources, vous

   jugerez de la pertinence de ce compte-rendu, par les communiques

   et textes a venir,  des reunions au ministere ... a venir.

 

  Le gros des echanges s'est effectue essentiellement avec les trois

  syndicats presents,  SGEN-CFDT, Sup-Recherche (UNSA), Autonome-Sup,

  (Thierry Cadart, secretaire generale SGEN-CFDT, Yves Markowicz pour

  Sup-Recherche Unsa, Jean-Louis Charlet pour Autonome-Sup), les

  interventions du president de la CPU, Lionel Collet etant beaucoup

  plus en retrait.

 

  Les syndicats SGEN et Sup-Recherche (UNSA) etaient deja pres

  a signer vendredi l'accord avec V.Pecresse sur un nouveau decret

  dont les differences avec l'ancien sont cosmetiques. Ils l'auraient

  assurement fait si Autonome-Sup ne rechignait pas toujours

  sur le seuil des 50% de promotions par le CNU.

 

  Le SGEN etait venu a la table de negociation etant deja fort content

  de l'ancien decret. En particulier sur la question de la modulation,

  le SGEN est parfaitement en accord  avec l'ancienne redaction

  du decret: par exemple le SGEN est fondamentalement tres content qu'un

  president d'universite decide tout seul des modulations de service.

 

  Lorsque l'absence du syndicat majoritaire des enseignant-chercheurs

  et d'autres  syndicats fut mentionne, Sup-Recherche (UNSA) s'est

  insurge disant, en  substance, que c'etait tant pis pour ceux qui

  ne voulaient pas travailler positivement.

 

  Pour comprendre la connivence de ces negociations il est important

  de savoir que le cabinet de Pecresse est en parfaite entente  avec

  le SGEN et Sup-Recherche (UNSA), surtout avec le SGEN (un membre

  influant du cabinet, ex-SGEN, figurant dans les differents cabinets

  succcessifs du Ministere de la recherche et autres MRES depuis 1987,

  et visiblement cette synergie fonctionne a plein).

 

  La longueur des negociations (sept heures) ne doit pas cacher le peu

  de points de modifications entre le nouveau decret et l'ancien,

  ou, en tout cas, le peu de profondeur de ces modifications.

  Peu de points de modifications envisages (ou meme demandes),

  peu de grain a moudre (le seuil des 50% de promotions par le CNU),

  et quelques points de fixation pour donner du relief a une

  non-discussion. Ainsi V. Pecresse s'oppose avec la plus grande fermete

  a toute definition d'une equivalence TD/TP/cours,

  ou meme simplement a l'elaboration d'une fourchette d'equivalences.

 

  Sur la question des promotions le seuil des 50% de promotions

  par le CNU reste un point de discussion, V. Pecresse ne voulant

  pas conceder un tel seuil, mais etant susceptible de finir par

  accorder ce seuil.

 

  Une renegociation concernant essentiellement les questions

  de modulations de service s'effectuera demain matin (mardi) au ministere.

  On devrait aboutir demain a un accord avec Sup-Recherche (UNSA)

  sur un decret quasi-identique au precedent avec l'aide tres active

  du SGEN, le seul point d'interrogation etant la signature d'Autonome-Sup

  qui peut manquer en cas d'intransigeance du cabinet de Pecresse

  sur le seuil des 50% de promotions par le CNU. En cas de blocage

  d'Autonome-Sup sur ce point on aura soit un accord avec le SGEN

  et Sup-Recherche sans Autonome-Sup, ou un autre round de negociation."

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 20:20

Sauvons La Recherche, avec Sauvons L'Université et les organisations
syndicales, appelle l'ensemble des personnels de l'Enseignement Supérieur et
de la Recherche, quel que soit leur statut, ainsi que tous les étudiants à
manifester leur opposition aux projets de notre ministère. Bien loin de rompre
avec la politique du gouvernement précédent, les annonces du ministère
entérinent:

- une précarisation croissante de nos métiers, les postes annoncés n'étant
pas statutaires et très hypothétiques compte tenu des difficultés
budgétaires de nos établissements;

