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2 novembre 2007 5 02 /11 /novembre /2007 09:35

Avez-vous lu Nicolas Sarkozy ?

Quelques lignes du président à lire au moment où nous discutons de l’orientation en vu des prochaines élections dans l’établissement.

Nous rappelons, dans un autre article, l’existence de l’AERES, et il ne faut pas négliger certains aspects des orientations d’application des dispositifs qui sont donnés dans la lettre de mission de la Ministre.

 

Pour la section du Snesup Evry, les moyens de contrer les orientations les plus libérales de cette politique sont liés à la capacité des personnels et des usagers à les contrer par des luttes, mais aussi à notre capacité à les contrer au quotidien sur le terrain de la gestion. La manière dont nous serons capables de mesurer tous les enjeux, d’utiliser au mieux tous les leviers, y compris ceux que nous donnent la loi, pour maintenir une orientation de l’université à laquelle nous croyons seront déterminants.

Dans un contexte de concurrence dans lequel nous percevons bien que chaque université tente d’utiliser ses forces et ses atouts, nous ne sommes pas les mieux placés ni les plus forts.

Nos seuls atouts ne peuvent qu’être la lucidité sur notre situation et  une très forte cohésion pour affronter les difficultés qui s’annoncent. La première lucidité est de savoir que nous ne devons compter que sur nous même si l’on en juge par les attitudes de nos collègues, partenaires et camarades dans l’opération du PRES Paris Est. Au-delà des solidarités de tribune, la machine du chacun pour soi est en route et à ce jeu nos grands voisins et Paris centre  ont plus de moyens que nous.

 

Le piège est de se laisser enfermer dans trois discours

1)      Celui de la dénégation, de l’ignorance des changements qui se sont déjà produits et ont bouleversé l’Université dans son ensemble et la notre en particulier. D’un refus de façade de la loi et des autres dispositifs qui contribue à nous désarmer face à l’offensive libérale.

2)      Celui qui consiste à se réfugier dans un modèle passéiste et idéal d’une université plus mythique que réelle

3)      Le discours lénifiant et autiste qui masque les difficultés derrière un verbiage pédagogisant et béatement optimiste

 

Si nous poursuivions dans ce sens nous risquerions rapidement de nous retrouver dans la situation de ces émigrés de retour en France après la chute de l’empire et qui n’avaient rien voulu ni apprendre, ni comprendre des bouleversements qu’avait connu le pays ; ils ont été balayés !

Nous ne pouvons donc pas nous contenter d’une rhétorique de l’optimisme de  la volonté, il nous faut ajouter une très forte dose de pessimisme de l’intelligence.

 

Pour illustrer notre propos nous proposons de décortiquer une partie de la lettre de mission qu’adresse le Président de la République à la Ministre de la Recherche et de l’Enseignement supérieur. Vous trouverez l’ensemble du document avec le lien ci-dessous : 

 

 

  http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/l-mission-pecresse-sarkozy.pdf 

 

 

 

Il est essentiel  (il faut tout faire pour) que les jeunes Français s'orientent vers des formations qui correspondent à leurs projets personnels

 

Classique, le choix est maintenu

 

, à leurs talents,

 

La vieille théorie des dons, ils sont plus ou moins aptes

 

mais aussi à l'exigence d'une insertion professionnelle réussie.

 

 Voilà la clef, on veut bien laisser une part au choix, classique pour les mieux dotés, au risque pour ceux qui pensent avoir un talent, mais pour l’essentiel il faut viser une profession.

A part la frange des familles d’héritiers qui ont le choix et le temps  et des petits bourgeois qui pensent que leur fruit a du talent (des dons !) l’idée d’une insertion professionnelle réussie sonne bien à l’oreille d’une grande majorité de parents et d’étudiants. Voilà la base posée pour s’assurer une majorité d’opinion pour appliquer la suite.

 

C'est pourquoi vous allouerez les moyens attribués aux établissements d'enseignement supérieur en fonction de leurs résultats en matière d'accès de leurs étudiants au diplôme et d'insertion de leurs diplômés sur le marché du travail.

