Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
13 octobre 2007 6 13 /10 /octobre /2007 01:05
Le raport est de 2006, c'est un des exemples des outils d'évaluation dont dispose le ministère. 
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/rapport-cour-des-comptes.pdf
Repost 0
Published by SNESUP EVRY - dans snesup-evry 2007
commenter cet article
10 octobre 2007 3 10 /10 /octobre /2007 08:59

Avez-vous lu Nicolas Sarkozy ?

Quelques lignes du président à lire au moment où nous discutons de l’orientation en vu des prochaines élections dans l’établissement.

Nous rappelons, dans un autre article, l’existence de l’AERES, et il ne faut pas négliger certains aspects des orientations d’application des dispositifs qui sont donnés dans la lettre de mission de la Ministre.

 

Pour la section du Snesup Evry, les moyens de contrer les orientations les plus libérales de cette politique sont liés à la capacité des personnels et des usagers à les contrer par des luttes, mais aussi à notre capacité à les contrer au quotidien sur le terrain de la gestion. La manière dont nous serons capables de mesurer tous les enjeux, d’utiliser au mieux tous les leviers, y compris ceux que nous donnent la loi, pour maintenir une orientation de l’université à laquelle nous croyons seront déterminants.

Dans un contexte de concurrence dans lequel nous percevons bien que chaque université tente d’utiliser ses forces et ses atouts, nous ne sommes pas les mieux placés ni les plus forts.

Nos seuls atouts ne peuvent qu’être la lucidité sur notre situation et  une très forte cohésion pour affronter les difficultés qui s’annoncent. La première lucidité est de savoir que nous ne devons compter que sur nous même si l’on en juge par les attitudes de nos collègues, partenaires et camarades dans l’opération du PRES Paris Est. Au-delà des solidarités de tribune, la machine du chacun pour soi est en route et à ce jeu nos grands voisins et Paris centre  ont plus de moyens que nous.

 

Le piège est de se laisser enfermer dans trois discours

1)      Celui de la dénégation, de l’ignorance des changements qui se sont déjà produits et ont bouleversé l’Université dans son ensemble et la notre en particulier. D’un refus de façade de la loi et des autres dispositifs qui contribue à nous désarmer face à l’offensive libérale.

2)      Celui qui consiste à se réfugier dans un modèle passéiste et idéal d’une université plus mythique que réelle

3)      Le discours lénifiant et autiste qui masque les difficultés derrière un verbiage pédagogisant et béatement optimiste

 

Si nous poursuivions dans ce sens nous risquerions rapidement de nous retrouver dans la situation de ces émigrés de retour en France après la chute de l’empire et qui n’avaient rien voulu ni apprendre, ni comprendre des bouleversements qu’avait connu le pays ; ils ont été balayés !

Nous ne pouvons donc pas nous contenter d’une rhétorique de l’optimisme de  la volonté, il nous faut ajouter une très forte dose de pessimisme de l’intelligence.

 

Pour illustrer notre propos nous proposons de décortiquer une partie de la lettre de mission qu’adresse le Président de la République à la Ministre de la Recherche et de l’Enseignement supérieur. Vous trouverez l’ensemble du document avec le lien ci-dessous : 

 

 

  http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/l-mission-pecresse-sarkozy.pdf 

 

 

 

Il est essentiel  (il faut tout faire pour) que les jeunes Français s'orientent vers des formations qui correspondent à leurs projets personnels

 

Classique, le choix est maintenu

 

, à leurs talents,

 

La vieille théorie des dons, ils sont plus ou moins aptes

 

mais aussi à l'exigence d'une insertion professionnelle réussie.

 

 Voilà la clef, on veut bien laisser une part au choix, classique pour les mieux dotés, au risque pour ceux qui pensent avoir un talent, mais pour l’essentiel il faut viser une profession.

A part la frange des familles d’héritiers qui ont le choix et le temps  et des petits bourgeois qui pensent que leur fruit a du talent (des dons !) l’idée d’une insertion professionnelle réussie sonne bien à l’oreille d’une grande majorité de parents et d’étudiants. Voilà la base posée pour s’assurer une majorité d’opinion pour appliquer la suite.

 

C'est pourquoi vous allouerez les moyens attribués aux établissements d'enseignement supérieur en fonction de leurs résultats en matière d'accès de leurs étudiants au diplôme et d'insertion de leurs diplômés sur le marché du travail.

 

C’est clair, ils ont même pensé à contourner la bonne vieille méthode soviétique :faire du chiffre à n’importe quelle condition (ex au bac ou recevoir 100% des présents à l’examen comme dans certaines filières de l’université !), par une clause terrible : on mesure l’insertion des lauréats dans la vie active !