- la transformation de nos universités en entreprises au services d'autres
entreprises, leur nouvelle mission de "transfert technologique" prenant la
première place sans même une augmentation de leur budget;

- la conception du président d'université comme chef du personnel, puisqu'il
garde le privilège de composer les comités de recrutement, que les décrets
attentatoires à l'indépendance des enseignants chercheurs ne sont pas
abrogés, qu'il continue à être élu par le seul conseil d'administration,
où ses pairs deviennent minoritaires;

- une évaluation des personnels, formations et établissements conçue non pas
comme un outil d'amélioration mais comme un outil de sanction, avec
l'hypocrite remplacement de l'AERES, unanimement rejetée par la communauté
scientifique, par une autre agence qui aura des pouvoirs encore plus
importants;

- un recul du fonctionnement démocratique de nos universités, avec le
maintien des prérogatives du conseil d'administration sur les autres conseils,
et un plus grand pouvoir confié aux regroupements d'université où les
conseils comportent encore moins d'élus  que dans les universités;

- le maintien des initiatives d'excellence, en particulier l'absurde projet de
Saclay, qui instaure un système d'universités à deux vitesses, facilité par
le remplacement des habilitations de diplômes par une accréditation globale
d'un établissement;

- le mépris pour la question de formation des enseignants du secondaire et sa
nécessaire articulation avec nos universités.

Pour faire obstacle à cette loi LRU 2.0 qui sera bientôt présentée en
conseil des ministres, pour exiger une loi qui réponde vraiment aux besoins de
nos établissements, et un plan pluri-annuel d'emplois scientifiques, venez
nombreux soutenir le CNESER, menacé de disparaître, lors de son examen du
projet de loi, le lundi 18 Février de 10h30 à 14h à l'université Denis
Diderot, Amph 10E, 9 esplanade Pierre Vidal-Naquet 75013 Paris.

Source: 
http://sauvonslarecherche.fr/spip.php?article3904

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 07:05

Des amis demandent pourquoi nous continuons? C'est simple, parceque nous sommes toujours lus!

Nous nous contentons d'alimenter le blog de temps en temps mais il fonctionne surtout comme une mémoire!

Ce sont nos voeux 2013!

En fin de papier d'anciens voeux....d'actualité!

Ci dessous les articles consultés depuis 30 jours!

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Et puisque ce sont les vœux, resservons des anciens ils restent valables…

http://snesup-evry.over-blog.com/m/article-64666036.html

   

  http://snesup-evry.over-blog.com/article-15270971.html 

     

  http://snesup-evry.over-blog.com/article-5286646.html 

 

http://snesup-evry.over-blog.com/article-26169057.html  

    

 

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 15:22

Alors que l'enseignement, la recherche manquent cruellement d'argent, les nantis échappent à l'impot. Que le système Sarkozy et UMP ait favorisé routes les formes d'évasion fiscale n'a rien d'étonnant. Que le PS de M.M. Hollande, Valls, et aute Cahuzac (on attend la suite concernant ce personnage et la question de son compte) n'envisage aucune mesure n'est pas plus surprenant, moins liés en apprence directement au grand capital, il procède pourtant de la même idéologie conservatrice et de soumission plate aux désirs de la bourgeoisie et des nantis. Ce faisant, ils conduisent gentiment le pays vers le déclin...nous ne sommes pas grecs mais nos partis dominants aussi, sentent la même odeur que celle s'échappant de l'usine de Rouen!

Les politiques officiels se taisent, heureusement qu'il  reste des syndicats de lutte, le syndicat ne se résume pas à la CFDT heureusement!

Article du monde:

http://www.lemonde.fr/economie/article/2013/01/22/la-fraude-fiscale-couterait-jusqu-a-80-milliards-d-euros-a-l-etat_1820623_3234.html

 

Rapport du syndicat  Solidarité-Finances publiques (ex-SNUI)

 

 

: http://ddata.over-blog.com/0/02/34/72/a-2013/120122_Rapport_fraude_evasionfiscale.pdf

 

 

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 22:13

Accord sur la réforme du marché du travail : en attendant la Troïka

En signant avec le Medef un accord « au service de la compétitivité des entreprises et de la sécurisation de l’emploi », trois syndicats minoritaires ont donné en France un aval anticipé aux réformes structurelles du marché du travail imposées par la Banque centrale européenne, la Commission européenne et le FMI dans le Sud de l’Europe. Tout y est : baisse des salaires en cas de menace sur l’emploi, prédominance de l’accord d’entreprise sur l’accord de branche et sur la loi, facilitation des mobilités forcées et des licenciements. Le Wall Street Journal félicite les patrons français d’avoir « gagné une nouvelle flexibilité ».

