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28 octobre 2006 6 28 /10 /octobre /2006 09:36

 

Pour consulter le bulletin d'Octobre, voir aussi l'article "Nouvelles"

Rencontre avec la direction sur les CSE

Interventions

PRES

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/bulletin-octobre.doc

  

 

 

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2 octobre 2006 1 02 /10 /octobre /2006 08:23

Sauvons la Recherche" confronte ses projets à ceux des présidentiables

Notons que ni Sarkosy (UMP), ni Segolène Royal (PS) n'ont daigné se présenter pour débattre avec les représentants des chercheurs.(informations de la presse)

Les quelque 400 participants à l'Université d'Automne du mouvement "Sauvons la Recherche" (SLR) ont débattu samedi avec plusieurs candidats à l'élection présidentielle de 2007 de la politique qu'ils envisageaient pour la Recherche.

Le président de l'UDF, François Bayrou, ancien ministre de la Recherche, a estimé qu'une véritable politique pour la recherche devait s'inscrire sur un "horizon décennal", avec une augmentation des moyens "de l'ordre de 5% en termes réels par an".

Mais un tel plan, a-t-il souligné, doit s'appuyer sur "un pacte des grandes formations politiques pour que les alternances ne remettent pas en cause ce choix". "Je suis pour une garantie de la communauté politique à la communauté scientifique", a-t-il affirmé.

La secrétaire générale du Parti communiste, Marie-George Buffet, s'est proposée de "doubler les crédits de la recherche publique pendant la prochaine législature". Il faut rendre à ce secteur des moyens "à la recherche de ses ambitions", a-t-elle affirmé.

Cet effort, a-t-elle poursuivi, doit se concrétiser également au niveau européen. "L'Europe doit initier des coopérations, pas simplement entre les pays de l'Union européenne mais également avec les pays du sud et les grands pays émergents comme la Chine", a-t-elle dit.

La présidente des Verts, Dominique Voynet, a estimé que "plus que jamais (...) la société doit cultiver l'épanouissement humain", qui passe par "la culture, l'éducation et la recherche".

Elle s'est prononcée pour "une vraie loi" pour la recherche, qui remplacerait celle votée au printemps en renforçant "le financement" et "les emplois". Il faura également, a-t-elle noté, travailler sur les problèmes de l'Enseignement supérieur.

Elle a enfin appelé les chercheurs à mieux faire connaître leurs travaux: "Sortez de vos labos, on sortira de nos assemblées", a lancé la députée.

Dimanche matin, Laurent Fabius (PS) et Olivier Besancenot (LCR) présenteront à leur tour leurs projets devant l'Université.

Dans une nouvelle plateforme publiée lors de cette Université d'Automne, SLR affirme que, "après les élections de 2007, il sera indispensable que les nouveaux élus redonnent une ambition à la recherche et à l'enseignement supérieur, alors que les difficultés s'accumulent aujourd'hui dans ce secteur".

Dans la matinée de samedi, plusieurs personnalités invitées par SLR, ainsi que des chercheurs, ont souligné les liens qui devaient s'instaurer entre la communauté scientifique, le milieu politique et l'opinion publique.

L'historien Dominique Pestre a estimé que, pour la recherche, le "jeu se joue à quatre: la communauté scientifique, l'univers économique, le politique et la société".

Pour le député socialiste Pierre Cohen, "si l'on veut voir des parlementaires convaincus des problèmes de la recherche, il y a un réel effort à faire pour créer des ponts entre les milieux politiques et scientifiques".

Concernant le financement de la recherche, l'économiste Pierre Larrouturou a estimé qu'une des pistes éventuelles était un impôt européen sur les bénéfices des entreprises.

Dans sa plateforme, SLR réclame notamment, après 2007, "une croissance des financements publics d'environ 7% par an (1,4 milliard d'euros), sans compter l'inflation", pour atteindre le niveau prévu en 2010 (3% du PIB).

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16 septembre 2006 6 16 /09 /septembre /2006 10:57

Les vacances, c'est fini ! Tous sur le " pont " !

