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11 décembre 2007 2 11 /12 /décembre /2007 21:09

Nous avons eu l'occasion de le souligner plusieurs fois dans ce blog, les IUP sont une belle réussite et la démonstration que l'université peut être bien placée sur le créneau de la professionnalisation de grande qualité et de haut niveau.
Gilles Waksman était intervenu pour rappeler que  les IUP de notre université étaient ses formations les plus attractives. Notre ami qui était selon les mots de Marc Pechansky un modèle de chercheur universitaire dans le secteur de la biologie  fondamentale était en même temps un ardent défenseur des IUP, il en avait d'ailleurs lui-même créé un en Biologie, preuve que les universitaires "classiques " s'ils sont  ouverts et assez  surs de leur propre valeur comme PR ne dédaignent pas la professionnalisation!
A Evry la réussite des IUP est incontestable, et les études partielles dont nous disposons sur nos formations aussi bien dans les secteurs des IUP secondaires que des IUP tertiaires montrent que les étudiants trouvent facilement des emplois et non des emplois déclassés par rapport au diplôme comme pour certains masters de sciences humaines et sociales! Ce n’est pas pour rien que ce sont les formations les plus attractives de l’université !

Les IUP constituent l’épine dorsale de notre université dans toutes les UFR et  la base de la survie de nombreuses filières à EVRY. En général nous avons su les préserver malgré l’hostilité de la DES et de prétendus experts, sans parler de quelques beaux esprits locaux !
Il aura fallu l'irresponsabilité et la médiocrité d'un PR de gestion, (qui s'est empressé de partir) et l'inconséquence du directeur de l'UFR de SSG, pour qu'un des plus beaux IUP tertiaires celui de commerce international avec l'Asie disparaisse, heureusement que ce type d’’ individus n'ont eu jusqu’aujourd’hui   aucune  responsabilité dans l'université au niveau central et n'ont été qu’écoutés à la marge, ainsi, leur capacité de nuisance, comme celle des tenants " d'un nouveau souffle" , s'arrêtait  à des périmètres circonscrits où même leur soit disant master de recherche périclitent!

Espérons que les résultats des élections confirmeront la marginalisation définitive du premier groupe des pseudo profs,la liste "Elan" des A, qui a fort peu à voir avec l’idée même d’université et que nos collègues anciens du SGEN comprendront enfin qu’il faut suivre les préceptes philosophiques dont ils se réclament en faisant preuve d’une plus grande modestie et devenir adultes !

 

Si les résultats des élections traduisent une stabilité de l’expression des enseignants chercheurs, chercheurs et enseignants de l’université et de l’IUT, en gros les résultats de 2005, le scandale de la réintroduction de la marginalité universitaire (Elan) et de ses dérives comme l’avait tenté l’ancien président condamnerait à coup sur l’université à un déclin définitif.  
La direction de l’IUT s’est à nouveau fourvoyée avec l’équipe la plus glauque et ridicule de PR et d’enseignants B  de l’université. Ce faisant ils ont desservi grandement, à l'extérieur et vis à vis de nos collègues, l’image de la professionnalisation et du sérieux universitaire d’une partie de ceux qui ont en responsabilité à  l’IUT. Il est urgent que M.Démarez et ses amis clarifient leur position et disent à la communauté universitaire s’ils optent pour le modèle de la « boutique », des petits avantages pour quelques uns et du petit « biznness » de banlieue ou pour le service public, la professionnalisation de qualité et l’avenir des collègues  !

 

Quant à nos collègues du SGEN ils devront  dire eux aussi pour quel modèle ils optent  en adoptant une attitude claire vis à vis de la marginalité universitaire qui plombe notre université et l'IUT. Ou ils continuent à en jouer et à jouer les Tartuffes en espérant en tirer quelques avantages de position comme ils le font depuis la « recomposition » du SGEN d’Evry ou ils constituent avec Ensemble un bloc du monde universitaire qui permette de  dégager enfin l’université et l’IUT de leurs« pesanteurs » pour en faire des établissements universitaires normaux.

 

Bref  vers 15 h 30 ce sera l’heure des responsabilités et l’on saura sans doute très vite si les vainqueurs ont le courage d’assumer leurs responsabilités, 56? ou 58 ?

 

En attendant les résultats de cet après-midi nous vous invitons à consulter les informations que notre ami Claude Ferry de la liste Ensemble, coordinateur des directeurs d'IUP d'Evry, nous communique à propos des formations IUP au niveau national !