 

C’est clair, ils ont même pensé à contourner la bonne vieille méthode soviétique :faire du chiffre à n’importe quelle condition (ex au bac ou recevoir 100% des présents à l’examen comme dans certaines filières de l’université !), par une clause terrible : on mesure l’insertion des lauréats dans la vie active !

Et là dessus soyons clairs, les financiers du ministère qui ne sont pas des pédagogues à cervelle légère ne partent pas de rien, il y a des études solides et quantifiées sur l’insertion en fonction des filières en dehors même des productions locales des observatoires.

Tout le monde sait aussi faire la différence de qualité d’insertion quand les titulaires de masters ou les docteurs terminent animateurs ou instituteurs, métiers bac+2 ou Bac+ 3, et il n’est nul besoin d’un doctorat d’économie pour comprendre là où il faut supprimer les financements.

Nous pouvons multiplier les exemples et nous demander si nous tiendrons longtemps en demandant des financements et des primes d’encadrement doctoral pour des doctorants majoritairement titulaires de bacs d’avant 1968 !

Tient-on sérieusement avec des diplômes de master  un peu bourrés avec des étudiants étrangers qui ont eu leur bac dans les années 1990, c’est à dire  il y entre 8 et 10  ou 15 ans pour des diplômes à bac+5 ?

Un clic et chacun sait, que n’importe quel administratif du ministère, et donc les politiques savent tout de la population de chaque université et que les stratégies de chaque filière sont fort lisibles quand on veut lire.

Sarkozy ne s’embarrasse pas avec les discours sur ce qui est professionnalisant ou pas, il va au résultat, c’est le critère le plus pertinent !

 

 

 

 

La clé de cet objectif réside dans l'évaluation des établissements d'enseignement supérieur, que vous devrez mettre en place et rendre publique.

 

Et l’on retombe sur l’AERES et sur les dispositifs de la loi nous demandant de nous doter d’instruments d’évaluation.

Une stratégie intelligente de notre part serait sur ces sujets  de rompre avec les discours de niveau inspecteur de l’éducation nationale et autres âneries idéologiques de l’encadrement subalterne.

Le réalisme doit nous conduire à nous doter d’outils performants pour un pilotage stratégique et à les utiliser 

 

Naturellement, l'évaluation de chaque université devra tenir compte des caractéristiques de la population étudiante inscrite dans l'établissement.

Ces données deviennent stratégiques, l’à peut prêt n’est plus de saison. De leur côté faisons leur confiance, ils sauront trouver le meilleur angle d’analyse pour financer au plus juste. Il faudra nous armer pour répondre et négocier.

 

Notre seul espoir pour que tout continue comme avant, c’est que, comme souvent dans le sorkosysme, l’effet d’annonce vaille action. Les risques pour notre train train c’est :

1)      qu’il soit sérieux,

2)      ou qu’un furieux de son équipe s’empare de ces thèmes

3)      ou plus grave pour nos habitudes que l’idée que nous rendions des comptes à la société qui nous finance devienne une exigence sociale.

Ce dernier point ne saurait nous contrarier au Snesup Evry puisqu’il est dans la droite ligne de ce que nous pensons, mais au lieu d’une université démocratique rendant effectivement des comptes au citoyen contribuable, nous risquons avoir un des modèles décrit ci dessous !

Quelques exemples :

http://wb.attac.be/Vers-l-universite-de-marche-Essai.html?artsuite=0

http://usinfo.state.gov/journals/itsv/1105/ijsf/wagner.htm

 
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27 octobre 2007 6 27 /10 /octobre /2007 22:38
LA RECHERCHE FRANCAISE MISE AU PAS
Par Alain Trautmann, le 19 octobre 2007

http://www.sauvonslarecherche.fr/spip.php?article1732
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27 octobre 2007 6 27 /10 /octobre /2007 18:12

Eléments pour le débat à l’université d’Evry. Evry et la loi Pécresse (LRU)

Toujours des réflexions utiles sur le site de Sauvons la Recherche SLR

http://www.sauvonslarecherche.fr/

A propos du mauvais usage de la bibliometrie

http://www.sauvonslarecherche.fr/spip.php?article1633

Entrer en résistance : désobéir pour que survive une conception éclairée de la recherche et de l’enseignement supérieur

Un article qui replace l’opération Dunezat (démission d’un mcf de sociologie) à sa place….

http://www.sauvonslarecherche.fr/spip.php?article1730

Il faut imiter l’Angleterre ? Chiche !