Et là dessus soyons clairs, les financiers du ministère qui ne sont pas des pédagogues à cervelle légère ne partent pas de rien, il y a des études solides et quantifiées sur l’insertion en fonction des filières en dehors même des productions locales des observatoires.

Tout le monde sait aussi faire la différence de qualité d’insertion quand les titulaires de masters ou les docteurs terminent animateurs ou instituteurs, métiers bac+2 ou Bac+ 3, et il n’est nul besoin d’un doctorat d’économie pour comprendre là où il faut supprimer les financements.

Nous pouvons multiplier les exemples et nous demander si nous tiendrons longtemps en demandant des financements et des primes d’encadrement doctoral pour des doctorants majoritairement titulaires de bacs d’avant 1968 !

Tient-on sérieusement avec des diplômes de master  un peu bourrés avec des étudiants étrangers qui ont eu leur bac dans les années 1990, c’est à dire  il y entre 8 et 10  ou 15 ans pour des diplômes à bac+5 ?

Un clic et chacun sait, que n’importe quel administratif du ministère, et donc les politiques savent tout de la population de chaque université et que les stratégies de chaque filière sont fort lisibles quand on veut lire.

Sarkozy ne s’embarrasse pas avec les discours sur ce qui est professionnalisant ou pas, il va au résultat, c’est le critère le plus pertinent !

 

 

 

 

La clé de cet objectif réside dans l'évaluation des établissements d'enseignement supérieur, que vous devrez mettre en place et rendre publique.

 

Et l’on retombe sur l’AERES et sur les dispositifs de la loi nous demandant de nous doter d’instruments d’évaluation.

Une stratégie intelligente de notre part serait sur ces sujets  de rompre avec les discours de niveau inspecteur de l’éducation nationale et autres âneries idéologiques de l’encadrement subalterne.

Le réalisme doit nous conduire à nous doter d’outils performants pour un pilotage stratégique et à les utiliser 

 

Naturellement, l'évaluation de chaque université devra tenir compte des caractéristiques de la population étudiante inscrite dans l'établissement.

Ces données deviennent stratégiques, l’à peut prêt n’est plus de saison. De leur côté faisons leur confiance, ils sauront trouver le meilleur angle d’analyse pour financer au plus juste. Il faudra nous armer pour répondre et négocier.

 

Notre seul espoir pour que tout continue comme avant, c’est que, comme souvent dans le sorkosysme, l’effet d’annonce vaille action. Les risques pour notre train train c’est :

1)      qu’il soit sérieux,

2)      ou qu’un furieux de son équipe s’empare de ces thèmes

3)      ou plus grave pour nos habitudes que l’idée que nous rendions des comptes à la société qui nous finance devienne une exigence sociale.

Ce dernier point ne saurait nous contrarier au Snesup Evry puisqu’il est dans la droite ligne de ce que nous pensons, mais au lieu d’une université démocratique rendant effectivement des comptes au citoyen contribuable, nous risquons avoir un des modèles décrit ci dessous !

Quelques exemples :

http://wb.attac.be/Vers-l-universite-de-marche-Essai.html?artsuite=0

http://usinfo.state.gov/journals/itsv/1105/ijsf/wagner.htm

Repost 0
Published by SNESUP EVRY - dans snesup-evry 2007
commenter cet article
8 octobre 2007 1 08 /10 /octobre /2007 06:09
C'est un document rare que nous vous proposons, Pierre Mercklé qui le publie dans "Liens socio" parle d'un "témoignage rare et important, presque ethnographique, sur le recrutement dans l'enseignement supérieur et le fonctionnement de l'université." 
Nous avançons deux hypothèses complémentaires,
1) la sociologie constitue sans doute avec la gestion la discipline la plus marquée par cette crise des structure nationales et locales de recrutement, nous le constatons chez nous. Ces disciplines les plus faibles présentent les formes les plus virulantes de la maladie...
2) La capacité qu'a Xavier Dunezat à "voir et à parler "tient à son statut de second degré, à une socialisation professionnelle sur des valeurs professionnelles différentes et à l'indépendance vis à vis de l'enseignement supérieur que lui donne son statut. Bref comme en politique ceux qui sont les plus libres sont ceux qui peuvent faire un autre choix sans risque.


Xavier Dunezat, maître de conférences en sociologie à l’université de Lille-1 depuis 2006 a décidé, un an après son entrée en fonction, de démissionner de son poste et de retourner dans l’enseignement secondaire, où il était auparavant professeur agrégé de sciences économiques et sociales.

Dans une longue "lettre de démission" qu’il a souhaité rendre publique, il a voulu expliquer les raisons de cette démission, tout en insistant sur le fait, crucial, que ce n’est pas le fonctionnement de l’université de Lille-1 qui est ici discuté, mais celui de l’ensemble de l’université.