L’accord signé le 11 janvier par le Medef, la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC confirme la possibilité, déjà adoptée par la majorité précédente, d’accords d’entreprise dits de « maintien dans l’emploi », avec une baisse des salaires, en cas de « graves difficultés conjoncturelles ». Les salariés qui refuseraient la baisse de salaire seraient licenciés pour « motif personnel », exonérant l’entreprise de toute obligation de reclassement. De même, tout salarié qui refuserait un changement de poste ou une mutation géographique pourra être licencié pour « motif personnel », dès lors que l’entreprise a signé un accord sur la mobilité.

La « sécurisation des licenciements » tant souhaitée par le Medef se traduit aussi dans l’accord du 11 janvier par une réduction des délais de contestation des plans sociaux et des licenciements, ainsi que par une priorité donnée à la conciliation prudhommale, avec des indemnités minimes dont l’acceptation par le salarié interdit ensuite toute poursuite judiciaire.

Plus profondément encore, l’accord du 11 janvier dynamite toute la législation sur les plans sociaux : un accord d’entreprise peut prévoir une procédure totalement différente de celle prévue par la loi ; et s’il ne parvient pas à obtenir la signature des syndicats, l’employeur peut déposer son plan social à l’Inspection du travail, qui doit motiver un éventuel refus dans un délai de 2 à 4 mois.

En guise de contreparties, l’accord prévoit essentiellement un renchérissement limité des CDD de très courte durée (moins d’un mois), la généralisation de la complémentaire santé pour les salariés des PME et une majoration de 10% pour les heures complémentaires des salariés à temps partiel. Des avancées qui seraient appréciables si elles n’étaient pas payées aussi cher.

Car la France et l’Europe s’enfoncent dans une grave récession, provoquée par les politiques d’austérité et par la frilosité des banques qui réduisent leurs crédits pour préserver leur bilan. Les brèches ouvertes par l’accord du 11 janvier ne vont certainement pas « accélérer la création d’emploi » comme l’annonce le gouvernement ; elles vont plutôt faciliter le passage du tsunami de licenciements qui s’annonce et accélérer la montée du chômage.

Attac appelle les parlementaires français à corriger les graves dangers que présente ce texte et invite tous les acteurs sociaux à organiser ensemble la résistance et la construction d’alternatives à ces politiques suicidaires pour les salariés et pour les peuples européens. Dans cette perspective, les nombreuses forces syndicales et associatives européennes engagées dans le processus d’Altersommet se réuniront début juin à Athènes en vue d’affirmer haut et fort qu’une autre Europe est possible.

Attac France,

Le 14 janvier 2013




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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 20:29

