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14 septembre 2007 5 14 /09 /septembre /2007 10:56

Point de vue et informations sur diverses questions de personnels et la perception extérieure de l’université.

 

Retour sur la question des contractuels enseignants, nous disons bien enseignants.

 

Il y a eu beaucoup de bruit en juin sur cette question et un calme étonnant maintenant. Tout « le monde » y était, le SGEN de Messieurs Billy et Guillard entonnait le grand air de la miséricorde, les sectateurs  d’Olivier et Arlette trouvaient leurs nouveaux damnés de la terre,  …. Pour lire la suite cliquez sur le lien ci dessous.

 

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/Retour-sur-la-question-des-contractuels-enseignants.doc

 

Une information sur l’avenir des corps ARF et ASU en université, une information du SNASUB-FSU

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/CR-audience-P--cresse-11-juin-2007.doc

 

 

L’université d’Evry vue de loin c’est Gènopôle !

Un article consacré à Evry depuis l’Ouest. Il y a eu un gros écho de presse, nous choisissons ce dernier et donnons les références du labo et des équipes.

http://www.letelegramme.com:80/gratuit/generales/france/cellules-souches-un-laboratoire-de-pointe-20070912-1575804_1040251.php

http://www.istem.eu/index.php

http://www.istem.eu/ewb_pages/e/equipes.php

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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 10:44

Réunion d’information sur la nouvelle loi.

La section du Snesup Evry organise une réunion d’information en direction de tous les personnels sur la loi.

Les principales dispositions

Ce qui change pour l’Université

Le recrutement des enseignants et des personnels

Les nouvelles règles d’élection aux conseils

Le nouvel équilibre des pouvoirs au sein de l’université

L’université d'Evry dans le nouveau paysage universitaire

L'IUT et la nouvelle loi quelles informations

 

le mardi 18 septembre de 13 à 14 heures grand amphi bâtiment Ile de France.

 

Notre déclaration du 3 septembre à propos des élections à l’université :

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/Communiqu---de-la-section-du-SNESup-Evry.rtf

 

 

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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 09:53
Il n'est pas de bonc bec que de Paris!
Les universités et les grandes écoles des régions ne restent pas inactives. Après la fusion annoncée des universités de Strasbourg (avec Louis Pasteur déjà dans le top 100!), après Aix Marseille, les bretons s'y mettent!
Non seulement elles ont des pôles d'excellence, des recrutements locaux de grande qualité Rennes est la première académie française et de très loin pour la qualité de son enseignement, mais elles s'unissent! 
Elles bénéficient de condition d'acceuil favorables pour leurs étudiants et les jeunes collègues, avec un prix du logement nettement plus bas et des villes agréables, Stasbourg ou Rennes le soir ce n'est pas le désert et le prix d'une sortie n'est pas celui de Paris!

Le prix du logement étudiant en France :http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/Logement---tudiant2.doc

Logement étudiant, un budget moyen de 467 euros par mois à Paris, 347 euros en province

En cette rentrée 2007, nombre d'étudiants reprennent leur course au logement.

Selon une étude réalisée par Century 21, les prix des produits petites surfaces (15 à 25 mètres carrés) affichent une baisse de 0,44% par rapport à 2005. Pour l'ensemble des locations aux étudiants dans la capitale, le prix moyen ressort à 467 euros hors charges (environ 10%). Il faut ainsi débourser 450 à 750 euros pour se loger dans le 13ème, 800 euros dans le 5ème, et jusqu'à 900 euros dans le 6ème arrondissement !

Le loyer national moyen d'un bien loué à un étudiant s'élève, quant à lui, à 347 euros. L'académie de Lyon affiche des loyers de 250 euros à 500 euros, et les villes de moins de 100 000 habitants, un tarif moyen de 280 euros. Les académies de Nancy-Metz et de Poitiers proposent ainsi aux étudiants une location pour un budget de 300 euros à 350 euros. A noter : le bail généralement signé pour une durée de 12 mois peut, pour un bien immobilier destiné à un étudiant (appartement, studio, chambre, etc.), être limité à 9 mois seulement afin de coller à l'année scolaire.