Il faut constater que çà démarre fort cette année : les élections au CTPU pour les enseignants -chercheurs, la défense des collègues qui ne fléchit pas (si, si, même cet été et avec succès !) face à une "gestion des ressources humaines" qui laisse plus qu'à désirer... Je ne vous parle pas des reconduite à la frontière de famille d'immigrés et d'enfants scolarisés en France depuis plusieurs années...

et localement de la mise en place d'une nouvelle direction de l'université, issue de la liste "Ensemble" soutenue par le SNESUP.

Pas facile de trouver une bonne date, comme d'hab !

Donc, on se retrouve le MERCREDI 20 SEPTEMBRE à 14 heures en 02W34, Bâtiment des sciences (Maupertuis) derrière le bâtiment Ile de France à Evry ( çà c'est pour ceux qui viennent de loin ! ) avec comme ordre du jour :

- Point sur les effectifs de la section, les nouveaux adhérents, la structuration de la section et le plan d'action qui en découle ( on ne peut continuer à tout faire à qques uns !)

-Les élections au CTPU et l'expression du Snesup

- La défense des collègues

- La mise en place et les premières orientations de la nouvelle direction

Nous nous souhaiterons à tous une bonne rentrée et un bon courage autour d'un pot de rentrée.

Je compte sur la présence de chacun d'entre vous

Dominique BRUGUERA

Secrétaire du SNESUP/ Evry

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14 juin 2006 3 14 /06 /juin /2006 11:08

Contribution au débat sur la méthode que pourrait suivre notre université pour la création et la publication des postes EC.

 

Rappelons quelques textes fondateurs sur lesquels l’université est régie encore de nos jours :

 

La Loi Savary dit : 
Article 2 - Le service public de l'enseignement supérieur contribue :
-          au développement de la recherche, support nécessaire des formations dispensées, et à l'élévation du niveau scientifique culturel et professionnel de la nation et des individus qui la composent.
Mon commentaire : tout est dit dans cet article sur le rôle de l’université. Les termes employés sont précis. La recherche est le support des formations. Respecter l’esprit de l’article2 de la loi Savary, c’est avant tout évaluer notre activité de recherche. A partir de cette activité de recherche, une offre de formation peut être ouverte.

 

L’article 30 de la même loi dit 
- Le conseil scientifique propose au conseil d'administration les orientations des politiques de recherche, de documentation scientifique et technique, ainsi que la répartition des crédits de recherche. Il est consulté sur les programmes de formation initiale et continue, sur la qualification à donner aux emplois d'enseignants-chercheurs.
Mon commentaire : respectons l’esprit de la loi. Le CS doit être en capacité d’examiner avec soin les demandes de poste EC. Jusqu’à ce jour, la liste des emplois était arrêtée en dehors du CS.

Un deuxième texte définit la statut des PU. Il s’agit du  

 

Décret n° 84-431 du 6 juin 1984 fixant les dispositions statutaires communes applicables aux enseignants-chercheurs et portant statut particulier du corps des professeurs des universités et du corps des maîtres de conférences

 

Titre 1,  article 7

 

Les professeurs des universités ont vocation prioritaire à assurer leur service d’enseignement sous forme de cours. Ils ont, en outre, la responsabilité principale de la direction des centres de recherche. 

Mon commentaire : les PU sont à la direction de la recherche et donc en sont les animateurs. Ils sont assistés par les maîtres de conférences. Toute l’activité de chaque collègue PU doit être évaluée. Son rôle dans la direction de la recherche doit faire l’objet d’un examen attentif.

 

Enfin, plus récemment l’ancien président de l’université Toulouse I a écrit un rapport qui porte son nom. En voici un extrait : 

Extrait du rapport Belloc
… Les activités de recherche ne font actuellement pas l’objet d’une évaluation individuelle pour chacun des enseignants chercheurs. Seuls ceux qui sont candidats….Les autres se trouvent ainsi en dehors de tout dispositif d’évaluation de leur activité de recherche. Cela décrédibilise la recherche universitaire et peut finalement aussi pénaliser les enseignants chercheurs eux-mêmes ...

 

Mon commentaire : je partage entièrement cet avis.

L’université doit mettre en place un véritable service d’évaluation doté de moyens financiers et en personnels. Sur cette base, nous pourrons avancer.