Oui l’argent est le nerf de la guerre ! Au delà des discours de Pecresse de l’UMP et de Sarkozy un rappelle utile

Petit rappel : outre-Manche, le budget de la recherche aura plus que doublé entre 1997 et 2007.

 

http://www.sauvonslarecherche.fr/spip.php?article1199

Le code de l’éducation et celui de la recherche à ne pas oublier

http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/VisuArticleCode?commun=&h0=CRECHERL.rcv&h1=1&h3=9

Un excellent document de l’université de Nantes sur cette université et la loi

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/La-loi-du-100807-et-son-applicationYLOM-1-.pdf

 Un exemple à Aix

http://www.univmed.fr/recherche/politiquerecherche.aspx

 http://www.univmed.fr/service_recherche/default.aspx?id=46958)

Débats sur l’évaluation

http://cip-etats-generaux.apinc.org/article.php3?id_article=243

http://www.snesup.fr/docs/articles/art03-1013-aef_belloc.htm

La carrière des MCF et des PR

http://www.snesup.fr/docs/memo/carriere_mcf.html

http://www.snesup.fr/docs/memo/carriere_pr.html

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23 octobre 2007 2 23 /10 /octobre /2007 00:29

Richard Messina nous fait remarquer que la circulaire précise que le poste doit êre vacant pour être transformé, ce qui est vrai et nous lui en donnons volontiers acte mais nous maintenons qu'à notre connaissance il existe plusieurs supports de postes second degré vacants en SSG qu'il était possible de transformer, le support attribué à Histoire étant rendu par la libération du poste de PRAG. Ensuite s'il s'agit d'assurer le recrutement d'un collègue PRAG dont les titres et travaux sont plus qu'indiscutables pourquoi ne pas indiquer tout de suite que le concours serait de type second concours? 
Nous maintenons donc qu'il était inutile de gaspiller un support d'informatique.

Par ailleurs pour poursuivre sur la question des débouchés des études d'histoire, on nous objecte que les historiens réussissent assez bien aux concours. Aux concours de l'agrégation d'histoire et au Capes d'histoire géographie pour ceux qui ont fait de la géographie (et non de l'urbanisme) dans leur cursus aucun doute! Mais nous avons souligné la baisse très importante des postes aux concours de recrutement  second degré et nous ne sommes pas au bout des restrictions  si l'on en croit MM.Darcos et Sarkozy. 
Ils réussissent de manière  assez modeste   au concours de professeur des écoles et pour qu'ils se casent dans les autres secteurs de la fonction publique encore faudrait-il qu'il y ait des postes!
Si l'on en croit les statistiques officielles, en 2005 14 étudiants titulaires d'un DEA ou DESS et 10 d'une maîtrise  de sciences humaines et sociales ont été admis aux Instituts Régionaux d'Administration, avouons que c'est peut quand on sait qu'il y a 60 000 étudiants en Histoire et 30 000 en sociologie...
Bon d'accord il y a des exemples célèbres, Olivier Besancenot est facteur, fonctionnaire et titulaire d'une maîtrise d'histoire et nous connaissons tous un maire adjoint et conseiller général qui a un cursus d'histoire, mais il a trouvé son emploi après 30 ans de stage! 
Nous ne pensons pas qu'en poursuivant une démarche de création ininterrompue de postes en histoire, qui en définitive ne bénéficie principalement qu'à la carrière du responsable de la filière, nous soyons dans une politique de service public, ni qu'en définitive nous rendions service à terme à ses étudiants en ne posant pas la question des débouchés et d'une fusion avec une grande université pour cette filière.

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21 octobre 2007 7 21 /10 /octobre /2007 21:30

L’université d’Evry n’a pas besoin d’informaticiens ?