 

Antoine Forest © explorimmo.com 10/09/2007

 


Bretagne : Naissance de l’Université européenne de Bretagne



Les quatre universités bretonnes et plusieurs grandes écoles ont décidé d’unir leurs forces, dans le cadre d’un Pôle unique de recherche et d’enseignement supérieur (PRES). Cette union donne naissance à l’Université européenne de Bretagne. A la différence des trois universités de Strasbourg, les universités bretonnes n’ont pas choisi de fusionner. Pour Eric Martin, président de l’UBS, «chacun y trouvera un gain sans y perdre son âme».

Depuis 2001, l’université de Bretagne existait déjà. Elle réunissait les quatre universités, l’IUFM et la conférence des directeurs de grandes écoles. Toutefois, ce n’était qu’une association qui ne répondait plus aux enjeux actuels. «Cette université de Bretagne a été une première étape mais il fallait passer à autre chose. C’était un peu une auberge espagnole», explique Eric Martin. L’Université européenne de Bretagne, seul PRES régional validé à ce jour par le ministère, est d’une tout autre dimension. Il s’agit d’un établissement public d’un mode nouveau qui s’inspire de ce qui se fait en Europe du Nord et qui a l’avantage de permettre une véritable alliance entre universités, grandes écoles et organismes de recherche.

Ce PRES se traduira également par une nouvelle organisation et de nouveaux rapports entre les universités. «C’est un peu un système fédératif qui va favoriser le travail en commun et permettra de répondre à des appels d’offres internationaux sur de nombreux sujets», se félicite Pascal Ollivard, le président de l’UBO. L’Université européenne de Bretagne sera vraiment opérationnelle en 2008.

Source : Télégramme de Brest


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12 septembre 2007 3 12 /09 /septembre /2007 08:41
Attention, la lettre de cadrage a été envoyée. Les règles et les priorités changent. Nous reviendrons sur la question plus longuement à propos de la question des postes en interne. 
ci dessous la lettre de cadrage:

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/campagne-emploi-2008.pdf 

Bonne lecture
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10 septembre 2007 1 10 /09 /septembre /2007 00:42

 

La gestion des CSE, l’exemple de la CSE de gestion d’Evry.

 

La CSE de Gestion d’Evry a fait beaucoup parler d’elle, elle est un de ces cas extrêmes, qui a permis à leurs adversaires de leur porter l’estocade à travers la récente loi. La multiplicité des dysfonctionnements et des recours en justice qui n’épargnent pas une petite université comme Evry, ont condamné cette disposition, il reste qu’elles sont encore en place pour un an et qu’il faut veiller à leur fonctionnement démocratique et dans un cadre légal.

Il nous semble très positif que le conseil scientifique restreint convoqué pour avis cette semaine, puis le CA restreint, puissent contribuer à la mise en ordre nécessaire dans la CSE de gestion.

Cette mise en ordre est d’autant plus urgente que les risques de dérive que nous avions dénoncés, existent toujours, ils se sont aggravés.

Nous étions déjà intervenus sur la question des PAST, non sans succès puisque des collègues, auxquels aucun reproche de services rendus à la gestion ne pouvait être fait, ont été renouvelés, que les jeunes MCF de gestion ont été rassurées sur leur devenir, que des recrutements indispensables au fonctionnement des formations ont été réalisés.