 

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/elections/ADIUP-ST-CNESER--2-1.pdf

 

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/elections/grille-CNESER-IUP1.xls

 

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10 novembre 2007 6 10 /11 /novembre /2007 23:38

Elections à l’université

A) Les nouveaux décrets

http://www.snesup.fr/navigation/general/page.php?rubrique=loi_universités_2007

 

http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=ESRS0768691D

 

B) La préparation : La liste Ensemble en bonne voie.

Les collègues qui se rassemblent dans la liste Ensemble poursuivent leur réflexion et une préparation d’un programme réaliste pour préserver ce qui a été construit à Evry.

Cette liste qui s’inscrit dans la philosophie de la démarche lancée en 1997, redynamisée en 2005 par notre camarade Waksman, est ouverte à tous les collègues de l’IUT et de l’université qui sont attachés à ce qui fait l’originalité de notre établissement. La proposition d’une liste unique au CS et même au CEVU, peut être une démarche de raison à condition que les véritables équilibres de recherche et de perspectives des formations, les formations professionnelles en premier lieu, soient préservés.

C) Bruits, le SGEN prépare une liste et comme d’habitude un rassemblement hétéroclite de quelques PR et MCF essait d’utiliser les particularismes, celui de l’IUT en premier, pour monter une liste dont le seul objectif est de maintenir pour quelques personnes des petits avantages personnels. L’époque n’est plus à ces petits jeux.

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2 septembre 2007 7 02 /09 /septembre /2007 23:56

Communiqué de la section du SNESup Evry (FSU), le 3 septembre 2007.

 

Le vote de la loi crée un contexte nouveau et accélère la recomposition universitaire en Ile de France. Les élections qui vont se dérouler cette année seront décisives pour l’orientation de l’université et  l’avenir de l’établissement, de ses personnels et des usagers de l’université.

 

L’orientation libérale de la loi accélère la concurrence  très vive que l’université d’Evry subissait déjà de plein fouet et oriente le modèle universitaire français vers celui des pays anglo-saxons où quelques grands établissements riches et sélectifs émergent au milieu d’une myriade d’établissements pauvres, seuls accessibles aux couches moyennes et populaires. Cette loi est aussi la conséquence d’une crise du système à laquelle nous n’avons pu et su, opposer des solutions progressistes, à ce qui était une exigence de la société et une demande des collègues. Nous considérons que malgré cette orientation globalement négative, nous devons nous saisir de l’opportunité qu’elle constitue en faisant bouger le système.

 

Un nouveau paysage universitaire au Sud de l’Ile de France.

 

Le vote de la loi accélère la mise en place des PRES et le regroupement universitaire. Paris 12 est entré dans le PRES Paris-Est avec Marne-la-Vallée,  qui communique déjà sous le label Université de Paris-Est. Ce PRES a déjà structuré ses écoles doctorales auxquelles les équipes d’Evry ne participent pas. Le PRES UniverSud (Paris 11 Orsay, ENS Cachan et Versailles-Saint-Quentin) est lui aussi lancé et recevra les formidables moyens prévus pour le plateau d’Orsay par les orientations du Président de la République (cf. la lettre de mission de la Ministre). Le président de ce PRES,  X.Chapuisat a plusieurs fois déclaré qu’Evry y conservait sa place comme membre fondateur. Voir toutes les informations sur ces questions sur le Blog Libres SNESup : http://snesup-evry.over-blog.com/

 

Nous estimons que la direction de l’université a eu raison de ne pas se précipiter dans aucun des PRES compte tenu de la situation actuelle de l’université. Cela nous aurait placés dans une situation très défavorable compte tenu de notre faiblesse, mais nous ne pouvons espérer maintenir à terme un pôle universitaire de qualité à Evry et dans le sud-est Ile de France en restant isolés.

La nouvelle loi, la situation nouvelle des universités et le contexte sud Ile de France nous donnent des responsabilités nouvelles. L’état se désengage et nous ne pouvons construire un avenir pour notre Etablissement que par une politique dont la responsabilité nous revient en très grande partie. La section du SNESup Evry appelle à construire des propositions pour une action qui se place dans une perspective de service public répondant à la demande sociale en matière de formation des jeunes et d’apport à la connaissance pour tous par la recherche. La défense de l’Université et des intérêts des collègues n’aura de légitimité et de soutien que dans ce cadre et nous proposons d’en faire une des forces de notre action.

 

Forces et atouts d’Evry.

 

A côté de ses puissants voisins le destin d’Evry semble scellé, entre les Tarterets et autres quartiers difficiles, avec la crise récurrente de son secteur Sciences Sociales et Gestion, le souvenir d’années noires…mais ce  serait ne pas voir qu’Evry, aux niveaux local, régional, national et même international, c’est : le génome et ses formations professionnelles !