 En travaillant dans l’esprit de la loi Savary, les critères pour la création ou l’ouverture d’un poste de PR sont avant tout la création d’un nouveau laboratoire ou la création d’une équipe au sein d’un laboratoire, éventuellement le renforcement. Les critères sont donc : 2) la capacité du nouveau PR à animer une équipe.

Les critères pour créer un poste de MCF sont d’assister un PR dans ses recherches.  Il faut donc que le PR qui demande le poste justifie d’un niveau de publications dans des revues à comité de lecture (sont exclues les publications des collègues dans les revues où ils font partie du comité de lecture).

 

A partir de ces rappels, je propose une méthode que je soumets au débat à la fois dans notre liste et dans l’université.

 

Dès le début de l’année universitaire, les composantes, les laboratoires et les diplômes font part des demandes de postes. Les UFR débattent et transmettent aux conseils un rapport détaillé et public expliquant leurs choix.

Concernant le PR, celles-ci doivent renseigner le cadre du projet et le projet lui-même sur le plan scientifique et pédagogique. Si il s’agit de la création d’un laboratoire, le CS doit pouvoir examiner le projet, les acteurs du projet et cette création doit en principe rentrer dans les objectifs fixés par le plan quadriennal. Si il s’agit de créer une équipe au sein d’un laboratoire, la demande doit être justifiée à nouveau par un projet, que le CS pourra examiner. Envisageons de plus de pouvoir faire examiner les projets par des experts externes et indépendants.

 

Je propose que le CS examine avec rigueur les demandes sur le plan scientifique, il doit disposer pour cela d’éléments d’évaluation. Une fois, les demandes adoptées par le CS, les demandes sont examinées par le CEVU qui juge de l’aspect pédagogique de la demande et propose un classement selon les besoins en enseignement.

 

 Le CEVU doit aussi s’appuyer sur les critères suivants donnés par un véritable observatoire :

L’évaluation des besoins par le CEVU doit reposer sur une analyse précise du domaine de diplôme, de la mention de diplôme, de la nature des besoins en enseignements par discipline dans un ou plusieurs diplômes. La demande de poste doit être accompagnée d’une analyse précise des responsables de diplômes concernés expliquant comment et par qui étaient couverts les besoins ou justifiant la demande par de nouveaux enseignements.

 -          Taux de réussite dans le diplôme et le devenir des étudiants du diplôme, poursuite d’études ou insertion professionnelle des lauréats.


-         
Evaluation par les usagers du fonctionnement du diplôme établie de manière indépendante

 

 Les administrateurs devront disposer des outils d’appréciation et des avis du CS et du CEVU largement avant la séance. Le CA doit disposer : d’un état complet de l’utilisation des support de poste, d’une analyse de la situation des personnels permettant d’anticiper les départs à la retraite.

 -    Le CA discute aussi de la demande globale à partir des avis du CS et du CEVU, des données financières et de la stratégie globale qu’il entend donner à l’université d’Evry.

 

 

 Le 13 juin 2006

 

Enfin, le CA restreint doit avoir les moyens de vérifier que la politique d’emploi mise en place en début d’année a été respectée par les CSE. Les propositions des CSE doivent être accompagnées d’indications claires, vérifiées par les services administratifs, sur les CV des candidats classés.Gilles Waksman

 

 

 1) la qualité de la recherche dans le laboratoire

 

 

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14 juin 2006 3 14 /06 /juin /2006 11:05

PROPOSITIONS DE LA LISTE ENSEMBLE

 

POUR L’ELECTION A LA PRESIDENCE DE L’UNIVERSITE

 

31 mai 2006

 

 

 

 

 

Ce projet s’inscrit dans le cadre général du programme de la liste Ensemble établi pour les élections aux conseils de l’université. Il constitue un addendum à ce programme, constitué de mesures à mettre en œuvre par la future équipe  présidentielle, dès l’élection du président ou de la présidente, et à moyen terme. Seul un candidat ou une candidate de la liste Ensemble, s’engageant à réaliser ce projet s’il /elle est élu/e,  sera soutenu/e par la liste.