 

La procédure de réflexion sur l’utilisation du potentiel de postes vacants évolue. Il y a des progrès, et un petit début de transparence, mais à notre avis le service du personnel n ‘a pas mené le travail jusqu’au bout et d’autre part c’est une erreur que de ne pas entrer les postes PAST et second degré dans l’ensemble.

La procédure a consisté à procéder à des échanges et à le faire publiquement ce qui est bien.

Nous apprécions la modération dans la publication en 06 (gestion) à l’université mais par contre nous nous étonnons que l’on transforme un poste d’informatique en un nouveau poste d’histoire.

Il eut été plus simple de transformer par concours réservé le poste de PRAG histoire géo, le collègue pour qui le poste est profilé ayant très largement en publications sérieuses de quoi renvoyer tous les autres candidats dans les cordes, ce qui est rarissime en SSG avouons le ! Nous pensons que les historiens locaux comme le directeur de cette UFR auraient pu faire l'effort de se documenter et de chercher une solution sur leurs moyens propres, il est quand même étonnant qu'à leur âge ils  ignorent cette procédure ! En tous cas elle éviterait de gaspiller un poste d’informatique.

 

Il y a en informatique une recherche locale au Lami mais aussi en lien avec plusieurs autres secteurs (Mathématiques, génome), une attractivité certaine de proximité mais aussi hors de notre espace et des débouchés. Il y avait l’an dernier environ 360 étudiants dont 150 en Miage et 65 en IUP filière qui assurent des débouchés immédiats aux étudiants et qui sont demandés par les entreprises de la région.

Il est donc difficile de comprendre que l’on supprime un poste d’informatique au profit de l’histoire.

Cette année il y a 239 étudiants inscrits  en histoire à Evry,  au 8 octobre

L1

L2

L3

M1

M2

87

62

58

23

9

 

Effectifs de première année

2003

2004

2005

2006

2007

128

153

150

136

87 (au 8 octobre)

 

 et 7 enseignants officiellement dans la filière ce qui donne un encadrement exceptionnel pour une filière littéraire (environ 1/34) en réalité il y a 6 postes d’EC et 3 de Prag HG soit un encadrement encore meilleur. La recherche, de qualité, se fait ailleurs sur un créneau qui n’est pas central dans la discipline (même s’il existe un équipe locale le LHEST, les EC et le PRAG qui fait de la recherche sont rattachés à d’autres laboratoires avec lesquels il n’existe aucune convention). Un ingénieur d’étude a été attribué à cette petite équipe.

 

Avec l’histoire nous touchons du doigt certaines difficultés à venir, pour notre université. La filière est marginale par rapport à l’ensemble de l’université, elle l’est dans la discipline. Elle est très faible par rapport aux trois pôles forts en Ile de France (Paris 1 = 4000 étudiants et des dizaines d’instituts de recherche en histoire et géographie, Paris 4 les mêmes volumes d’étudiants et de moyens de recherche  et Nanterre la moitié…).

 

Les débouchés principaux restent l’enseignement secondaire 92 postes à l’agrégation en 2006 et environ 3000 candidats, 730 au CAPES (-30% par rapport à 2005) et environ 7000 candidats, le CAPES est histoire et géographie, il faut donc une formation dans cette discipline qui n’existe pas à Evry (très peu de postes dans le supérieur  et au CNRS). Les étudiants d’histoire réussissent assez bien au concours de professeur des écoles (instituteurs) 20% de ceux qui se présentent, c’est mieux que les étudiants de sociologie 13% de réussite pour les titulaires de ce diplôme, moins bien que les biologistes 23%, mais avec la diminution du nombre de postes aux concours du  second degré il va y avoir des transferts et en particulier depuis la province où le niveau est souvent plus élevé au concours d’instituteurs.