 Pour prendre connaissance de ce texte exceptionnel cliquez sur le lien ci dessous.
http://yannick-comenge.blog.20minutes.fr:80/archive/2007/10/07/démission-d-un-enseignant-chercheur-en-sociologie-à-l-univer.html


Le PR italien au double poste d'Evry persiste, il se fait nommer Past PR à temps plein dans une université de province. Bravo pour cette perséverance.
http://snesup-evry.over-blog.com/article-19179791.html 

Repost 0
Published by SNESUP EVRY - dans lbre fsu
commenter cet article
5 octobre 2007 5 05 /10 /octobre /2007 16:28

Une affaire sérieuse au fond et qui mérite qu'on s'y intéresse syndicalement parlant.

La grève du 2/10, grève locale à l’appel de trois syndicats d ’IATOS contre la précarité et à laquelle le Snesup n'appelait pas, a donné lieu à un inquiétant manège de la part du Secrétaire Général. Ce dernier s’est mis à faire la chasse aux grévistes en demandant aux responsables de filières de lui transmettre les chiffres de grévistes (chiffres ou noms ?).

Le 18/10, le Snesup appelle à la grève avec les autres fonctionnaires, tous les syndicats de cheminots….et il nous faudra être vigilants concernant la procédure de déclaration « gréviste ou pas ».

Notre supérieur hiérarchique c'est le président de l'université et c’est à lui qu’appartient le pouvoir de savoir qui est gréviste ou non. Pas aux responsables de filière ni même aux directeurs d'UFR; il faut que le président leur cède une part de son pouvoir pour que ces derniers soient légalement autorisés à « cafter ».

S’il n’y a pas délégation de pouvoir du Président et si le SG, qui n'est pas notre supérieur hiérarchique, s'adresse aux responsables de filière ou aux directeurs d'UFR pour connaître les grévistes, la procédure ne sera pas légale et nous n’avons pas à répondre ni nos responsables de filière à nous dénoncer !!!

De toutes façons, il faut une délégation du président et on va donc lui en causer ! Car répertorier les grévistes c'est légal, çà doit néanmoins se faire dans la légalité et ...çà ne s'est jamais fait à Evry !!!

Quant à la situation des contractuels, sur cette affaire, nous allons demander une entrevue au SG pour connaître exactement la situation concernant les contractuels enseignants. Car rien n'est clair ! Pourquoi y en a-t-il alors que dans le même temps des postes de titulaires sont vacants ? Dans quelles filières sont-ils ? Etc...

Dominique BRUGUERA, Secrétaire SNESUP-Evry

 

Repost 0
Published by SNESUP EVRY - dans snesup-evry 2007
commenter cet article
5 octobre 2007 5 05 /10 /octobre /2007 16:14

 

 Grève du 2 octobre une curieuse initiative du secrétaire général de l’université.

 

 

Nous avons un nouveau secrétaire général qui semble vouloir prouver qu’il existe, très bien très bien il y a du travail, mais dans son domaine de responsabilité !

 

Il vient d’envoyer une note aux responsables de départements, aux directeurs d’UFR leur demandant de dénombrer les grévistes du 2 octobre.

Nous demandons aux collègues occupant des responsabilités de ne pas répondre à cette demande qui n’est pas fondée, et aux autres collègues de ne pas répondre à des questions qui émaneraient des chefs de département ou directeur d’UFR sur cette question.

 

1)Pour notre part nous n’appelions pas à une grève le 2 octobre et à notre connaissance aucun syndicat d’enseignant n’avait déposé de préavis. Pour nous il n’y a pas eu de grève des enseignants, existait-il un préavis de référence pour une grève locale des enseignants, etc . Nous revenons plus loin sur cette question de la grève du 2.

 

2) Notre position de principe comme celle de tout le mouvement syndical enseignant est de laisser l’administration de l’éducation nationale se débrouiller pour dénombrer de manière légale le nombre de gréviste et qui a fait grève.

 

3) Nous tenons à ce que la procédure légale soit respectée et nous invitons les collègues à saisir le tribunal administratif si elle ne l’était pas :

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/saisine-du-tribunal-administratif---service-public-fr.htm

 

Nous tenons à leur disposition un certain nombre d’arguments juridiques

 

Le premier c’est la loi du 10 août qui ne fait nullement mention d’un quelconque secrétaire général d’université comme supérieur hiérarchique des enseignants chercheurs et enseignants.

 

Le référentiel des SG précise son périmètre d’intervention et sa position hiérarchique vis à vis des personnels IATOS.

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/copie-1-referentiel-sg.doc

 

Par ailleurs ni les départements, ni les UFR n’ont de personnalité morale

Voir par exemple ce joli exercice de TA concernant notre université :

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/commissairedugouvernement.doc

 

Pas plus dans la nouvelle que dans l’ancienne loi !

 

Par ailleurs au moins un des directeurs n’a de plus aucune légitimité légale suite à un jugement du TA invalidant l’assemblée qui l’a élu.

