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8 janvier 2008 2 08 /01 /janvier /2008 14:50

Informations diverses sur l’université.

 

 

Déplacements de groupes  d’étudiants à l’étranger dans le cadre de leur formation.

 

Suite à une demande d’un collègue, le ministère confirme que c’est encore au président à donner l’autorisation.

 

Paiement de certains vacataires sur facture.

 

Le ministère confirme par oral que c’est possible si une convention signée précise les clauses. L’agence comptable interrogée ne trouve pas de texte pour confirmer ou infirmer, nous ré-interrogeons directement le ministère.

 

La mise en conformité de la CSE de gestion s’achève ? 
Si elle était enfin constituée légalement ce serait un événement traduisant un changement réel dans notre université.

Nous espérons avoir une réponse du service du personnel et de son supérieur le SG, sur la légalité  de la proposition de nomination d’un PR lié par convention à l’université d’Evry, comme membre extérieur, si cette proposition a été maintenue. Une réponse juridique claire du service du personnel et du SG sur ces domaines serait aussi une première dont nous nous féliciterions.

 

Refus du «  pizzo » en SSG. Une jeune MCF de gestion lève l’étendard de la révolte. Le roi Pétaud tente de s’expliquer.

 

Première question : nous aimerions savoir ce qui a provoqué cette grosse colère de cette jeune MCF de gestion (décidément la valeur et la défense des principes sont inversement proportionnelle au grade et à l’ancienneté dans cette discipline !), et, les explications embarrassées du directeur de l’UFR ? Ne serait-ce pas un petit « pizzo » pour la bibliothèque dite de l’UFR et en fait celle du labo de sociologie ? Pour clarifier tout ça une suggestion : Une enquête indépendante du CS sur le financement et l’activité de la recherche en SSG ce qui  aurait une « classe exceptionnelle » et une transparence « certifiée » des comptes de l’UFR et de ses formations en apprentissage pour compléter qui serait  un autre signe  visible que l’université change!

 

Nous nous posons une autre question à 100 sous. Quelle est la légalité de la signature de l’actuel directeur d’UFR du fait de l’invalidation par le TA d’une partie du conseil qui l’avait élu ? Bel exercice pour les étudiants de droit !

 

UFR ST

Une militante du  Snesup consulte les collègues avant l’entrevue demandée par la section Snesup Evry  avec le président Richard Messina. Une démarche à suivre et à reprendre secteur par secteur !

 

Changement de programme ou de volume horaire d’une formation en cours d’année, quels risques légaux en cas de recours d’un étudiant ?

 

Une collègue responsable d’une licence nous interroge. « On » lui demande de changer en cours d’année le programme et le volume horaire de sa formation pour introduire une opération non prévue au RCC et dans la maquette. Elle n’a a priori aucun point de vue tranché sur le bien fondé de la dite opération  mais nous pose en fait deux questions,

Ces changements décidés hors validation par le CEVU et  hors habilitation peuvent-ils provoquer un recours d’étudiant en cas de problème ?

Si des étudiants percevaient une illégalité, mes collègues et moi-même, l’institution,  ne risquons nous pas de subir une pression qui nous ôterait toute indépendance vis à vis du niveau insuffisant d’un ou plusieurs candidats ?

Si des collègues ont les réponses nous sommes preneurs.

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7 janvier 2008 1 07 /01 /janvier /2008 05:32

 

AERES se met en place, elle dispose maintenant d’un site. Les premiers rapports sont publiés. La consultation donne une idée de l’orientation.

 

 

http://www.aeres-evaluation.fr/

 

 

Les derniers articles

 

 
 
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5 janvier 2008 6 05 /01 /janvier /2008 07:32
La section se réunira le 10 janvier à 12 h au Pelvoux. Nabila et Dominique indiquront la salle.
L'ordre du jour:
Point de la situation
Entrevue avec le président
et ....pot de nouvelle année....Dominique il faut casser la tirelire!
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5 janvier 2008 6 05 /01 /janvier /2008 06:37
Nous publions ici un compte rendu établi par SLU. Des collègues présents nous confirment le culot et l'aplomb de la ministre face à un auditoire qui était loin de lui être acquis. Cette posture tient moins à des qualités personnelles qu'à l'assurance que lui donne sa victoire, facilitée par la direction de l'UNEF et de la majorité du PS, face à des adversaires bien médiocres il faut le reconnaître, sur le plan stratégique, idéologique et tactique!