 

Si le très médiatique ancien président de PVI conseille aux étudiants d’aller à Evry  ce n’est pas pour rien, c’est que les équipes de recherche de Génopôle sont emblématiques. Si des étudiants viennent de toute la France, voire de l’étranger pour s’inscrire dans nos IUP ou dans des masters de Droit par exemple, c’est que ces formations sont reconnues pour leur qualité et les débouchés qu’elles assurent aux étudiants, de même pour notre IUT qui dans un environnement concurrentiel avec P11 et P12 a une assise géographique forte d’IUT de l’Essonne attirant des étudiants de tout le département et des départements voisins. Nous avons des atouts, mais nous ne pouvons pas tout faire bien. Nous pouvons nous réorganiser et par exemple préserver l’université en agissant pour  que tous les étudiants inscrits dans des masters co-habilités avec l’USVQ en biologie s’inscrivent à EVE,  question d’image et de moyens à terme. Entre les grandes et les petites choses, l’esprit de responsabilité passe aussi par ces dernières, tout comme  le message, que s’engager pour l’université ou l’IUT, n’est pas en pure perte en matière de promotion et de retour sur investissement. Les collègues ne vivent pas que d’amour et d’eau fraîche et ceux qui travaillent pour la collectivité, au détriment des publications, sont aussi indispensables à l’ensemble que les facteurs d’impact, tout comme les IATOS !

 

Pour répondre au défi, utiliser nos atouts, réformer nos secteurs en difficulté et  construire un avenir pour l’UEVE  et  l’IUT dans les années qui viennent, la section du SNESup Evry propose à l’ensemble des collègues enseignants chercheurs, chercheurs rattachés à EVE ou à Génopôle, aux enseignants et à l’ensemble des personnels, des usagers et des partenaires de construire des équipes pour conduire la politique de l’établissement dans les 4 ans qui viennent.

 

Nous appelons nos collègues à participer au débat et nous proposons :

 

  1. Sur le plan électoral de poursuivre la démarche démocratique d’Ensemble en la renouvelant et en appelant tous les collègues qui partagent notre souci de l’avenir d’EVE à rejoindre Ensemble quelque aient pu être leurs positions passées. Nous considérons qu’il faut au CA, mais aussi au CS et au CEVU des équipes rassemblées sur un projet et décidées à soutenir le Président Richard Messina, élu jusqu’en 2011, pour porter ce projet.

 

  1. Sur le plan du programme, élaborer un projet qui préserve et valorise nos atouts et assure aux étudiants des débouchés à partir de nos formations, que se soit à l’issue de leur scolarité ou qu’elles leur permettent de s’orienter ensuite vers des formations partenaires mieux adaptées à leurs aspirations et leur avenir. Pour cela il faut que nous indiquions dès maintenant que notre avenir est au sein de l’ensemble constitué par UNIVERSUD qui seul peut donner la dimension et la lisibilité à nos points forts de recherche, nous permettre d’atteindre les conditions pour drainer les financements et donner une image assurant l’attractivité  de nos formations. Quand on analyse en détail les forces et les faiblesses de ces partenaires potentiels, nous sommes plus complémentaires que concurrents, ce n’est pas pour rien que nous sommes courtisés pour nos points forts.

 

Nous vous proposons de réfléchir et de nous préparer ensemble, à une démarche qui en indiquant dès maintenant que nous souhaitons intégrer le PRES UniverSud, permette de préserver nos atouts en renforçant nos points forts de recherche et en restructurant notre offre de formation. Cette démarche passe à notre avis par :

·         un débat, fort et sans langue de bois, qui nous permette de dresser entre nous un état clair de notre situation, des forces et des  faiblesses en terme de recherche et de formations. Nous y contribuerons dès maintenant sur notre Blog et vos avis y seront les bienvenus.

·         une mobilisation et un engagement plus forts de l’université, dans l’aide à la recherche et aux laboratoires reconnus ou émergeants de sciences et technologie,

·         une volonté forte de présence de l’université dans la direction de Génopôle, dans les structures inter-universitaires de l’espace sud.

·         le soutien et le rassemblement en une structure forte de nos formations professionnalisantes et celles qui sont attractives, leur défense et leur médiatisation,

·         la négociation de partenariats de recherche et de formation pour les secteurs les plus faibles, mal structurés ou liés à une ou deux personnes et non à des équipes,  pour assurer dans notre espace le maintien de filières de formation, en difficulté actuellement, et qui offrent des débouchés attestés  pour les étudiants,

·         une action résolue en direction de l’éducation nationale pour une amélioration de la formation, en particulier des connaissances de base, dans les lycées du bassin et en direction des collectivités pour que l’agglomération ne soit plus un repoussoir pour les étudiants et nos jeunes collègues.