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/jugement-ta.doc

 

 

Comme notre nouveau SG  semble plein d’allant nous lui demandons de labourer en priorité son champ de compétences où il a beaucoup de travail, en particulier de veiller au respect des textes et à la légalité des procédures ce qui est assurément dans son domaine de responsabilité.

Nous lui rappelons les questions que nous lui avons posées sur les réunions de la CSE de gestion et nous pensons qu’il vaut mieux vérifier que de perdre un procès, ça fait toujours désordre pour l’établissement.

Nous maintenons qu’il y a un problème concernant le non-renouvellement de collègues PAST par la commission de juillet,  on pourrait discuter de la composition, point sur lequel les arguments de l’administration ne tiennent pas et il y en d’autres que nous réservons pour un éventuel TA, celui des rapports par exemple, sommes-nous en conformité avec la loi ?  Sur la question des rapports écrits, voir ci dessous le jugement de la cour d’appel administrative de Nantes.

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/argument-CSE-gestion.doc

 

A laisser traîner des questions juridiques on est parfois salement embêté, nous n’aurons pas la cruauté de développer sur l’affaire du PR de sociologie d’Evry au double poste de fonctionnaire, un en Italie et l’autre chez nous. Quand les italiens l’eurent mis en demeure de choisir et le ministre de l’époque sommé le précédent président de mettre fin au scandale, quand il a démissionné les questions administratives en suspend n’étaient pas minces…

On pourrait aboutir à une situation un peu semblable s’il prenait fantaisie à un enseignant de second degré d’attaquer le système de notation,  dans une certaine UFR,  nous vous rappelons que la forme de la notation de ces personnels est illégale.

Enfin ce serait plus simple que le travail soit fait correctement en amont ! Au fait nous avons les bordereaux d’enregistrement à la date légale de toutes les pièces constitutives des dossiers de PAST de gestion recrutés en juillet, voir d’autres commissions ?  On ouvre les paris ?

Nous aimerions que la garantie de légalité et d’égalité de traitement dues aux candidats soit respectée.

2) le 2 octobre

En dehors du journal l’Humanité, qui n’en n’est plus à une ânerie, un autre journal est fort attentif à cette question :Le Républicain de l’Essonne. Pour mieux connaître ce support et son orientation nous renvoyons au blog de notre collègue Frédéric Rollin Professeur de Droit bien connu dans notre université dont il fut vice-président.

http://frederic-rolin.blogspirit.com/archive/2007/09/08/connaissez-vous-le-republicain-de-l-essonne.html

3) Questions au SG, à la direction de l’université et des UFR

Il y a incontestablement un malaise dans les services administratifs longtemps laissés à l’abandon dans les années noires de l’université de 2002 à 2006. L’ancien SG, plus fait pour un lycée que pour une université a laissé une situation désastreuse, des secteurs surchargés de travail, d’autres dont les formations et les labos ferment ou sont en pleine crise, sur-dotés. L’absence de politique en matière de recrutement, de gestion des postes et des carrières, pendant des années, a multiplié les emplois précaires, la soit disant déconcentration dans les UFR aboutit à des disparités énormes. On se demande par exemple comment sont réparties les primes en SSG, pourquoi à tel secrétariat et pas à d’autres, pourquoi la gestion totale scolarité et le reste à certains secrétariats et pas à d’autres, etc.,etc.  Cette UFR est toujours exemplaire en tout!

L’ensemble des solutions faciles consistant à utiliser des supports enseignants, à financer des secrétariats et des postes sur des budgets CFA, à ne pas publier des postes de titulaires ont aussi contribué à  une précarité qu’il est difficile de résorber dans les différents secteurs d’exercice des personnels administratifs et techniques.

Il appartient au nouveau secrétaire général de faire un état des lieux et de donner à l’ensemble de la communauté universitaire un état clair des moyens administratifs dont dispose l’université et le plan de réorganisation administrative qu’il envisage. Cet état des lieux et la réorganisation administrative deviennent indispensables et même vitaux dans le cadre de la nouvelle loi. L’autonomie administrative et financière de plus en plus importante confèrent des responsabilités accrues à l’université et donc aux enseignants chercheurs et enseignants qui de part leurs responsabilités direction et orientation stratégique de l'université de direction administratives des diplômes, des laboratoires, des composantes  et dans les orientations de l’université ont un impérieux besoin de connaître les moyens et les collaborateurs qui les accompagneront dans leur travail.

 

Sur la question des contractuels enseignants qui nous concerne directement, nous avons vu dans des tracts, dans la presse de M.Dassault les choses les plus fantaisistes qui démontrent une méconnaissance profonde du fonctionnement de notre université et des universités en général.