Il reste que  décisions regrettables ont été prises comme le non-renouvellement de notre collègue Peirano, dont le tort a semble-t-il été de se présenter aux élections sur la liste Ensemble et surtout sur la liste Ensemble au sein de l’UFR SSG. On peut ajouter à ses erreurs, celle de participer au sauvetage, il est vrai très acrobatique des étudiants de l’ancienne filière AES AGE, en enseignant dans l’option gestion installée dans le master sociologie (SPO)- c’est compliqué et fort peu universitaire, mais, lecteur n’oublie pas que c’est en SSG à Evry-. Il n’est nullement responsable de ce montage ubuesque inventé par le directeur de l’UFR et le VP du CEVU, qui hérisse à juste titre les enseignants de gestion.

La situation  risque d’être bientôt encore plus  complexe au regard de la légalité si rien n’est fait.

Deux membres titulaires un PR et un MCF reçu à l’agrégation ne sont plus membre de la CSE, qui n’est donc pas constituée or son président semble ne pas avoir pris en compte cette dimension. Prenant prétexte d’un besoin de nomination de PAST à l’IUT, il a convoqué la CSE et le quorum n’étant pas réuni puisqu’il est impossible à réaliser, il s’apprête à tenir un concours de recrutement en toute illégalité en convoquant la CSE pour les jours à venir.

 L’intervention des conseils et de la Présidence sont donc plus qu’urgent, pour que la légalité soit respectée.

Les conseils, le CS en premier dans l’ordre des réunions, ont une lourde responsabilité compte tenu de l’état actuel de la gestion: nombre de postes vacants, situation de la filière où les formations ferment les une après les autres, départ systématique des PR agrégés après leurs deux ans (un an pour le dernier), désarroi des IATOS et désespérance des MCF (sauf un bienheureux…), aucun projet crédible pour le secteur ! Il reste des étudiants mais pour combien de temps ?

Nos collègues de sciences dures, souvent issus des organismes de recherche, qui sont majoritaires au CS comprennent mal le fonctionnement de certains secteurs des sciences molles, nous avions pu le constater à propos des promotions. C’est encore plus vrai quand il s’agit de secteurs comme la 6° en général, et la 19°  chez nous, dont les règles sont plus proches des territoires de la frontière que de celles des états constitués (par référence au régime juridique très "particulier"de la marge pionnière lors de la conquête de l’Ouest !).

Nous souhaitons donc leur rappeler :

  • D’une manière générale, que, contrairement à ce que laissent penser les apparences et certaines pratiques locales, les sciences  « molles » ont aussi leurs critères d’évaluation, de vraies revues de référence, des modalités de publication qui répondent à des règles, etc., etc.. Un coup de fil ou un clic suffisent pour en prendre connaissance! C’est aussi une question de regard et de considération, l’ensemble de la collectivité et le service public gagneraient à la même rigueur d’évaluation pour tous.
  • Que dans le cas particulier de la gestion à Evry, 1)elle n’est pas une annexe de la sociologie, contrairement à une situation qui a prévalu ces dernières années 2) Qu’elle n’est pas plus devenue une annexe de l’économie locale comme certains voudraient le faire croire, mais que si elle entretient des liens évidents avec cette discipline, elle en a aussi de très fort avec le droit comme l’attestent  plusieurs diplômes 3)Qu’il est de l’intérêt du service public qu’une filière de gestion soit reconstituée à Evry et que cela suppose qu’elle soit autonome et que les recrutements soient dictés par l’intérêt de sa reconstruction.

Mesdames et Messieurs à vous…mais sous le regard de l’université et de ses partenaires, c’est aussi un test pour demain.

 

 

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9 septembre 2007 7 09 /09 /septembre /2007 09:21

Le logement pèse très lourd dans le budget des étudiants

Un étudiant non boursier en master (bac +5) dépense, en moyenne, 1.160 euros par mois, contre 598 euros pour un boursier logeant en cité U, selon le syndicat étudiant UNEF.