Communiqué de Presse du SNES-FSU Bretagne 8 janvier 2013 L'incitation de la direction de l'enseignement catholique à des débats sur le "mariage pour tous" dans les établissements scolaires du réseau privé catholique, amène le SNES-Bretagne à rappeler quelques principes importants. Les débats avec les élèves sur les sujets qui traversent la société sont tout à fait légitimes au lycée par exemple dans le cadre des cours d'ECJS (éducation civique juridique et sociale) ou de SES (sciences économiques et sociales), séances encadrées par les enseignants qualifiés et formés pour mener de telles discussions. La lutte contre toute forme de discrimination est partie intégrante des programmes scolaires et peut être abordée selon plusieurs thématiques : le projet de loi voulu par le gouvernement peut être une occasion d'approfondir avec les lycéens l'évolution sociétale de la famille, les familles homoparentales ou l'homophobie. Les enseignants veillent à la tenue des échanges entre élèves. Ils condamnent et interdisent tout propos discriminant ou homophobe. Il convient de rappeler que les lycéens sont en pleine construction de leur identité et que certains grandissent dans des familles homoparentales. Des organisations syndicales de l'enseignement privé ont certes rappelé leur attachement à la neutralité de leurs interventions devant les élèves, mais d'autres enseignants, animés par leurs convictions religieuses, ont en revanche publiquement pris position contre "le mariage pour tous". Les commentaires apportés par la direction de l'enseignement catholique dans le courrier destiné aux chefs d'établissement ("Le mariage est l'union d'un homme et d'une femme") alertent par ailleurs sur la partialité de l'enseignement catholique dans l'organisation de tels débats. A quelques jours d'une mobilisation citoyenne contre le projet de loi, le SNES-FSU condamne toute tentative de débat, tel que le commande la direction de l'enseignement catholique, dont l'effet recherché pourrait être une adhésion des élèves et de leur famille à l'action du dimanche 13 janvier. Faut-il rappeler que la jeunesse est sensible aux valeurs de solidarité, de tolérance et d'égalité ? Elle continuera sans nul doute à affirmer ces principes et à déjouer toutes manipulations. Le SNES-Bretagne tient à souligner que cette polémique, dont l'Eglise catholique porte la responsabilité, révèle avant tout que le réseau d'enseignement privé défend bel et bien des valeurs qui lui sont propres. Alors que le rectorat et les collectivités territoriales se complaisent dans une gestion en complémentarité des deux réseaux, la mission d'enseignement déléguée au réseau privé confessionnel garde de solides différences avec celle du réseau public gratuit et laïque. Pourtant ces dernières années, plusieurs familles n'ont pas eu d'autre choix que d’inscrire leur enfant dans le réseau privé faute de places dans un établissement public de secteur. La montée en puissance des effectifs scolaires en Bretagne jusque 2030 au moins, nécessite sans plus attendre la construction de nouveaux collèges et lycées publics pour répondre à la volonté des familles d'accéder au service public gratuit et non confessionnel, véritable choix revendiqué par des familles toujours plus nombreuses. Afin de garantir à toutes les familles l'accès à un établissement public de proximité, les autorités académiques et les collectivités territoriales doivent au plus vite se concerter et programmer la construction de nouveaux établissements publics. -- 24 rue Marc Sangnier 35200 Rennes site académique : http://www.rennes.snes.edu courriel : s3ren@snes.edu tél: 02 99 84 37 00 fax : 02 99 36 93 64

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 19:29

pour plus tard

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 22:07

L'austérité aggrave la crise, non au Traité budgétaire européen !

Tribune de plus de 120 économistes notamment des universités d'Aix-Marseille, Angers, Avignon, Bordeaux-IV, de Bourgogne, Evry, Grenoble, Lille-I, Nancy II, Montpellier 1, de Picardie, Paris (I, VIII, X, XIII, Dauphine et Descartes), Reims, Rennes, Toulouse I et II, de l'université populaire de Caen, de l'université libre de Bruxelles, de l'INP Toulouse, l'Ecole d'économie de Paris, l'Ecole Normale Supérieure, l'EHESS, l'INRA, Télécom Bretagne, Paris-Jourdan Sciences Economiques et l'IEP Paris.

 

Depuis 2008, l'Union européenne (UE) fait face à une crise économique sans précédent. Contrairement à ce que prétendent les économistes libéraux, cette crise n'est pas due à la dette publique. Ainsi, l'Espagne et l'Irlande subissent aujourd'hui les attaques des marchés financiers alors que ces pays ont toujours respecté les critères de Maastricht. La montée des déficits publics est une conséquence de la chute des recettes fiscales due en partie aux cadeaux fiscaux faits aux plus aisés, de l'aide publique apportée aux banques commerciales et du recours aux marchés financiers pour détenir cette dette à des taux d'intérêt élevés.