Nous regrettons que la direction de l’université et les responsables des UFR n’aient pas publié :

a)      le nombre de supports d’enseignants vacants et pourquoi ils restent vacants ;  un certain nombre comme en gestion n’ont pas été pourvus de part l’incapacité des responsables de certaines filières à organiser des recrutements.

b)      Le nombre de contractuels enseignants réels qu’il faut distinguer des vacataires et les raisons de ces recrutements !

c)      Le nombre de vacataires recrutés du fait d’une insuffisance de titulaires, les enseignements  effectués par ces vacataires ;

d)      Les vacataires recrutés parce que la spécialité pointue n’existe pas à l’université et pour quels enseignements dans quels diplômes ?

e)      L’emploi principal de ces vacataires :

-          combien d’étudiants de 3° cycle et que font ils ? Dans toutes les universités c’est une pratique courante de leur confier des TD pour les préparer aux concours de recrutement.

-          combien d’enseignants titulaires d’autres universités ?

-          combien d’enseignants de l’IUT intervenant à l’université,

-          combien d’enseignants de second degré ?

-          combien de titulaires d’établissements comme le CEA ?

-          combien de cadres d’entreprises, de consultants, de patrons de PME ?

-          combien de cadres des collectivités ?

-          combien de membres de professions libérales et autres travailleurs indépendants ?

-          combien de fonctionnaires d’autres administrations ?

-          combien d’enseignants d’établissements privés (Instituts de travail social , organismes divers de formation, etc.) ?

-          enfin combien de personnes aux employeurs incertains et éphémères, anciens étudiants de certaines filières,  diplômés en difficulté d’insertion :les vrais précaires ? Où et dans quelles filières ?

Nous avons quelques questions subsidiaires, sur la politique de recrutement d’ATER et les missions et services qui leur sont confiés, etc. Nous espérons que les services du SG fourniront tous les éléments au président pour que ce dernier nous réponde!

 

Là encore cette mise au point est indispensable, tout comme le contrôle de l’utilisation des HC qui fut autrefois faite avec succès.

Là encore nous devons rappeler des dispositions légales qui risquent nous pénaliser si nous n’y prenons garde, comme celles qui résultent de la mise en place de l’AERES qui a précédé la loi Pécresse, mais relève de la même logique ! Nous avons publié sur le blog les références à ce dispositif qui concerne les établissements, les laboratoires, les diplômes mais aussi tous les personnels individuellement, enseignants chercheurs, chercheurs, enseignants et IATOS

 

Voir l’article sur : http://snesup-evry.over-blog.com/

 

 

Repost 0
Published by SNESUP EVRY - dans snesup-evry 2007
commenter cet article
3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 07:52

Quand les choses avancent positivement nous nous en félicitons!

Les dernières réunions de la commission de spécialistes de gestion ont été annulées, elles étaient si illégales que même le juge le plus corrompu d'une série B n'aurait pu les valider.
Quand on pense que le président de cette CSE est candidat au CNU sur une liste qui affiche "qualité de la science" on croit rêver, pauvre gestion universitaire!
Mais nous ne sommes pas au bout de nos questions, certains recrutements de juillet, les retraités aux dossiers incomplets ne semblent pas très légaux, pas plus que la manière dont certains de nos collègues n'ont pas été renouvelés.

La section du SNESup demande une entrevue au président sur cette question et sur la question des vacataires.
En effet la gestion nous en offre un exemple, nous sommes inquiets à l'idée que des gens incapables de tenir correctement une CSE, de recruter des PAST et des EC dans des conditions normales recrutent des contractuels enseignants. Nous avons déjà un exemple assez scandaleux et nous ne souhaitons pas que ce genre d’abus coûteux pour les finances,  dommageable l’image de la profession d’EC et d’enseignant, mauvaise pour la réputation de toute l’université se multiplie.

Certains secteurs apportent depuis des années la preuve d’un manque de sérieux et de déontologie dans leurs recrutements, si l’on laisse la porte ouverte au recrutement en CDI à ces mêmes personnes, ce n’est plus un collège de banlieue que nous auront ce sera une officine de formation !

 

Autre satisfaction, notre collègue Guy Bories directeur du CFA a obtenu la mise en place des passerelles d’insertion financées par la région. Nous étions intervenus pour appuyer les démarches en nous adressant aux élus responsables. Cette mesure de démocratisation et d’aide aux plus démunis, financée par la Région Ile de France bénéficiera aux filières d’IUT et d’université en apprentissage. On peut souhaiter que cette aide se fasse au plus près des formations qui connaissent leur public et leur terrain.