En augmentation de 3,7% cette année, les dépenses du "panier étudiant" s'étalent entre 800 et 1.000 euros par mois. Le logement est, naturellement, la dépense principale.
Aussi, dans les budgets types calculés par l'UNEF, l'écart important entre le budget de l'étudiant non boursier qui habite chez ses parents (385 euros par mois) et celui de l'étudiant non boursier en master (Bac + 5) obligé de se loger à Paris (1.160 euros par mois) vient principalement du coût du logement. Dans ses budgets types, l'UNEF retient un loyer mensuel, charges comprises de 600 euros sur Paris et de 400 euros en province. Camille Pujols © explorimmo.com 03/09/2007

 

 
 
http://www.explorimmo.com/edito/le-logement-pese-tres-lou302.shtml 

Le prix du logement pénalise particulièrement, les étudiants de la grande couronne, sud de l'Essonne et sud de la Seine et Marne. C'est un obstacle à la poursuite d'études à l'université dans notre région, Evry est particulièrement pénalisée, pas de vie étudiante, une ville que les blogs d'étudiants invitent souvent à éviter

Le prix du logement et les particularités urbaines de la région sont aussi un obstacle au recrutement de jeunes chercheurs et d'enseignants chercheurs, en particulier dans les disciplines scientifiques qui supposent une présence presque quotidienne au labo. 
Génopôle n'est pas seule au monde, et pour un jeune talentueux la vie est moins chère et plus agréable à Lyon ou Strasbourg où existent aussi de très grands laboratoires reconnus (Louis Pasteur  de Strasbourg est dans le top 100...quoiqu'on pense des classements, ils sont une indication). Tant que les jeunes chercheurs seront sous payés dans la recherche publique, nos universités ne pourront pas remplir leur rôle de manière correcte!

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5 septembre 2007 3 05 /09 /septembre /2007 23:29

Un document très bien fait en lien avec les actions Marie Curie. Disponible sur le site de la CPU. http://www.cpu.fr/
Les différents classements sont décrits,  avec extraits ou liens, le désormais célèbre classement de Shanghai, celui du Times, celui de l'université de Leiden (Pays Bas), celui d'El Mundo. Leurs méthodes de classement et les indicateurs retenus sont présentés de manière claire.  Le document analyse ensuite rapidement l'impact de ces classements sur la mobilité des chercheurs

 

 

 

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/PCNM-classements-universites.pdf  

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2 septembre 2007 7 02 /09 /septembre /2007 23:56

Communiqué de la section du SNESup Evry (FSU), le 3 septembre 2007.

 

Le vote de la loi crée un contexte nouveau et accélère la recomposition universitaire en Ile de France. Les élections qui vont se dérouler cette année seront décisives pour l’orientation de l’université et  l’avenir de l’établissement, de ses personnels et des usagers de l’université.

 

L’orientation libérale de la loi accélère la concurrence  très vive que l’université d’Evry subissait déjà de plein fouet et oriente le modèle universitaire français vers celui des pays anglo-saxons où quelques grands établissements riches et sélectifs émergent au milieu d’une myriade d’établissements pauvres, seuls accessibles aux couches moyennes et populaires. Cette loi est aussi la conséquence d’une crise du système à laquelle nous n’avons pu et su, opposer des solutions progressistes, à ce qui était une exigence de la société et une demande des collègues. Nous considérons que malgré cette orientation globalement négative, nous devons nous saisir de l’opportunité qu’elle constitue en faisant bouger le système.

 

Un nouveau paysage universitaire au Sud de l’Ile de France.

 

Le vote de la loi accélère la mise en place des PRES et le regroupement universitaire. Paris 12 est entré dans le PRES Paris-Est avec Marne-la-Vallée,  qui communique déjà sous le label Université de Paris-Est. Ce PRES a déjà structuré ses écoles doctorales auxquelles les équipes d’Evry ne participent pas. Le PRES UniverSud (Paris 11 Orsay, ENS Cachan et Versailles-Saint-Quentin) est lui aussi lancé et recevra les formidables moyens prévus pour le plateau d’Orsay par les orientations du Président de la République (cf. la lettre de mission de la Ministre). Le président de ce PRES,  X.Chapuisat a plusieurs fois déclaré qu’Evry y conservait sa place comme membre fondateur. Voir toutes les informations sur ces questions sur le Blog Libres SNESup : http://snesup-evry.over-blog.com/