 

 

 

Par ailleurs, le ou la candidate que la liste  soutiendra s’engagera moralement vis à vis de la liste à être réellement en situation d’assumer la fonction présidentielle. Celle-ci est lourde de responsabilités importantes et elle implique que celui ou celle qui l’accepte soit pleinement disponible et prêt(e) à accepter le rythme de vie soutenu qui en découle. Le ou la candidate devra donc s’engager à abandonner dans un délai raisonnable toute responsabilité importante qui ne lui laisserait pas une disponibilité suffisante pour agir dans l’intérêt du service public et pour la promotion de notre université.

 

 

 

Enfin, la liste soutiendra, au delà d’un(e) candidat(e), celui / celle qui saura convaincre être en mesure de constituer une équipe, avec laquelle il /elle s’engagera à travailler dans un véritable esprit de dialogue, de concertation et de réflexion politique sur les sujets d’importance pour le devenir de notre université.

 

 

 

La liste décidera démocratiquement, du candidat ou de la candidate qu’elle soutiendra, selon des modalités que nous définirons lors de notre réunion du mardi 30 mai.

 

 

 

I. Mesures d’urgence

 

 

 

Revaloriser les missions de l’administration. Les collègues IATOS ont besoin de directives claires, élaborées avec le secrétaire général dans le respect de leurs compétences. Il faut re-dynamiser et rendre confiance. Les recommandations du CNE doivent être entendues. L’hémorragie de personnel doit être stoppée.

 

 

Démocratiser les processus de décisions. Mettre en place les circuits de communication interne et externe. Assurer un véritable dialogue avec tous les collègues (EC, chercheurs, enseignants, IATOSS). Le bureau actuel même élargi fonctionne trop sur lui-même. Il faut aussi rétablir le respect des règles au sein de l’université, c’est une condition de la démocratie.

 

 

 

Régler les problèmes récurrents de l’UFR SSG et réorganiser cette UFR. Permettre le développement autonome de la gestion (recherche et enseignement) et la rénovation d’AES au travers de la création d’une nouvelle UFR. Doter la gestion d’une CSE sans personnalités extérieures contestables.

 

 

 

Développer la FC et le CFA en confortant les orientations mises en place par la nouvelle direction, en encourageant une politique de qualité de l’offre de formation. Assurer la transparence dans le cadre d’un fonctionnement démocratique (attribution et utilisation des moyens). Mettre en place un véritable contrôle de gestion jusqu’à l’utilisation effective des moyens dans les diplômes.

 

 

 

Soutenir les laboratoires dans leur politique de recherche. Doter le service de la recherche des moyens d’évaluation, de suivi et d’appui aux laboratoires (finances, IATOSS, ATER, bourses de thèses). Dégager sur le budget de l’université et sous la responsabilité du CS des moyens pour que notre établissement se dote d’une véritable politique de la recherche. Mettre en place une politique de partenariat et de conventionnement avec des laboratoires extérieurs pour conforter ou créer des équipes. Les personnels isolés ou rattachés à des laboratoires extérieurs doivent pouvoir contribuer au rayonnement recherche d’Evry.

 

Nous affirmer dans le PRES et y proposer des réorientations qui permettent aussi des complémentarités et des synergies avec Paris-Centre. Intégrer la dimension biologie dans le PRES avec les partenaires liés au pôle de compétitivité.

 

 

Prendre en compte les inquiétudes des jeunes et le débat sur la professionnalisation et les débouchés des filières, qu’ils ont suscités. Tout en affirmant la vocation universelle de l’Université dans l’élaboration et la diffusion des savoirs au plus haut niveau, nous devons prendre en compte les difficultés rencontrées par les étudiants. Renforcer les dispositifs de lutte contre l’échec (exemple : création d’un L0). Développer et diversifier les filières professionnelles et en apprentissage, améliorer l’information sur l’orientation et les débouchés.

 

 

 

Développer un véritable observatoire de la vie étudiante doté de moyens et intégrant le travail déjà réalisé. Nous devons assumer notre responsabilité citoyenne en informant les usagers et les partenaires sur nos résultats et le devenir des étudiants.

 

 

 

La loi de finances permet des réorientations budgétaires. Les réserves de l’université et les sommes gelées doivent être mobilisées.

 

 

 

Organiser dès le mois de septembre 2006 les états généraux de réflexion et de prospective comme proposé par le rapport du CNE.