 

Repost 0
Published by SNESUP EVRY - dans snesup-evry 2007
commenter cet article
29 septembre 2007 6 29 /09 /septembre /2007 23:41

L'Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur

 

Beaucoup de collègues n’ont pas suivi la mise en place de ce dispositif.  Prévu par la loi d’orientation sur la recherche, installé peu de temps avant les élections il est passé inaperçu dans certains milieux universitaires. Nous attirons l’attention des collègues sur les missions d’évaluation de l’agence qui concerne l’ensemble des établissements, l’ensemble des activités, l’ensemble des personnels. La loi est aussi à comprendre et penser en liaison avec ce dispositif, le rôle du CS et du CEVU loin d’être minoré est au contraire accru. Le travail de ces conseils devient stratégique, non seulement pour l’université mais pour les collègues. La manière dont nous travaillerons en interne est aussi une manière de nous prémunir contre l’arbitraire et préparer la justification de nos choix.

 

Un bon résumé de ses missions est donné par SLR

http://www.sauvonslarecherche.fr/IMG/pdf/3_Evaluation.pdf

 

Vous constaterez qu’il n’est pas simplement prévu d’évaluer les établissements, l’ensemble des laboratoires quels que soient leurs statuts, mais aussi les diplômes et l’ensemble des personnels ! Nous publions quelques extraits et nous renvoyons au site du CNRS.

 

http://www.cnrs.fr/comitenational/doc/guide/reglementation/fichespratiques/fiche_aeres.htm

 

Section 2 : L'Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur

Article L114-3-1
(inséré par Loi nº 2006-450 du 18 avril 2006 art. 9 III Journal Officiel du 19 avril 2006)
L'Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur est une autorité administrative indépendante.
L'agence est chargée :
1º D'évaluer les établissements et organismes de recherche, les établissements d'enseignement supérieur et de recherche, les établissements et les fondations de coopération scientifique ainsi que l'Agence nationale de la recherche, en tenant compte de l'ensemble de leurs missions et de leurs activités ;
2º D'évaluer les activités de recherche conduites par les unités de recherche des établissements et organismes mentionnés au 1º ; elle conduit ces évaluations soit directement, soit en s'appuyant sur les établissements et organismes selon des procédures qu'elle a validées ;
3º D'évaluer les formations et les diplômes des établissements d'enseignement supérieur ;
4º De valider les procédures d'évaluation des personnels des établissements et organismes mentionnés au 1º et de donner son avis sur les conditions dans lesquelles elles sont mises en oeuvre.
Elle peut également participer, dans le cadre de programmes de coopération européens ou internationaux ou à la demande des autorités compétentes, à l'évaluation d'organismes étrangers ou internationaux de recherche et d'enseignement supérieur.
Des documents élaborés par les structures privées sur l'utilisation des aides publiques à la recherche lui sont communiqués.

Article L114-3-2
(inséré par Loi nº 2006-450 du 18 avril 2006 art. 9 III Journal Officiel du 19 avril 2006)
L'Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur tient compte des résultats obtenus dans le domaine de la valorisation de la recherche pour remplir sa mission d'évaluation des établissements mentionnée au 1º de l'article L. 114-3-1.
À cette fin, ces établissements communiquent à l'agence toutes les informations et pièces se rapportant à leurs activités de valorisation, notamment celles relatives à l'exploitation des résultats issus de leurs recherches par des entreprises employant moins de deux cent cinquante salariés domiciliées sur le territoire de l'Union européenne.
Le bilan des actions des établissements en faveur de la valorisation de la recherche fait l'objet d'un développement spécifique dans les annexes générales relatives au budget coordonné de l'enseignement supérieur et au budget de la recherche et du développement technologique.

Article L114-3-3
(inséré par Loi nº 2006-450 du 18 avril 2006 art. 9 III Journal Officiel du 19 avril 2006)
L'agence est administrée par un conseil.
Le conseil définit les mesures propres à garantir la qualité, la transparence et la publicité des procédures d'évaluation.
Son président, nommé parmi ses membres, dirige l'agence et a autorité sur ses personnels.
Le conseil est composé de vingt-cinq membres français, communautaires ou internationaux, reconnus pour la qualité de leurs travaux scientifiques, nommés par décret. Il comprend :
1º Neuf personnalités qualifiées, dont un tiers au moins issu du secteur de la recherche privée ;
2º Sept membres ayant la qualité de chercheurs, d'ingénieurs ou d'enseignants-chercheurs, sur proposition des directeurs ou présidents des établissements publics d'enseignement supérieur et de recherche et des organismes de recherche ;
3º Sept membres ayant la qualité de chercheurs, d'ingénieurs ou d'enseignants-chercheurs, sur proposition des instances d'évaluation compétentes en matière d'enseignement supérieur et de recherche, notamment celles mentionnées à l'article L. 952-6 du code de l'éducation et à l'article L. 321-2 du présent code ;
4º Deux parlementaires membres de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques.