 

Nous estimons que la direction de l’université a eu raison de ne pas se précipiter dans aucun des PRES compte tenu de la situation actuelle de l’université. Cela nous aurait placés dans une situation très défavorable compte tenu de notre faiblesse, mais nous ne pouvons espérer maintenir à terme un pôle universitaire de qualité à Evry et dans le sud-est Ile de France en restant isolés.

La nouvelle loi, la situation nouvelle des universités et le contexte sud Ile de France nous donnent des responsabilités nouvelles. L’état se désengage et nous ne pouvons construire un avenir pour notre Etablissement que par une politique dont la responsabilité nous revient en très grande partie. La section du SNESup Evry appelle à construire des propositions pour une action qui se place dans une perspective de service public répondant à la demande sociale en matière de formation des jeunes et d’apport à la connaissance pour tous par la recherche. La défense de l’Université et des intérêts des collègues n’aura de légitimité et de soutien que dans ce cadre et nous proposons d’en faire une des forces de notre action.

 

Forces et atouts d’Evry.

 

A côté de ses puissants voisins le destin d’Evry semble scellé, entre les Tarterets et autres quartiers difficiles, avec la crise récurrente de son secteur Sciences Sociales et Gestion, le souvenir d’années noires…mais ce  serait ne pas voir qu’Evry, aux niveaux local, régional, national et même international, c’est : le génome et ses formations professionnelles !

 

Si le très médiatique ancien président de PVI conseille aux étudiants d’aller à Evry  ce n’est pas pour rien, c’est que les équipes de recherche de Génopôle sont emblématiques. Si des étudiants viennent de toute la France, voire de l’étranger pour s’inscrire dans nos IUP ou dans des masters de Droit par exemple, c’est que ces formations sont reconnues pour leur qualité et les débouchés qu’elles assurent aux étudiants, de même pour notre IUT qui dans un environnement concurrentiel avec P11 et P12 a une assise géographique forte d’IUT de l’Essonne attirant des étudiants de tout le département et des départements voisins. Nous avons des atouts, mais nous ne pouvons pas tout faire bien. Nous pouvons nous réorganiser et par exemple préserver l’université en agissant pour  que tous les étudiants inscrits dans des masters co-habilités avec l’USVQ en biologie s’inscrivent à EVE,  question d’image et de moyens à terme. Entre les grandes et les petites choses, l’esprit de responsabilité passe aussi par ces dernières, tout comme  le message, que s’engager pour l’université ou l’IUT, n’est pas en pure perte en matière de promotion et de retour sur investissement. Les collègues ne vivent pas que d’amour et d’eau fraîche et ceux qui travaillent pour la collectivité, au détriment des publications, sont aussi indispensables à l’ensemble que les facteurs d’impact, tout comme les IATOS !

 

Pour répondre au défi, utiliser nos atouts, réformer nos secteurs en difficulté et  construire un avenir pour l’UEVE  et  l’IUT dans les années qui viennent, la section du SNESup Evry propose à l’ensemble des collègues enseignants chercheurs, chercheurs rattachés à EVE ou à Génopôle, aux enseignants et à l’ensemble des personnels, des usagers et des partenaires de construire des équipes pour conduire la politique de l’établissement dans les 4 ans qui viennent.

 

Nous appelons nos collègues à participer au débat et nous proposons :

 

  1. Sur le plan électoral de poursuivre la démarche démocratique d’Ensemble en la renouvelant et en appelant tous les collègues qui partagent notre souci de l’avenir d’EVE à rejoindre Ensemble quelque aient pu être leurs positions passées. Nous considérons qu’il faut au CA, mais aussi au CS et au CEVU des équipes rassemblées sur un projet et décidées à soutenir le Président Richard Messina, élu jusqu’en 2011, pour porter ce projet.