Compte rendu définitif de la réunion des membres élus des bureaux des sections du CNU avec Valérie Pécresse

Lundi 17 décembre

 

Compte-rendu de la réunion du 17 décembre des bureaux des sections du CNU

Gilles Denis

Mme la Ministre a reçu lundi 17 décembre les membres élus des bureaux des sections du CNU. Elle a commencé par les remercier d’avoir accepté de se présenter sur les listes pour être élus dans les sections du CNU et les féliciter de leur élection ; représentant ainsi, précise-t-elle, les valeurs des spécialités et les valeurs syndicales. Puis elle a justifié le choix des membres nommés dans les sections en présentant longuement les critères qu’elle aurait suivi : excellence scientifique, parité homme/femme, présence de chercheurs, équilibre géographique, prime d’encadrement doctorales. [Notes du rapporteur - NdR : cette insistance semble vouloir viser les élus qui n’auraient pas les mêmes exigences…] Elle a précisé que toutes les personnes qu’elle voulait nommer ont été contactées directement (de l’ordre de 580 personnes). Ces nommés auraient très généralement exprimés qu’ils étaient heureux et fiers d’être sollicités. Beaucoup auraient refusé à cause de leurs charges de travail. La Ministre a ensuite présenté une suite de chiffres comparant le groupe des élus et celui des nommés. Selon elle, la participation aux élections, en hausse, a été de 47,12%. Le pourcentage de femmes parmi les élus, professeurs et maîtres de conférences, serait de 35% ; tandis qu’il serait, pour les nommés, de 47% pour les professeurs et de 51% pour les maîtres de conférences, soit 52% au total. Les femmes représenteraient 33% des électeurs. Les chercheurs seraient, pour les élus, de 1,6% chez les professeurs et de 1,4% chez les maîtres de conférences ; pour les nommés, respectivement, de 9,1% et de 11%. Grâce aux nommés, ajoute-t-elle, la répartition géographique est parfaite et les personnes avec prime pour encadrement doctorale mieux représentées. Elle a ensuite présenté quelques modifications apportées au fonctionnement des sections du CNU (augmentation possible du nombre de membres de bureaux pouvant aller jusqu’à 6, augmentation des primes).

Elle en vient ensuite à développer les divers chantiers qui devraient prolonger la loi LRU :
 chantier jeunes chercheurs : 1000 supports de monitorat en 2007, prévu 2000 en 2008. les allocations de recherche seraient augmentés ainsi que les bourses. Annonce d’une mise en place d’un mécénat pour projets de recherches.
 chantier vie étudiante : un 6ème échelon pour les bourses serait créé.

Annonce d’une augmentation de 16,5% ainsi qu’une simplification du système de bourse de manière que l’étudiant puisse connaître dès son inscription le montant auquel il a droit. Création annoncée de 30.000 bourses de mobilité et de mérite.
 plan Licence : contre échec. Objectif : la baisse en 5 ans de 50% du niveau d’échec. Ce plan serait le résultat d’une concertation. Cahier des charges établi nationalement. Il devrait favoriser l’autonomie et l’initiative pédagogique des universités. Mise en place prévue d’une orientation active. 730 millions d’euro prévus. Enseignants référents, coordonateurs, recevant des primes de 2.000 €. Reconnaissance de toutes les activités et de toutes les fonctions notamment pour les qualifications.

Mme Pécresse a ensuite cherché à définir le rôle du CNU notamment par comparaison au rôle de l’AERES. Le CNU évaluerait les individus, l’AERES les institutions, les structures. Les attributions du CNU seraient inchangées. Puis elle a dit quelques mots sur les Comités de sélection qui seront, selon, « ce que nous en ferons. » Suivent des applaudissements polis, courts et retenus.

Est intervenu ensuite Jacques Moret, Pdt de la section 67 et VPdt de la CP-CNU sortante. Il a commencé par affirmer la nécessité d’une réforme. Il a rappelé que lors de la rencontre avec la Ministre, le 10 juillet dernier, les représentants de la CPCNU avaient exprimer un profond désaccord sur trois points :
  la disparition des commissions de spécialistes,
  le rôle des présidents d’Universités,
  le recrutement de contractuels. Puis il a demandé des éclaircissements sur trois points :
  l’autorité du CNU sur au moins 50% des promotions,
  sur au moins la moitié des primes (PEDR)
  sur la qualification des contractuels par le CNU. Son intervention a été saluée par un long et puissant applaudissement, qui expriment clairement ainsi à la Ministre la position de la salle.