La crise s'explique également par l'absence totale de régulation du crédit et des flux de capitaux aux dépens de l'emploi, des services publics et des activités productives. Elle est entretenue par la banque centrale européenne (BCE) qui appuie sans conditions les banques privées, et exige à présent une « stricte conditionnalité » austéritaire des Etats lorsqu'il s'agit de jouer le rôle de « prêteur en dernier ressort ». Elle leur impose des politiques d'austérité et s'avère incapable de combattre la spéculation sur les dettes souveraines, cela d'autant que sa seule mission reconnue par les traités est celle de maintenir la stabilité des prix. En outre, cette crise est aggravée par le dumping fiscal intra-européen et l'interdiction qui est faite à la BCE de prêter directement aux Etats pour des dépenses d'avenir, au contraire des autres banques centrales dans le monde comme la Federal reserve américaine. Enfin, la crise est renforcée par l'extrême faiblesse du budget européen et son plafonnement au taux ridiculement bas de 1,24 % du PIB, avec son orientation qui rend impossible toute expansion coordonnée et ambitieuse de l'activité en Europe.

François Hollande, après s'être engagé pendant la campagne à renégocier le traité européen, n'y a en fait apporté aucun changement, et, comme vient d'ailleurs de le reconnaître Elisabeth Guigou, choisit aujourd'hui de poursuivre la politique d'austérité entamée par ses prédécesseurs. C'est une erreur tragique. L'ajout d'un pseudo-pacte de croissance, aux montants réels dérisoires, s'accompagne de l'acceptation de la « règle d'or » budgétaire défendue par A. Merkel et N. Sarkozy. Elle stipule que le déficit dit structurel (hors variations de cycles économiques) ne doit pas dépasser 0,5% du PIB, ce qui condamnera toute logique de dépenses publiques d'avenir et conduira à mettre en place un programme drastique de réduction du périmètre de l'ensemble des administrations publiques.

En limitant plus que jamais la capacité des pays à relancer leurs économies et en leur imposant l'équilibre des comptes publics, ce traité est porteur d'une logique récessive qui aggravera mécaniquement les déséquilibres actuels. Les pays qui souffrent de l'effondrement de leur demande intérieure seront amenés à réduire plus fortement encore leur demande publique. Alors que plusieurs Etats membres sont déjà en récession, cela menacera encore davantage l'activité et l'emploi, donc les recettes publiques, ce qui creusera in fine les déficits. Ainsi, l'OFCE prévoit déjà 300 000 chômeurs de plus en France fin 2013 du seul fait de l'austérité. À moyen et long terme, cela hypothèquera la transition sociale et écologique qui nécessite des investissements considérables.

Au nom d'une prétendue « solidarité européenne », le traité organise de fait la garantie par les Etats des grands patrimoines financiers privés. Il grave dans le marbre des mesures d'austérité automatiques, imposées aux représentants des peuples, en contraignant leurs décisions budgétaires, dictées par une instance non élue. Le Mécanisme européen de stabilité (MES), institution anti-démocratique par excellence, pourrait proposer des prêts à des taux un peu moins élevés (5% en moyenne). Mais ces prêts seraient conditionnés à l'application d'une austérité drastique imposée aux peuples ! La garantie publique des investisseurs privés ne fait qu'encourager la spéculation, alors qu'il faudrait lui briser les reins en sortant de leur mains la dette publique. L'ensemble de l'édifice repose ainsi sur des conditionnalités anti-sociales imposées à toute aide ou intervention, et le refus d'intervention directe de la BCE pour les dépenses nouvelles. Elle va se contenter d'un rachat restrictif des titres de dette sur le marché secondaire, comme l'a annoncé récemment Mario Draghi.

Des centaines d'économistes à travers le monde, rejoints en ce sens par certains prix Nobel d'économie comme Joseph Stiglitz et Paul Krugman, ont largement critiqué le non-sens économique de la politique actuellement à l'oeuvre en Europe. Le constat est sans appel : l'austérité est à la fois injuste, inefficace et anti-démocratique.

Nous pouvons faire autrement. L'avenir de l'Europe mérite un débat démocratique sur les solutions de sortie de crise. Une expansion coordonnée de l'activité, de l'emploi et des services publics serait aujourd'hui possible en Europe, notamment par le financement direct sélectif et à bas taux par la BCE des organismes publics de crédit. Pour que l'UE mette en Å“uvre cette politique, il est urgent de réformer et de démocratiser ses institutions. Un Fonds européen de développement social et écologique, à gestion démocratique, pourrait accentuer cette dynamique. De plus, l'UE pourrait mettre en place un contrôle de la finance, notamment en interdisant les échanges d'obligations souveraines sur les marchés de gré à gré, en limitant strictement la titrisation et les produits dérivés et en taxant les mouvements de capitaux spéculatifs.