Nous ne possédons aucun indicateur local sur le devenir de nos étudiants d’histoire. Les indicateurs nationaux et les études réalisées par des universités sont pour le moment nos seules références.

http://www.cereq.fr/cereq/G98ind/note.pdf

Dans une note sur la génération 98 on trouvait l’analyse suivante sur les débouchés dans une conjonture plus favorable (plus de postes fonction publique)

 

« Plus nombreux que les sortants de sciences, les sortants de sciences humaines et sociales ont

globalement plus de difficultés à intégrer le marché du travail. Les étudiants en art, en

psychologie et en histoire-géographie connaissent après trois ans passés sur le marché du travail,un taux de chômage très élevé, respectivement de 15 %, 12 % et 11 %. En 2001, plus d’un emploi sur deux, y est encore à durée limitée et l’accès à la catégorie cadre est peu fréquent voire inexistant pour les étudiants en psychologie. Les autres disciplines de sciences humaines semblent un peu plus épargnées par le chômage même si elles se caractérisent toutes par un volume de contrat à durée limitée plus élevée que la moyenne. Ce n’est cependant pas le cas de diplômes de langues étrangères et de LEA, qui accèdent à l’emploi stable dans les mêmes conditions que les autres diplômés de l’université malgré des accès plutôt rares à la catégorie cadre ».

 

  Autres indications 
Genération 2004
http://caras.hautetfort.com/list/education/cereq_generation_2004.pdf

 

http://www.u-bourgogne.fr/ODE/publi.php?n1=2&n2=3&n3=109

 

http://www.univ-angers.fr/images/documents/SUIO/resume_Maitrise_hist.pdf

 

http://webu2.upmf-grenoble.fr/ourip/index.html

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20 octobre 2007 6 20 /10 /octobre /2007 19:07
Les questions posées par "la démission d'un enseignant chercheur de sociologie" continuent de faire des vagues.  
Nous avons aussi connu une démission d'un enseignant chercheur en sociologie à l'université d'Evry. Il s'agissait d'un PR de sociologie en poste à Evry et à Rome (à la Sapienza) en même temps, mieux que dans les descriptions de M.Dunezat, mais à Evry nous avons le record modeste. 
Un jour nous mettrons peut être en ligne le dossier,  .  
Pour le moment, la "démission d'un MCF"  suscite l'interrogation du milieu universitaire, nous le constatons sur la fréquentation de la page de notre blog
 
http://srv04.admin.over-blog.com/index.php?id=1014674240&module=admin&action=publicationArticles_editPublication&ref_site=1

et nous ne sommes pas les seuls. Voir la synthèse des débats et les références sur :

http://coulmont.com/blog/2007/10/17/et-ailleurs-dunezat-suite/

Le PR italien au double poste d'Evry persiste, il se fait nommer Past PR à temps plein dans une université de province. Bravo pour cette perséverance.
http://snesup-evry.over-blog.com/article-19179791.html 
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18 octobre 2007 4 18 /10 /octobre /2007 22:51

Des nouvelles du royaume de Pétaud et des initiatives pour le conter et échapper au déclin !

 

Il y avait conseil en SSG, au-delà des anecdotes classiques de la très riche vie locale, nous retiendrons quelques faits d’intérêt général concernant cette UFR et l'université :

 

1)      Baisse importante des effectifs en Sciences Sociales et AES. La baisse de SSG est la plus forte de toutes les composantes selon un VP de l’université et le fait ne serait pas la simple conséquence des fermetures de filières en gestion, mais atteindrait tous les diplômes, sociologie et AES en premier, mais aussi Histoire et LEA. L’argument simpliste colporté ces dernières années sur la recherche en SFA et les étudiants en SSG ne tient plus comme argument des sociologues locaux, il n’y a plus l’argument de la masse d’étudiants en SSG et on ne parle pas de l’état de la recherche ! Les étudiants votent avec leurs pieds comme autrefois les citoyens des pays de l’Est dont les méthodes de management inspirèrent le « leader maximo de l’UFR »  avant qu’il ne tourne en roi Pétaud.