 

  1. Sur le plan du programme, élaborer un projet qui préserve et valorise nos atouts et assure aux étudiants des débouchés à partir de nos formations, que se soit à l’issue de leur scolarité ou qu’elles leur permettent de s’orienter ensuite vers des formations partenaires mieux adaptées à leurs aspirations et leur avenir. Pour cela il faut que nous indiquions dès maintenant que notre avenir est au sein de l’ensemble constitué par UNIVERSUD qui seul peut donner la dimension et la lisibilité à nos points forts de recherche, nous permettre d’atteindre les conditions pour drainer les financements et donner une image assurant l’attractivité  de nos formations. Quand on analyse en détail les forces et les faiblesses de ces partenaires potentiels, nous sommes plus complémentaires que concurrents, ce n’est pas pour rien que nous sommes courtisés pour nos points forts.

 

Nous vous proposons de réfléchir et de nous préparer ensemble, à une démarche qui en indiquant dès maintenant que nous souhaitons intégrer le PRES UniverSud, permette de préserver nos atouts en renforçant nos points forts de recherche et en restructurant notre offre de formation. Cette démarche passe à notre avis par :

·         un débat, fort et sans langue de bois, qui nous permette de dresser entre nous un état clair de notre situation, des forces et des  faiblesses en terme de recherche et de formations. Nous y contribuerons dès maintenant sur notre Blog et vos avis y seront les bienvenus.

·         une mobilisation et un engagement plus forts de l’université, dans l’aide à la recherche et aux laboratoires reconnus ou émergeants de sciences et technologie,

·         une volonté forte de présence de l’université dans la direction de Génopôle, dans les structures inter-universitaires de l’espace sud.

·         le soutien et le rassemblement en une structure forte de nos formations professionnalisantes et celles qui sont attractives, leur défense et leur médiatisation,

·         la négociation de partenariats de recherche et de formation pour les secteurs les plus faibles, mal structurés ou liés à une ou deux personnes et non à des équipes,  pour assurer dans notre espace le maintien de filières de formation, en difficulté actuellement, et qui offrent des débouchés attestés  pour les étudiants,

·         une action résolue en direction de l’éducation nationale pour une amélioration de la formation, en particulier des connaissances de base, dans les lycées du bassin et en direction des collectivités pour que l’agglomération ne soit plus un repoussoir pour les étudiants et nos jeunes collègues.

 

 C’est à notre avis la seule stratégie pour contrer la logique libérale enclenchée par la loi qui condamne le site d’Evry  à une vocation de seconde zone selon une vision qui dissocierait le génome et le futur pôle médical de l’hôpital sud francilien de l’université, et condamnerait cette dernière à n’être que le refuge des illusions pour les couches moyennes et pauvres de son espace proche.

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2 septembre 2007 7 02 /09 /septembre /2007 23:50

Ensemble pour le renouveau de UEVE

Préambule

Avant d’exposer le programme d’une future liste, il semble nécessaire de rappeler que nous enseignants et chercheurs sommes des fonctionnaires. Etre fonctionnaire signifie que nous exerçons une mission au nom de l’état et au service de la population. Quelle est cette mission ? Faire progresser la connaissance et la transmettre. Cette mission est dévolue pour partie aux universités et donc l’ensemble des personnels doit œuvrer pour un enseignement et une recherche de qualité.

Dans la situation actuelle, nous n’avons pas tous les moyens d’exercer cette mission dans des conditions satisfaisantes. Ce n’est pas pour autant que les enseignants chercheurs ne portent aucune responsabilité.

Accueillir les bacheliers dans de bonnes conditions et leur offrir des formations qui mènent à un emploi est aujourd’hui encore de notre responsabilité. Il est évident que dans certains domaines ce n’est pas le cas. De plus, mobiliser et réclamer des moyens pour des formations, dont nous enseignants chercheurs savons que les jeunes sont dans une impasse, est totalement irresponsable.