 

 C’est à notre avis la seule stratégie pour contrer la logique libérale enclenchée par la loi qui condamne le site d’Evry  à une vocation de seconde zone selon une vision qui dissocierait le génome et le futur pôle médical de l’hôpital sud francilien de l’université, et condamnerait cette dernière à n’être que le refuge des illusions pour les couches moyennes et pauvres de son espace proche.

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2 septembre 2007 7 02 /09 /septembre /2007 23:50

Ensemble pour le renouveau de UEVE

Préambule

Avant d’exposer le programme d’une future liste, il semble nécessaire de rappeler que nous enseignants et chercheurs sommes des fonctionnaires. Etre fonctionnaire signifie que nous exerçons une mission au nom de l’état et au service de la population. Quelle est cette mission ? Faire progresser la connaissance et la transmettre. Cette mission est dévolue pour partie aux universités et donc l’ensemble des personnels doit œuvrer pour un enseignement et une recherche de qualité.

Dans la situation actuelle, nous n’avons pas tous les moyens d’exercer cette mission dans des conditions satisfaisantes. Ce n’est pas pour autant que les enseignants chercheurs ne portent aucune responsabilité.

Accueillir les bacheliers dans de bonnes conditions et leur offrir des formations qui mènent à un emploi est aujourd’hui encore de notre responsabilité. Il est évident que dans certains domaines ce n’est pas le cas. De plus, mobiliser et réclamer des moyens pour des formations, dont nous enseignants chercheurs savons que les jeunes sont dans une impasse, est totalement irresponsable.

Etre aujourd’hui un enseignant chercheur qui exerce son métier de façon sérieuse, ce n’est pas défendre ses intérêts personnels, mais c’est se mettre au service d’un projet qui non seulement dégage une élite qui permettra le développement de la connaissance (diplômé en master, docteur) mais aussi et surtout permettre à la grande majorité des étudiants d’obtenir des diplômes qui leur permettent d’accéder à un emploi.

 

L’autonomie des universités.

La loi votée par l’assemblée nationale concernant l’autonomie des universités est une loi libérale. Ceci a pour conséquence de mettre en concurrence les universités. Il y aura donc des universités prestigieuses qui attireront les étudiants et qui sauront attirer les meilleurs enseignants chercheurs ainsi que les meilleurs laboratoires. Il y aura aussi des universités qui seront d’excellence concernant l’un des points cités précédemment. Et il y aura les autres.

Cette loi libérale n’est pas sans conséquences sur les finances des universités. Que les fonds soient publics ou privés, ils iront aux universités prestigieuses.

Cette loi libérale n’est pas sans conséquences sur l’offre de formation des universités. Les meilleures universités sauront, grâce à leurs moyens, créer des diplômes qui mènent à l’emploi.

Dans tous les autres domaines qui concernent la vie de l’université (accueil, administration, recherche, formation tout au long de la vie, etc.), il en sera de même.

 

Constat de la situation d’UEVE

Evry est une université qui attire peu dans les filières « classiques » sauf en Droit !

Nous subissons le sort général des universités évitées par une part importante des enfants des  couches au plus fort capital culturel, mais notre situation est aggravée par l’étroitesse et la faiblesse de notre espace de recrutement. Ce manque d’attractivité en premier cycle n’est pas compensé en second cycle sauf en filières professionnelles, la faiblesse de notre image universitaire est là, aggravée par l’image très négative de la ville.

En 2006/2007 sur environ 3000 bacheliers S (Sciences)  de l’année dans l’espace potentiel de recrutement d’Evry  (centre et Sud Est Essonne, Sud Seine et Marne), seuls 201 s’inscrivent directement  dans une filière Sciences de notre université, 77 sont des cumulatifs, 137 se répartissent dans les autres filières dont 44 en Staps. L’IUT en recrute 236 soit 34% de ses effectifs étudiants contre 29% à l’université.

Les bacs ES de 2006 représentent 26% du recrutement (380 étudiants). Les  bacheliers technologiques dont la réussite est faible sont le même nombre soit ¼ du recrutement. En plus des bacs anciens de la FC et de bacs étrangers le recrutement 2006 comportait  9% de  bacs Pro dont la réussite constatée est très, très faible 0,02% en AES 1 en 2005/2006. Notre espace fournit relativement peu de bacheliers généraux et, selon les secteurs, nous sommes fortement concurrencés par les CPGE, Paris XI, les universités parisiennes et les BTS !