Les défis sociaux et écologiques d'aujourd'hui sont immenses. Il est urgent de changer de cap pour sortir de la crise par le haut. Il est possible de défaire le sombre bilan des politiques libérales d'une France qui comprend 5 millions de chômeurs et 10 millions de pauvres. Pour s'en donner les moyens, il faut briser l'étau des marchés financiers et non leur donner des gages. C'est pourquoi nous refusons la ratification du Traité européen sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG).

 

Ce texte n'engage que ses signataires :

  • Louis Adam, commissaire aux comptes,
  • Matthieu Agostini, expert RSE,
  • Pierre Alary, maître de conférences, Université Lille 1,
  • Daniel Bachet, professeur, Université d'Evry,
  • Emmanuel Barret, expert, banque d'investissement,
  • Philippe Batifoulier, maître de conférences, Université Paris 10,
  • Michel Bellet, professeur, Université de Saint-Etienne,
  • Nicolas Beniès, économiste, université populaire de Caen,
  • Matthieu Béraud, maître de conférences, Université de Lorraine,
  • Eric Berr, maître de conférences, Université Bordeaux 4,
  • Jacques Berthelot, INP Toulouse,
  • Pierre Bezbakh, maître de conférences, Paris IX-Dauphine,
  • Pierre Bitoun, INRA,
  • Frédéric Boccara, maître de conférence associé, Université Paris XIII,
  • Paul Boccara, maître de conférence honoraire, université de Picardie,
  • François Bojzcuk, conseiller en développement socio économique des territoires,
  • Serge Bornet, agrégé SES,
  • Marc Bousseyrol, maître de conférences, IEP de Paris,
  • Mireille Bruyère, maître de conférences, Toulouse 2,
  • Claude Calame, directeur d'étude, EHESS, Paris
  • Christophe Carrincazeaux, maître de conférences, Université Bordeaux 4,
  • Pierre Causse, économiste,
  • David Cayla maître de conférences, Université d'Angers,
  • Christian Celdran, administrateur civil honoraire,
  • Gabriel Colletis, professeur, Université de Toulouse 1,
  • Christian Corneliau, économiste, EHESS,
  • Laurent Cordonnier, maître de conférences, Université Lille 1,
  • Jacques Cossart, économiste,
  • Yves Dimicoli, économiste, ancien membre du conseil ďanalyse économique,
  • Vanessa Di-Paola, maître de conférences, Université d'Aix-Marseille
  • Jean-Paul Domin, maître de conférences, Université de Reims,
  • Alain Dontaine, Université Stendhal-Grenoble,
  • Ali Douai, maître de conférences, Université Bordeaux 4,
  • Denis Durand, économiste, membre du Conseil économique, social et environnemental,
  • Jean-Marc Durand, économiste,
  • Guillaume Etievant, expert économique auprès des CE,
  • David Flacher, maître de conférences, Université Paris 13,
  • Mathieu Forgues, professeur agrégé de SES,
  • Anne Fretel, maître de conférences, Université Lille 1,
  • Bernard Friot, Université Paris-X, institut européen du salariat,
  • Maryse Gadreau, professeur émérite, Université de Bourgogne,
  • Jean Gadrey, professeur, Université Lille I,
  • Véronique Gallais, économiste,
  • Jacques Généreux, professeur, IEP de Paris,
  • Ariane Ghirardello, maître de conférences, Université Paris 13,
  • Patrick Gianfaldoni, maître de conférences, université d'Avignon et des Pays de Vaucluse,
  • Jean-Pierre Gilly, professeur, Université de Toulouse 1
  • Bernard Guerrien, SAMM, Centre d'économie de la Sorbonne,
  • Alain Guéry, Histoire économique, CNRS
  • Bernard Guibert, économiste-statisticien,
  • Hector Guillen-Romo, université Paris 8,
  • Ozur Gun, maître de conférence, université de Reims,
  • Jean-Marie Harribey, maître de conférences, Université Bordeaux 4,
  • Michel Husson, économiste,