Etre aujourd’hui un enseignant chercheur qui exerce son métier de façon sérieuse, ce n’est pas défendre ses intérêts personnels, mais c’est se mettre au service d’un projet qui non seulement dégage une élite qui permettra le développement de la connaissance (diplômé en master, docteur) mais aussi et surtout permettre à la grande majorité des étudiants d’obtenir des diplômes qui leur permettent d’accéder à un emploi.

 

L’autonomie des universités.

La loi votée par l’assemblée nationale concernant l’autonomie des universités est une loi libérale. Ceci a pour conséquence de mettre en concurrence les universités. Il y aura donc des universités prestigieuses qui attireront les étudiants et qui sauront attirer les meilleurs enseignants chercheurs ainsi que les meilleurs laboratoires. Il y aura aussi des universités qui seront d’excellence concernant l’un des points cités précédemment. Et il y aura les autres.

Cette loi libérale n’est pas sans conséquences sur les finances des universités. Que les fonds soient publics ou privés, ils iront aux universités prestigieuses.

Cette loi libérale n’est pas sans conséquences sur l’offre de formation des universités. Les meilleures universités sauront, grâce à leurs moyens, créer des diplômes qui mènent à l’emploi.

Dans tous les autres domaines qui concernent la vie de l’université (accueil, administration, recherche, formation tout au long de la vie, etc.), il en sera de même.

 

Constat de la situation d’UEVE

Evry est une université qui attire peu dans les filières « classiques » sauf en Droit !

Nous subissons le sort général des universités évitées par une part importante des enfants des  couches au plus fort capital culturel, mais notre situation est aggravée par l’étroitesse et la faiblesse de notre espace de recrutement. Ce manque d’attractivité en premier cycle n’est pas compensé en second cycle sauf en filières professionnelles, la faiblesse de notre image universitaire est là, aggravée par l’image très négative de la ville.

En 2006/2007 sur environ 3000 bacheliers S (Sciences)  de l’année dans l’espace potentiel de recrutement d’Evry  (centre et Sud Est Essonne, Sud Seine et Marne), seuls 201 s’inscrivent directement  dans une filière Sciences de notre université, 77 sont des cumulatifs, 137 se répartissent dans les autres filières dont 44 en Staps. L’IUT en recrute 236 soit 34% de ses effectifs étudiants contre 29% à l’université.

Les bacs ES de 2006 représentent 26% du recrutement (380 étudiants). Les  bacheliers technologiques dont la réussite est faible sont le même nombre soit ¼ du recrutement. En plus des bacs anciens de la FC et de bacs étrangers le recrutement 2006 comportait  9% de  bacs Pro dont la réussite constatée est très, très faible 0,02% en AES 1 en 2005/2006. Notre espace fournit relativement peu de bacheliers généraux et, selon les secteurs, nous sommes fortement concurrencés par les CPGE, Paris XI, les universités parisiennes et les BTS !

Si l’on fait un bilan rapide de l’attractivité, les secteurs qui fonctionnent le mieux du point de vue recrutement d’étudiants et attraction équilibrée c’est à dire :

-   En L1 ou L3 une assise sur un recrutement de bacs (et en Master des diplômes amonts) correspondants à la discipline ou aux objectifs de professionnalisation.