Si l’on fait un bilan rapide de l’attractivité, les secteurs qui fonctionnent le mieux du point de vue recrutement d’étudiants et attraction équilibrée c’est à dire :

-   En L1 ou L3 une assise sur un recrutement de bacs (et en Master des diplômes amonts) correspondants à la discipline ou aux objectifs de professionnalisation.

- En Master un recrutement équilibré et suffisamment étoffé: une part d’étudiants du secteur(91 Est, 77 Sud), une part d’étudiants venant de la région IdF ou du reste de la France ; une part d’étudiants étrangers

 

sont :1)le droit ;2) matériaux ; 3) les filières de ST

  Toutes les autres filières souffrent de déséquilibres, soit une faiblesse en terme de nombre et d’espace de recrutement d’étudiants en L et/ou en Master, d’autres d’un recrutement soit centré uniquement dans l’ombre portée de l’université y compris en Master, d’autres d’une faiblesse de recrutement local, voire régional ou national. Les structures fortement attractives sont partout les IUP, aussi bien dans les secteurs qui tournent  que dans ceux où ils sont l’ossature de la filière. Dans les secteurs moins attractifs ou à recrutements déséquilibrés, ils présentent des profils similaires aux secteurs qui tournent, c’est vrai pour Miage, l’IUP Bio-informatique, même dans une filière qui attire peu d’étudiants français l’IUP d’Eco est moins déséquilibré dans son recrutement que le reste de la filière, Architecture des Systèmes en informatique. Dans les secteurs en crise de l’UFR SSG ce sont les seuls à présenter ce profil de filières équilibrées dans leur attractivité.

Partout le nombre d’étudiants dans les Master Recherche des filières « classiques » est faible et préoccupant, quand il n’est pas infime.

L’IUT  bénéficie d’un recrutement socialement et scolairement plus favorisé alors que celui de l’université s’est dégradé en quelques années, il bénéficie aussi d’un espace géographique plus large en première année que celui d’EVE et est bien installé comme le l’IUT principal de l’Essonne en mordant sur le Sud Val de Marne et légèrement sur le  Sud de la Seine et Marne.

L’ensemble des données ci-dessus montre que l’UEVE n’attire que peu les bacheliers. L’offre de formation en L est trop dispersée. Il en est de même en M où les chiffres sont alarmants hormis quelques formations. Enfin en doctorat, seule une ED s’en sort mais en n’étant pas classée dans les meilleures.

Force est de constater que l’UEVE n’attire pas les étudiants. Ceci est un handicap non seulement pour les formations professionnalisantes mais aussi pour les formations « classiques » et la recherche. Notre université ne fera pas partie des meilleures universités ce qui enclenchera une spirale du déclin.

 

Programme

Il faut réaffirmer haut et fort qu’un pôle d’enseignement supérieur et de recherche doit exister dans le sud est de l’Essonne. Ceci est un facteur de développement de la vie sociale et économique. Dans le cadre le la loi qui instaure la concurrence entre universités, il faut donc attirer les bacheliers et les étudiants post bac, en leur proposant une offre de formation et de recherche de qualité..

On peut y arrivera en fusionnant l’UEVE avec l'université Paris Sud, qui arrive à la 64e place mondiale du classement de Shanghai. Dans ces conditions, on pourra continuer le développement de l’enseignement supérieur et de recherche à Evry.

Que UEVE devienne PXI est certainement la solution qui permettra que les étudiants retrouvent le chemin qui mène aux portes de notre établissement.

Quelque soit le domaine d’enseignement et de recherche, les collègues enseignants chercheurs, les chercheurs, les laboratoires d’Evry sauront trouver à PXI une synergie, voire une intégration, et des collaborations avec l’actuelle université PXI. L’administration sera intégrée celle de PXI et se verra renforcée.

Un autre aspect du programme de la liste concerne la vie étudiante. Il faut faire d’Evry une ville universitaire. Un véritable dialogue doit s’instaurer avec la ville d’Evry, les collectivités locales afin que naisse à Evry une vie estudiantine après les cours. Toutes les initiatives allant dans ce sens devront être prises en compte

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Etat de la mobilisation Univ

Notre camarade Sequinot de Lille tient à jour l'état de la mobilisation dans les universités et les IUT. Cliquez sur le lien:

http://www.univ-lille1.fr:80/snesup59-62/mobilisation/

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