 

2)      Notre chef des dipsodes se félicite du prochain départ de LEA de l’UFR, il est vrai qu’il ne reste pas grand chose du pauvre département après son passage en SSG et le pilotage du recrutement par M.Loubet comme responsable de la CSE. La gestion semble légèrement se reprendre, après une très forte saignée, avec l’arrivée d’une nouvelle prof ! Restons  prudents, il en a été de même à chaque arrivée de nouveau prof, en quelques mois dégoûtés par l’UFR ils n’ont qu’une envie : partir ! Si l’on veut sauver ce qui est sauvable en SSG : la gestion et quelques éléments de professionnalisation construits autours de l’IUP ADT il est urgent de les protéger  de l’UFR. Si le président de l'université et son équipe continuent à s’abriter derrière le prétexte de l’existence formelle d’une UFR, considérant son chef comme l’interlocuteur et le responsable, ils ne trouveront que des toiles d’araignées quand la niche se sera écroulée sur le chien !

 

3)      Relance du CFA à l’université  et nouvelles licences Pro de gestion. Après la sagesse des propositions de  remise en ordre des masters de gestion il est salutaire de voir des collègues prendre des initiatives de relance. En gestion il y a au moins trois licences PRO proposées, une à l’IUT portée principalement par des collègues TEC de Juvisy en lien avec les économistes pour répondre aux besoins des PMI/PME, à l’université ce sont des projets pour la reprise de PMI/PME et un projet original qui correspond à un besoin émergent dans l’aide à la personne. Ce dernier projet serait construit en lien avec les préoccupations de M.Barataud concernant les personnes handicapées. Nous sommes dans une démarche que nous avons toujours préconisée, celle d’une attention aux besoins des étudiants et du tissu économique, à la rencontre des deux se situe l’insertion de nos étudiants. La gestion affirme sa vitalité à l'IUT et à l'université. Enfin nous enregistrons avec satisfaction que des collègues proposent le passage en apprentissage de la licence professionnalisante  IUP-ADT(métiers de la ville et du sport). C’est le signe d’une volonté de soutien à cette démarche de formation au sein de l’université, au moment où la crise de la gestion faisait disparaître de nombreux groupes en apprentissage. Il y a une demande sensible de ce mode de formation en alternance dans les métiers de la ville et du sport, et cette démarche est sans doute un des moyens de maintenir une  filière sport et une filière vers les métiers de la ville à l’université après 2009.

 

4)      Là encore il faut que la direction de l’université soutienne au CEVU et, y compris auprès du directeur du CFA, et protège ensuite  pour éviter que la bonne volonté des collègues, les espoirs des étudiants et des partenaires,  et, l’argent du contribuable, ne disparaissent les sables mouvants de la « pétaudière »  de SSG.

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16 octobre 2007 2 16 /10 /octobre /2007 08:12
La section du SNESup Evry s'associe à l'appel au rassemblement devant le siège du CNRS

Appel à manifestation pour la recherche  publique, le 18 octobre 2007
au siège du CNRS, 3 rue Michel-Ange à Paris, et devant les directions régionales du CNRS
 