- En Master un recrutement équilibré et suffisamment étoffé: une part d’étudiants du secteur(91 Est, 77 Sud), une part d’étudiants venant de la région IdF ou du reste de la France ; une part d’étudiants étrangers

 

sont :1)le droit ;2) matériaux ; 3) les filières de ST

  Toutes les autres filières souffrent de déséquilibres, soit une faiblesse en terme de nombre et d’espace de recrutement d’étudiants en L et/ou en Master, d’autres d’un recrutement soit centré uniquement dans l’ombre portée de l’université y compris en Master, d’autres d’une faiblesse de recrutement local, voire régional ou national. Les structures fortement attractives sont partout les IUP, aussi bien dans les secteurs qui tournent  que dans ceux où ils sont l’ossature de la filière. Dans les secteurs moins attractifs ou à recrutements déséquilibrés, ils présentent des profils similaires aux secteurs qui tournent, c’est vrai pour Miage, l’IUP Bio-informatique, même dans une filière qui attire peu d’étudiants français l’IUP d’Eco est moins déséquilibré dans son recrutement que le reste de la filière, Architecture des Systèmes en informatique. Dans les secteurs en crise de l’UFR SSG ce sont les seuls à présenter ce profil de filières équilibrées dans leur attractivité.

Partout le nombre d’étudiants dans les Master Recherche des filières « classiques » est faible et préoccupant, quand il n’est pas infime.

L’IUT  bénéficie d’un recrutement socialement et scolairement plus favorisé alors que celui de l’université s’est dégradé en quelques années, il bénéficie aussi d’un espace géographique plus large en première année que celui d’EVE et est bien installé comme le l’IUT principal de l’Essonne en mordant sur le Sud Val de Marne et légèrement sur le  Sud de la Seine et Marne.

L’ensemble des données ci-dessus montre que l’UEVE n’attire que peu les bacheliers. L’offre de formation en L est trop dispersée. Il en est de même en M où les chiffres sont alarmants hormis quelques formations. Enfin en doctorat, seule une ED s’en sort mais en n’étant pas classée dans les meilleures.

Force est de constater que l’UEVE n’attire pas les étudiants. Ceci est un handicap non seulement pour les formations professionnalisantes mais aussi pour les formations « classiques » et la recherche. Notre université ne fera pas partie des meilleures universités ce qui enclenchera une spirale du déclin.

 

Programme

Il faut réaffirmer haut et fort qu’un pôle d’enseignement supérieur et de recherche doit exister dans le sud est de l’Essonne. Ceci est un facteur de développement de la vie sociale et économique. Dans le cadre le la loi qui instaure la concurrence entre universités, il faut donc attirer les bacheliers et les étudiants post bac, en leur proposant une offre de formation et de recherche de qualité..

On peut y arrivera en fusionnant l’UEVE avec l'université Paris Sud, qui arrive à la 64e place mondiale du classement de Shanghai. Dans ces conditions, on pourra continuer le développement de l’enseignement supérieur et de recherche à Evry.

Que UEVE devienne PXI est certainement la solution qui permettra que les étudiants retrouvent le chemin qui mène aux portes de notre établissement.

Quelque soit le domaine d’enseignement et de recherche, les collègues enseignants chercheurs, les chercheurs, les laboratoires d’Evry sauront trouver à PXI une synergie, voire une intégration, et des collaborations avec l’actuelle université PXI. L’administration sera intégrée celle de PXI et se verra renforcée.

Un autre aspect du programme de la liste concerne la vie étudiante. Il faut faire d’Evry une ville universitaire. Un véritable dialogue doit s’instaurer avec la ville d’Evry, les collectivités locales afin que naisse à Evry une vie estudiantine après les cours. Toutes les initiatives allant dans ce sens devront être prises en compte

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2 septembre 2007 7 02 /09 /septembre /2007 21:39
Nous commençons la mise à disposition d'éléments pour nourrir la rélexion sur la situation d'Evry et construire un projet pour l'avenir de l'établissement.
Données sociales sur notre espace de recrutement.

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/espace-social.doc

 

 

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/senart-chap1tr--simp.pdf

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Etat de la mobilisation Univ

Notre camarade Sequinot de Lille tient à jour l'état de la mobilisation dans les universités et les IUT. Cliquez sur le lien:

http://www.univ-lille1.fr:80/snesup59-62/mobilisation/

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