 

 

 

II. Mesures à moyen terme

 

 

 

Relancer la coopération avec Génopole et achever la pleine insertion des formations et des laboratoires liés à ce secteur au sein de l’université.

 

 

 

Appuyer énergiquement les démarches confiées à B.Chappey sur les bâtiments, en lien avec le CPER.

 

 

 

Engager un dialogue fort  avec les partenaires pour nous renforcer (organismes, collectivités, lycées et CIO). Renforcer les liens Université-lycée pour une meilleure orientation des jeunes.

 

 

 

Lancer la réflexion sur le renouvellement et les successions dans certains secteurs et faire le lien avec les collègues qui prévoient leur départ à la retraite.

 

 

 

Réorganiser l’offre de formation par une défense et une relance des formations professionnelles et en apprentissage, secondaires et tertiaires. Défendre l’esprit des IUP et conserver l’acquis pédagogique de ces formations Relancer les sciences par un effort de promotion et l’élargissement du recrutement. Conforter Droit et Economie. Réorganiser les sciences humaines.

 

 

 

Les conseils (CA, CS, CEVU) doivent être le lieu du débat sur la politique de l’université dans les différents domaines. Ils doivent disposer des moyens administratifs permettant l’information régulière et approfondie des élus. Il faut favoriser en amont la préparation des dossiers à caractère technique (conventions…) pour des conseils plus efficaces.

 

 

 

Le service des relations internationales doit travailler avec tous les collègues de l’université, rendre compte des ses activités et se placer au service du rayonnement de notre université sur le plan international.

 

 

 

Ces propositions ont été adoptées après un large débat et plusieurs réunions de la liste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 juin 2006 3 07 /06 /juin /2006 19:45

Le 2ème VP Billy a tenu une réunion le 7 juin 06 avec les personnels IATOSS contractuels. Au cours de cette réunion, l’avenir de ces personnels IATOSS a été évoqué. Selon nos informations les mesures annoncées sont graves pour ces personnels et les services et laboratoires où ils travaillent.

 

On peut se demander ce que valent ces décisions et annonces de Mr Billy en cette période pré électorale alors qu’il n’a plus aucune délégation du fait de la démission du président.

 

Mr Billy est d’ailleurs coutumier des attaques contre les catégories de personnels de notre université au statut les plus fragiles : PAST, maintenant contractuels IATOSS.

 

 

 

Par ailleurs, la cour des comptes a condamné une université qui employait sur des supports de postes enseignants des personnels contractuels. Cette pratique est illégale. Mr Billy n’a ni informé les personnels ni les administrateurs quand cette information est devenue publique.

 

 

 

Enfin, vendredi prochain, Mr Durand  convoque la première réunion du conseil d’UFR SSG. Cette  première réunion ne peut que compléter le conseil par les personnalités extérieures (voir article faire respecter la légalité).

 

Mr Durand prétend  à nouveau faire la loi en mettant à l’ordre du jour de ce conseil des sujets qui  ne peuvent être discutés que par un conseil légalement constitué.

Pour rappel, le TA a déjà condamné l’université pour les irrégularités du précédent conseil de l’UFR SSG. Si à nouveau la légalité n »est respectée, le SNESup engagera de nouveaux recours.

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6 juin 2006 2 06 /06 /juin /2006 19:16

Ce jour, mardi 6 juin 2006, l'ensemble des candidats aux élections (mai 2005) des trois conseils réunis par notre camarade Gilles Waksman, étaient appelés à désigner démocratiquement le candidat à l'election présidentielle du 23 juin. Le résultat est le suivant:

Nombre d'électeurs : 53
Nombre de votants : 50

François Colly : 0 voix
Richard Messina : 34 voix
Jeanine Tortajada : 16 voix

Nous avions reçu le retrait de candidature de François Colly en début de matinée, trop tardivement cependant pour que sa candidature soit officiellement retirée du vote.

La participation massive des membres de la liste à ce scrutin montre la volonté de chacun et chacune de s'exprimer.

La qualité des débats sur la base des propositions du SNESup lors de la réunion  de liste du 30 mai dernier avait déjà montré l'intérêt porté par la liste à la vie de l'université.