Article L114-3-4
(inséré par Loi nº 2006-450 du 18 avril 2006 art. 9 III Journal Officiel du 19 avril 2006)
L'agence est composée de sections dirigées par des personnalités justifiant d'une expérience en matière d'évaluation scientifique, nommées par le conseil de l'agence, sur proposition du président. Ces sections comprennent des personnalités étrangères, notamment issues d'États membres de l'Union européenne.

Article L114-3-5
(inséré par Loi nº 2006-450 du 18 avril 2006 art. 9 III Journal Officiel du 19 avril 2006)
L'Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur peut, sur demande motivée, exiger de la part des établissements et des unités de recherche qu'elle évalue, toutes informations et pièces utiles à l'exercice de sa mission. Elle dispose d'un pouvoir d'investigation sur pièces et sur place.

Repost 0
Published by SNESUP EVRY - dans snesup-evry 2007
commenter cet article
29 septembre 2007 6 29 /09 /septembre /2007 23:34
Nous sommes solidaires de nos amis des syndicats de personnels IATOS qui luttent pour l'amélioration des conditions de travail et la résorbtion de la précarité dans les catégories qu'ils syndiquent.
Sur la question des enseignants nous sommes beaucoup plus réservés, ces syndicats ne connaissent pas les problèmes spécifiques des enseignants.

Les informations de la presse et sur cette presse, nos questions au SG, à la direction de l'université et au directions d'UFR:
http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/Gr--ve----Evry.doc 
Repost 0
Published by SNESUP EVRY - dans snesup-evry 2007
commenter cet article
29 septembre 2007 6 29 /09 /septembre /2007 09:02
Nous avons reçu de nombreux témoignages de sympathie suite au décès de Gilles. De très nombreuses personnes se sont mobilisées pour aider sa famille à organiser la cérémonie d'adieu en particulier le président Richard Messina, M.Bruno Piriou CG de Corbeil, des amis comme Bernard et Yvette Chappey, P.Naszalyi, M.Nouvellon personnalité extérieure du CA n'ont pas ménagé leurs efforts. La direction de l'université( outre le président R.Messina, les VP Mme Tortajada, MM Chappey, Le Guyader, Guillard, Zozime), Madame Annie Chaussée pour SFA, M.Colly pour SEJ, la totalité de la section du Snesup Evry, une forte délégation du SGEN que nous tenons à saluer malgré les divergences que nous avons eu, des représentants étudiants dont l'UNEF étaient présents au milieu de nombreux collègues chercheurs, IATOS, enseignants de l'université. Marc Pechansky au nom de la recherche et Richard Messina pour l'université ont souligné l'importance de la contribution de Gilles dans les deux domaines. L'inhumation s'est déroulée dans l'intimité, Y.Sabourdy nous y représentait.

Déclaration de Jean Fabri au nom de la direction nationale.

Notre syndicat, sa direction nationale, vient d'apprendre la disparition de notre camarade Gilles. Nous en sommes émus, atteints et affaiblis puisque Gilles apportait en tout et pas seulement sur Evry un engagement où se conjugaient dimensions scientifiques, pédagogiques et syndicales.

Nous avons témoigné à Anne-Marie Waksmann ainsi qu'à tous ses proches notre très sincère sympathie.

 

Jean FABBRI

Secrétaire Général

 La FSU de l'Essonne

La FSU 91 a appris avec tristesse le décès de Gilles Waksman. Son travail de chercheur, en même temps que sa défense inlassable de l'université d'Evry appellent le respect.
Nous sommes particulièrement sensibles à sa volonté de faire d'Evry une université qui forme tous les jeunes avec une exigence scientifique forte.
Nous adressons au SNESUP de l'université d'Evry toutes nos condoléances, et lui demandons de les transmettre à  la famille et à l'université.
Pour la FSU 91, Michel GALIN


 

 

 

Repost 0
Published by SNESUP EVRY - dans snesup-evry 2007
commenter cet article
23 septembre 2007 7 23 /09 /septembre /2007 22:48

Gilles Waksman, Professeur des universités 1952-2007. Professeur à l’Université d’EVRY Val d’Essonne, Ancien Vice Président, chercheur à l’Unité INSERM/UEVE 861, I-STEM Génopôle Evry.

 

Gilles Waksman est décédé le 22 septembre. Né à Fontainebleau, ancien élève du lycée de Corbeil, étudiant à l’université d’Orsay,  il avait commencé sa carrière à la faculté de Pharmacie de l’université Paris V- René Descartes. Après des travaux remarqués dans le domaine de la recherche thérapeutique il se réorienta ensuite sur la génétique moléculaire.

Il fut dans les années 1990, le premier Professeur des Universités de Biologie nommé  à Evry, il rejoignait en même temps l’équipe du Professeur  Jean Weissenbach au Généthon. 

Il déploya dès lors une intense activité de recherche au sein de la Génopôle en construction  et au sein de la toute jeune université d’Evry qui se développait sous la direction du Président Bernard Chappey.