  • Sabina Issehnane, maître de conférences, Université Rennes 2,
  • Florence Jany-Catrice, professeur, Université Lille 1
  • Esther Jeffers, maître de conférences, Paris 8
  • Paul Jorion, titulaire de la chaire « Stewardship of Finance » à la Vrije Universiteit Brussel,
  • Andrée Kartchevsky, professeur, université de Reims,
  • Pierre Khalfa, syndicaliste, membre du Conseil économique, social et environnemental,
  • Thierry Kirat, directeur de recherche au CNRS, Paris Dauphine
  • Robert Kissous, statisticien économiste,
  • Agnès Labrousse, maître de conférences, Université de Picardie,
  • Stéphanie Laguérodie, maître de conférences, Paris 1,
  • Dany Lang, maître de conférences, Université Paris 13,
  • Catherine Lebrun, économiste,
  • Cécile Lefevre, professeur, Université Paris Descartes,
  • Pierre Le Masne, maître de conférences, Université de Poitiers
  • Philippe Légé, maître de conférences, Université de Picardie,
  • Pierre Lévy, maître de conférences, Université Paris Dauphine,
  • Frédéric Lordon, directeur de recherche au CNRS,
  • Jérôme Maucourant, maître de conférences, Université Jean Monnet - IUT de Saint-Etienne
  • Jean Magniadas, membre honoraire du Conseil économique et social,
  • Marc Mangenot, économiste,
  • Jonathan Marie, maître de conférences, Université Paris XIII,
  • Christiane Marty, économiste,
  • Pierre Mascomère, actuaire,
  • Gustave Massiah, économiste,
  • Antoine Math, économiste,
  • Thierry Méot, statisticien-économiste,
  • Nicolas Meunier, économiste,
  • Sandrine Michel, maître de conférences, Université Montpellier 1
  • Catherine Mills, maître de conférences, Université Paris 1,
  • Matthieu Montalban, maître de conférences, Université Bordeaux 4,
  • Alain Morin, directeur de la revue Economie et Politique,
  • François Morin, professeur, Université Toulouse 1,
  • Nolwenn Neveu, professeur agrégé de SES,
  • Alain Obadia, membre du Conseil économique social et environnemental
  • André Orléan, directeur de recherches, CNRS-EHESS,
  • Fabienne Orsi, IRD,
  • Gilles Orzoni, économiste,
  • Bernard Paranque, économiste, euromed management,
  • Pascal Petit, économiste, université Paris 13,
  • Henry Philipson, économiste,
  • Dominique Plihon, professeur, Université Paris 13,
  • Jean-François Ponsot, maître de conférences, Université Grenoble 2,
  • Nicolas Prokovas, maître de conférences, Université Paris 13,
  • Christophe Ramaux, professeur, Université Paris 1
  • Gilles Rasselet, professeur, Université de Reims,
  • Frédéric Rauch, rédacteur en chef de la Revue Economie et Politique,
  • Gilles Raveaud, Institut d'Etudes Européennes, maître de conférence Paris 8 St-Denis,
  • Jacques Rigaudiat, ancien conseiller social des Premiers ministres Rocard et Jospin,
  • Bertrand Rothé, professeur agrégé d'économie gestion, Université de Cergy Pontoise,
  • Gilles Rotillon, professeur, université Paris X,
  • Jean-Marie Roux, économiste,
  • Catherine Samary, maître de conférences, Paris Dauphine,
  • Bertrand Seys, maître de conférences Télécom Bretagne,
  • Richard Sobel, maître de conférences Université Lille 1,
  • Bernard Sujobert, statisticien-économiste,
  • Dominique Taddéi, ancien président d'université, ancien Président de la Caisse des dépots et consignations,
  • Bernard Teper, économiste,
  • Bruno Tinel, maître de conférences, Université Paris I,
  • Stéphanie Treillet, maître de conférences des universités,
  • Sébastien Villemot, économiste,
  • Philippe Zarifian, professeur, Université Paris Est-Marne la vallée,
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