Nous pouvons que nous réjouir de ce dynamisme qui nous sera très utile dans la période à venir,  et au delà. Nous soutiendrons  Richard Messina pour lui permettre de mettre en oeuvre une politique qui a été élaborée lors des réunions de la liste ENSEMBLE.

 

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6 juin 2006 2 06 /06 /juin /2006 14:58

Respects des règles et de la loi à l’université. Le Tribunal administratif de Versailles devra-t-il dégager un juge pour s’occuper régulièrement des irrégularités administratives et réglementaires dans l’UFR SSG ? D’ailleurs on peut se demander si seul le TA doit être sollicité ?  

Sans doute cette disposition deviendra nécessaire si le 23 juin l’université ne se dote pas d’une direction compétente et décidée à faire respecter le droit !

  Malgré de nombreuses mises en garde, la réprobation syndicale et surtout une condamnation par le T.A de Versailles, certaines personnes de l’UFR SSG et ceux   qui les défendent au sein de la direction, n’ont pas encore compris que dans un pays comme le nôtre le comportement habituel est le respect du droit ! 

   Voyons quelques   points sur lesquels un magistrat peut être sollicité :

   

1)      L’inscription sur les listes électorales du collège A des membres du GERPISA. Le statut de PPF de ce dispositif, l’appartenance institutionnelle à des laboratoires extérieurs, des organismes et des universités autres qu’Evry entachent d’illégalité leur inscription sur les listes et donc leur vote. Non-conformité aux articles : 25, 32.Loi n° 84-52 du 26 janvier 1984

 

2)      Les statuts « révisés de l’UFR ». Le TA a condamné les modalités de désignation des personnalités extérieures dans le précédent conseil, et donc ce précédent conseil.

La direction de l’UFR et l’ancienne direction de l’université avaient modifié les statuts de l’UFR et la nouvelle version présente au moins deux points non conformes à la loi :

a)      La nouvelle rédaction présente ainsi la désignation des personnalités extérieures :  « Personnalités extérieurs (sic) choisies par les membres élus du Conseil dans les entreprises et organismes privés ou publics et parapublics, intéressés par l'activité de l'UFR » 
Le texte tel qu’il est rédigé laisse entendre que les personnalités extérieures sont choisies par les membres du conseil, or l’article 40 de la loi et le décret de janvier 1985 relatif à la désignation des personnalités extérieures sont très précis, notamment l’article 3 du décret. Il en résulte que ce sont les organismes qui le plus souvent désignent les personnes qui les représentent, seule une petite partie de ces personnes peut être choisie par les membres élus du conseil. Enfin les statuts ne précisent pas la répartition de la représentation entre les diverses catégories d’organismes.

c)      Etc. nous n’avons pas encore tout épluché, mais les bases d’un recours existent et le dossier université d’Evry est encore chaud au TA de Versailles.

d)     La bonne solution serait, plutôt que de perdre du temps et de l’argent, la réforme de ce secteur par la création de deux UFR, ce qui limiterait les conflits en séparant les protagonistes habituels et en les dotant directement de statuts conformes à la loi. Avec un président capable de faire appliquer le droit  cela va de soit !   3)      La convocation du conseil d’UFR du 9 juin

 

Encore un chef d’œuvre de la manière SSG et de son ex directeur.

a)      En toute logique c’est le doyen d’âge qui devrait convoquer la première réunion, la légalité de la désignation de son directeur  par le conseil précédent n’étant pas valable depuis que la désignation des membres extérieurs du conseil a été invalidée par la justice.

b)     L’unique objet de cette réunion ne peut être que la désignation des organisme représentés au conseil d’UFR et d’une ou deux personnalité, si les statuts le permettaient.

c)      Toute autre délibération est illégale, le conseil n’étant pas constitué.

d)     Nous ne manquerons pas d’attaquer toute décision de ce conseil, comme toute décision (prime, demande de poste, répartition de crédits, validation de diplômes, etc. qui s’appuieraient sur une délibération de cette assemblée.

e)      Solution, voir nos conclusions du paragraphe précédent….

4)      Le fonctionnement de la CSE de LEA.

La présence dans la préparation, répartition des dossiers et jusqu’à un stade avancé de l’élaboration des décisions de personnes dont le statut ne leur permet pas de siéger dans une CSE. La responsabilité du président de cette CSE, PR des universités dans une autre discipline que les langues par ailleurs, est engagée.