Ayant intégré le service de Génomique Fonctionnelle du CEA, il identifia à la tête de l’équipe internationale qu’il coordonnait le gène de la maladie de Clouston (dysplasie ectodermique hidrotique). Il en décrivit plus tard les mécanismes moléculaires avant d’entreprendre cette année, à l’institut I-STEM, un programme qui visait à l’identification de composés pharmacologiques capables d’interférer avec ces mécanismes, retrouvant ainsi la préoccupation de recherche thérapeutique de ses débuts.

Dans la même période, premier enseignant de Biologie, il construisit cette filière au sein de l’université avec la double préoccupation de formation à la recherche de haut niveau et de la mise en place de filières  professionnalisantes pour assurer des débouchés à tous les étudiants. Il joua un rôle déterminant pour faire comprendre en interne comme auprès du public extérieur, les enjeux que constituaient pour le site d’Evry la Génopôle et la nécessité d’associer étroitement l’université à son développement.

Conscient des responsabilités que lui conférait son statut, il s’engagea avec détermination dans la vie de l’université. Membre de son bureau, puis Vice Président, il prit la tête de tous ceux qui ne renonçaient pas à faire d’Evry une université où se conjuguent une recherche d’excellence, la préoccupation de l’avenir des étudiants, celles de conditions de travail correctes pour les personnels et le  sens du service public.

La maladie l’obligea à se placer quelque peu en retrait. Il sut alors avec discernement appuyer la candidature de Richard Messina pour que se poursuive la tâche de redressement et d’adaptation de l’université aux nouvelles conditions. Il  continua toutefois à suivre de manière attentive et précise la vie de la recherche et celle de l’université. Dans ses dernières interventions, une tribune écrite fin août, puis dans sa relecture de la déclaration de la section syndicale du SNESup Evry dont il était l’âme, il manifestait encore début septembre, sa préoccupation de l’avenir de l’université qu’il n’envisageait que dans une intégration dans le PRES Paris Sud (Universud) et la constitution à terme d’un ensemble puissant de recherche et de formation en Essonne et Sud Francilien.

Gilles Waksman avait une haute idée de la fonction de Professeur des Universités, du rôle de la Science au service des Hommes, une fidélité aux idéaux de sa jeunesse et aux valeurs de l’immigration solidaire et de l’école républicaine dont il était fils et  héritier. Il s’est efforcé comme chercheur de concilier ces exigences en développant une recherche de niveau international tournée vers la compréhension et la préservation de la vie. Le professeur était aussi attentif à ses doctorants qu’aux étudiants de premier cycle ou d’IUP (Instituts Universitaires Professionnalisés) un type de filière qu’il connaissait bien pour avoir crée celui de Bio-Informatique et qu’il défendait avec conviction. Cette façon de rester fidèle à ses idéaux, il ne se contentait pas de la manifester par des déclarations ou des pétitions ; l’homme engagé s’efforçait de l’appliquer dans ses actes aussi bien au CNU, que dans son action au sein de l’université, loin des coteries et de l’esprit de caste, attentif à adapter son action aux conditions nouvelles en poursuivant les mêmes objectifs de fond.

  

   gilles-W.jpg

 

Nous signalons ses dernières contributions, Gilles était pressé, nous n’en comprenions pas toujours la raison…

 

La déclaration du Snesup qui fut sa dernière contribution, le 2 septembre

 http://snesup-evry.over-blog.com/article-12142850.html 

 

Tribune de Gilles écrite fin août, article le plus lu du Blog depuis 30 jours

http://snesup-evry.over-blog.com/article-12142789.html

 

Rapide contribution juin 2007

 

http://snesup-evry.over-blog.com/article-6868091.html

 

Tribune écrite par Gilles début juin

http://snesup-evry.over-blog.com/article-6768561.html

 

 

 

 

Une cérémonie d'adieu aura lieu le vendredi 28 septembre à 11 heures,

dans le parc du domaine de Montauger, à Lisses (91 - route D153).

 

L'inhumation aura lieu dans la plus stricte intimité.Un registre à signatures tiendra lieu de condoléances.

 

Vos dons peuvent être adressés à l'Alliance Maladies rares, 102 rue Didot, Paris 14e.

 Un mot à la famille peut être adressé à :

Anne-Marie Waksman, ( annemarie.waksman@gmail.com)

  
Plan d'accès à Montauger :

   http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/plan-montorger.doc

Repost 0
Published by SNESUP EVRY - dans snesup-evry 2007
commenter cet article

Etat de la mobilisation Univ

Notre camarade Sequinot de Lille tient à jour l'état de la mobilisation dans les universités et les IUT. Cliquez sur le lien:

http://www.univ-lille1.fr:80/snesup59-62/mobilisation/

Recherche

Archives