Sans réaction forte de la communauté scientifique, nous allons assister à un bouleversement de l'organisation de la recherche française, qui l'affaiblira fortement. En particulier, le CNRS disparaîtra à court terme du paysage scientifique français. Tel est le sens du message qu'Yves Langevin, président du Comité National de la Recherche Scientifique (l'organe d'évaluation et de prospective du CNRS), vient d'adresser aux directeurs d'unités à l'issue d'un conseil scientifique avorté  (lire la lettre : http://www.sauvonslarecherche.fr/spip.php?article1637 ).
A travers le CNRS, c'est le principe même d'autonomie scientifique qui est menacé. Il serait illusoire de penser que l'affaiblissement des autres organismes de recherche se fera au profit du développement des universités: les deux types d'organisations seront perdants, au profit d'agences contrôlées par le gouvernement. 
Ce démantèlement ne prendra bien entendu pas la forme d'un décret officiel, mais celui d'un grignotage progressif des missions des opérateurs de recherche, déjà largement engagé, et dont les principaux éléments sont  les suivants :
- Les unités de recherche (« mixtes » ou « propres »), disposant de moyens propres, sont affaiblies, au profit d' « équipes » concurrentes financées directement (et principalement) par l'Agence Nationale de la Recherche. Ce financement se substitue aussi à celui de la recherche universitaire dont les moyens progressent moins vite que l'inflation dans le budget 2008.
- Le Comité National, émanation directe de la communauté scientifique, se voit retirer toute mission d'évaluation et de prospective au profit de la nouvelle Agence d'Evaluation de la Recherche et de l'Enseignement Supérieur (AERES), qui est sous contrôle direct du ministère.
- Les personnels des EPST qui travaillent dans des unités mixtes de recherche seront gérés, si les projets actuels se réalisent, par les universités, au moment même où la loi pour l'université votée cet été met dans les seules mains des présidents d'université et de leurs conseils d'administration des pouvoirs considérables pour affecter les crédits, nommer les personnels, répartir les services d'enseignement ou encore moduler les salaires. La disparition du CNRS aurait un impact majeur pour l'ensemble de la recherche française, tant son imbrication dans le paysage universitaire est forte. Mais elle aurait surtout une signification politique claire : elle signifierait qu'une institution scientifique peut être remise en cause par le pouvoir politique, non pas en raison de ses dysfonctionnements, mais parce que faisant preuve d'une trop grande autonomie.
Car c'est bien cela qui  est aujourd'hui reproché au CNRS. Cet organisme joue un rôle majeur dans la coordination nationale de la recherche qui permet à la France, en dépit de sa taille modeste, d'exister au plan international. Ses procédures d'évaluation et de recrutement sont parmi les plus rigoureuses. Les  conditions statutaires et de travail offertes par le CNRS confèrent à cet organisme une capacité exceptionnelle pour attirer vers la recherche de jeunes scientifiques de très bon niveau, comme en témoigne actuellement un taux de recrutement d'étrangers de l'ordre de 22%.
Mais pour le pouvoir actuellement en place, tout cela n'est rien au regard de l'impératif de mise au pas du monde scientifique. Ce qui est visé au travers des réformes en cours et à venir, ce n'est rien de moins que l'existence d'un espace scientifique et intellectuel autonome, protégé de l'arbitraire politique par des statuts pérennes.
C'est à ce titre qu'il faut nous mobiliser : non pour défendre une institution, mais pour maintenir les conditions de l'autonomie du savoir scientifique en France, dans les universités. Aussi, Sauvons la Recherche s'associe à l'appel au rassemblement le 18 Octobre à 10h (heure où se déroulera le conseil d'administration du CNRS), au siège du CNRS et devant les Délégations Régionales du CNRS.

Vous trouverez d'autres informations sur notre site concernant la situation actuelle :
Budget 2008 : http://www.sauvonslarecherche.fr/spip.php?article1631
Evolution du système de recherche : http://www.sauvonslarecherche.fr/spip.php?article1638
Et toujours la pétition sur les tests ADN :
http://www.sauvonslarecherche.fr/spip.php?article1625
 
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15 octobre 2007 1 15 /10 /octobre /2007 12:59
Après les difficultés de la  gestion va-t-on vers une nouvelle crise de LEA qui condamnerait la filière?
Les nouvelles qui nous parviennent sont inquiétantes. Il est urgent que la direction de l'université prenne la mesure de l'incapacité du directeur de l'UFR SSG à régler les problèmes et cesse de se réfugier derrière une démocratie formelle pour éviter de prendre les difficultés à bras le corps.
Il y a des étudiants, des collègues et une image de l'université qui sont en cause. 
La dégradation de la situation dans tous les  secteurs de cette UFR pèse très directement sur les étudiants, les enseignantset les IATOS  de cette UFR rejaillit sur l'ensemble de l'établissement de manière très négative pour tous.
A laisser se dégrader un secteur entier on entraine toute l'université vers le bas!
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13 octobre 2007 6 13 /10 /octobre /2007 10:22
En cas de grève quelle attitude et quel textes?

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/La-gr--ve.doc
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Etat de la mobilisation Univ

Notre camarade Sequinot de Lille tient à jour l'état de la mobilisation dans les universités et les IUT. Cliquez sur le lien:

http://www.univ-lille1.fr:80/snesup59-62/mobilisation/

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