 5)       La CSE de gestion

 

  • Les convocations pour les élections collège A et B  n’étaient pas légales, elles devaient être signées par le doyen d’âge ou le président de l’université. Aucune mention d’une quelconque délégation à M.Billy, qui signe dans ce cas, de la convocation des élections de  CSE de l’université n’est mentionnée, il ne l’a donc pas!
  • la CSE réunie pour l’élection d’un PAST en novembre n’était pas légale, la CSE n’étant plus légalement constituée depuis le décret de nomination de M. Paget Blanc MCF titulaire de la CSE comme professeur.
  • Par lettre du service des personnels enseignants  et plusieurs écrits la date de dépôt des dossiers pour le renouvellement de PAST avait été fixée le 19 mai, de façon parfaitement arbitraire le président de la CSE a reculé cette date au 26 mai sous prétexte qu’il manquait un dossier.
  • Etc. nous en avons des km

6)      Le détournement d’un diplôme de sociologie

a)La tentative paraît louable de trouver un débouché aux étudiants de L3 AES qui se sont retrouvé sans possibilité offerte de poursuite d’études malgré les promesses des responsables de l’UFR et du département AES de leur « faire un Master »  ( hors les L3 ADT -Sport et ville- qui ont,  choix et poursuite d’étude naturelle, s’ils ont l’examen, en  Master 1 ADT). Elle ne vise en fait qu’à masquer l’incompétence professionnelle et le peu de respect des étudiants des enseignants de sociologie de l’UFR et du département qui avaient ce dossier en charge.

b) La tentative de transformer une partie de la mention sociologie en diplôme de gestion, ce à quoi s’oppose le VP du CEVU, ne paraît ni conforme aux textes réglementant les diplômes et leur élaboration, ni aux règles qui supposent que l’accord pour l’ouverture d’un diplôme passe par le vote des conseils et la signature du président, enfin on ne peut proposer un produit sous l’étiquetage d’un produit fort différent ou l’inverse, il s’agit donc d’une fraude sur le produit proposé ou d’une volonté  de tromper les usagers et les futurs employeurs !

 

  7)      Le conseil scientifique de l’UFR

Nous savons que l’idée d’un conseil scientifique en SSG peut prêter à sourire, mais il en est ainsi sous certains régimes…Bref l’article 13 des statuts de l’UFR prévoit son existence, un conseil fut même élu, il y a 4 ans, oublié et pour cause depuis longtemps, mais aucune délibération du feu conseil n’a prévu la suppression ou l’absence d’élection des membres de ce conseil fantôme ! Alors l’ancien est-il encore légalement en fonction, nous ne posons pas la question pourquoi serait-il en fonction? Des étudiants de l’UFR ont déjà répondu lors d’une réunion des 3 conseils de l’université : pour eux la recherche n’a aucune importance ! On comprend mieux leurs propos maintenant.

  8)      Le courrier du directeur de l’UFR de SSG au directeur du département LEA. La loi de 1984 sur la répartition des compétences et celle du directeur d’UFR est délibérément ignorée tout comme le statut des enseignants chercheurs. Sur le conseil du syndicat nos collègues ont naturellement pris un avocat. Cette démarche a eu un effet fort bénéfique sur l’attitude de ceux qui les attaquaient dont le directeur de l’UFR, le VP Billy cherche même à les dissuader de poursuivre leur action en justice, c’est dire combien les amis de l’ex directeur de l’UFR SSG sont peu assurés des arguments qu’ils avaient brandis contre nos collègues.

 

Il est possible de faire reculer la peur et l’illégalité dans l’UFR SSG !

  Nous avons déjà obtenu la condamnation de l’état pour la non-conformité du précédent conseil, nous poursuivrons la bataille si nécessaire. Voir Blog du SNESup.

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

b) L'intégration comme composante du Gerpisa alors quece groupe n'a pas de statut de laboratoire et qu'il est dirigé par des personnes extérieures à l'université sans aucune attache avec cette dernière.

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4 juin 2006 7 04 /06 /juin /2006 08:52

Liste Ensemble

La liste Ensemble prépare l'élection du président qui se déroulera le 23 juin.

Plusieurs débats internes  réunissant une trentaine de personnes à chaque fois se sont déroulés.

Les questions de fond ont été abordées et traitées avec sérieux et le Snesup se félicite qu'un de ses textes ait servi de base à la discussion pour un programme.

Un programme distinguant les urgences et les actions à moyen terme a été élaboré en gardant comme cadre le programme de la liste Ensemble.

La désignation de notre candidat se fera lors d'un scrutin mardi. Le vote aura lieu dans le bâtiment sciences (Maupertuis) toute la journée. Vous aurrez donc le résultat mardi soir ou mercredi matin.

Le Snesup n'a pas donné de consigne de vote pour un ou une candidate. Nous considérons que le rôle du syndicat est d'être un outil et non une instance qui donne des consignes!

Que vive la démocratie.

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30 mai 2006 2 30 /05 /mai /2006 10:55

L’origine du problème.

AES AGE avait été laissé à la seule Corinne Baujard PRAG de gestion à cette époque, aujourd’hui MCF à Brest. Aucun projet sérieux d’insertion de cette filière dans un master de gestion n’avait été fait, la gestion elle même étant incapable de proposer un projet cohérent l’an dernier, ce secteur n’est pas passé en LMD l’année dernière  cf les retours du ministère. Par ailleurs l’équipe Durand avait pour objectif de conserver une partie de la gestion sous son contrôle, de continuer à cadenasser l’AES pour en faire une justification à la création de postes de sociologie. Voir analyse de Bigot sur le blog « Halte au massacre…. ».

  1)Nicole Quetin allerte doc 1

  2)Réunion 16 mai doc 2

  3) Durand se réveille, secoue ses troupes et essaie de refiler la patate chaude aux gestionnaires et au master IUP ADT. Les uns et les autres déclinent en référence à la cohérence de leurs diplômes et sans doute  peu soucieux de se voir imposer pour l’encadrement  des personnes incompétentes !Doc 4

 4) Durand, qui est imaginatif, bidouille un truc dans son master SPO  Doc 5

 5)L’Unef locale essaie de relayer une mobilisation étudiante et un premier projet est présenté

Doc 6 et doc 7.

 6) Glachant qui ne manque ni de jugement ni de ténacité essaie de mettre un peu de cohérence, mais les faits sont là : a)les étudiants ont été abandonnés faute de prévoyance et de travail de la part des responsables d’AES et de la direction d’UFR

b)il y a tentative de bricolage dans une mention qui sur le fond est éloignée des fondamentaux de la filière et de cette spécialité en particulier(gestion, droit, économie)

c)ils sortent avec un label (sociologie) pénalisant pour leur insertion

d) l’université propose un diplôme RH sans aucun appui recherche ni assise professionnelle spécialisée ! La seule personne titulaire d’une thèse dans l’université en RH (et publiant) n’a jamais été consultée !

 

 

 

f) Le VP CEVU est laissé isolé avec une commande de rattrapage et des pressions populistes

g)Ce genre de bricolage dessert l’ensemble des diplômes de l’université. Il donne une image d’approximation et de n’importe quoi à la sauvette qui plombe le sérieux d’autres formations.

h) La facilité pénalise les diplômes sérieux, la fausse monnaie chasse toujours la bonne, surtout quand une partie du public sous informé ne recherche que le fait d’avoir un diplôme !

 

 

 

 Proposition de master par Quanson : Doc 8

Remarques de Jérôme Glachant : Doc 9

Dernières proposition des sociologues doc 10 et à suivre….

Pour voir les documents cliquez

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/copie-1-le-triste-feilleton-d--aes-age.doc

 

i) la mention e-grh a été refusée par le ministère en gestion ( voir Mel de JP.Denis PR de Gestion), il serait fort de café que cette gestion refusée aux personnes ayant une certaine compétence soit réintroduite en sociologie où les compétences dans ce domaine sont manifestement à prouver !

Derniers éléments, les propositions :

 e) Aucune recherche de synergie et de complémentarité avec des filières correspondantes d’autres universités n’a été faite dans l’intérêt des étudiants !

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Published by SNESUP EVRY - dans Archives 2006
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