Mme Pécresse répond sur les trois premiers points, en disant qu’il a été répondu aux craintes quant au localisme, par l’augmentation du nombre de membres extérieurs dans les comités de sélection permettant de garantir « la non-consanguinité » (sic) ; qu’il a été répondu aux craintes quant au pouvoir du Président, par le fait que le véto doit être motivé et ne peut s’exprimer que s’il y a inadéquation entre le profil du candidat retenu et le poste proposé. La motivation ne pourra faire référence aux mérites scientifiques. Cela, ajoute-t-elle, sous contrôle d’un juge administratif. Quant à la question des contractuels, elle affirme qu’il y aurait été répondu par un amendement qui précise que, dans le cadre du contrat pluriannuel, un pourcentage devra être fixé en concertation avec l’Etat, avec un maximum. Sur les trois derniers points, le fait qu’il n’est pas demandé aux candidats aux contrats d’être qualifiés par le CNU, a pour objectif de pouvoir permettre le recrutement sur contrat d’étrangers ou venant d’autres systèmes [NdR : comme si il n’était pas possible d’étudier les équivalences dans le cadre des sections CNU, ce qui d’ailleurs se fait déjà]. Elle répond aussi sur les avancements en précisant que le CNU aura bien toujours autorité sur au moins 50% des promotions. Pour les primes d’encadrement, Mme Pécresse répond qu’il en sera rediscuté. Plusieurs personnes réagissent dans la salle par des « c’est dans la loi, c’est le Président. » La Ministre répond en disant que la loi LRU n’est pas inscrite dans le marbre et qu’il sera possible de modifier.

Puis intervient Didier Chamma (31e section) qui lit une déclaration au nom des élus Snesup rappelant la demande de l’abrogation de la loi LRU, puis insiste sur la nécessité de doubler les moyens en personnels en trois ans, de lancer un plan pluriannuel de recrutement en personnel enseignant-chercheur et BIATOS, de combattre la précarité. Il affirme que les élus Snesup défendront toutes les disciplines et écoles de pensée, les statuts des enseignants-chercheurs par la prise en compte de toutes leurs missions. Il dénonce les « pouvoirs exorbitants » donnés aux présidents d’université et réclame le maintien d’une gestion nationale des carrières des enseignants-chercheurs dans le cadre du service publique. Il renvoie ensuite au mémorandum unitaire (FSU, UNSA, SNTRS-CGT, Solidaire) en 10 points distribué auparavant à l’ensemble des personnes présentes. Sur les dix points Mme Pécresse renvoie aux chantiers qu’elle a présentés auparavant. Pour les SHS, elle prétend que l’autonomie n’est pas exclusive d’un rééquilibrage par apport publique. Les crédits, défend-elle, devront être pondérés en fonction de la fragilité des étudiants accueillis. Pour les primes d’encadrement doctoral, l’avis du CS devra être demandé. Elle propose 700 emplois pour doctorants et informe que les étudiants de Master 2 pourront être rémunérés, avec un statut professionnel, pour encadrer des étudiants de première année. Pour répondre à la question des universités sous dotées, elle prétend que chaque université sera examinée, qu’elle n’en restera pas à une vision nationale.

Une personne dans la salle réagit en disant que l’on risque de voir ainsi le retour des assistants. Elle continue en s’inquiétant de la crédibilité des membres nommés à l’AERES qui ne répondent pas parfois aux critères de titularisation du CNU. Elle demande aussi que les membres du CNU puissent remplacer leur prime par un allègement de service. Mme Pécresse répond qu’elle est sensible à cette question de crédibilité et qu’elle fera suivre. En revanche, elle n’est pas favorable à l’allégement de service pour les membres du CNU en remplacement de la prime car, ajoute t’elle, pour les nommés, cela les priverait d’un « potentiel énorme. » [NdR : Une fois encore, elle exprime, d’une manière assez curieuse, et indirectement un avis, en creux, sur les élus.]

Chantal Astier, Présidente de la section 65 (biologie cellulaire), intervient alors pour s’inquiéter du poids donné à l’AERES composée de nommés, par rapport au CNU élu ; ce qui marque une différence fondamentale entre les deux structures. Elle demande que soit prévus une part d’élus à l’AERES, ainsi qu’une part de Maîtres de conférences. Mme la Ministre répond en disant qu’il s’agit du choix initial du législateur. Pour lui, l’AERES ne jugeant pas les personnes doit être composé de nommés. Il s’agit de l’évaluation d’une politique scientifique. Il n’est pas nécessaire qu’il y ait une élection pour cela ; le critère premier n’étant pas nécessairement scientifique.

Gilles Denis (72e section) intervient pour affirmer l’opposition exprimée par un grand nombre d’enseignants chercheurs qui ne comprennent pas que les membres des futurs comités de sélection soient nommés par les présidents d’université. Il affirme que les commissions chargés de recruter pour un poste défini dans le cadre d’une discipline devraient être choisies par la communauté de cette discipline. C’est une caractéristique historique et internationale du monde universitaire que les jurys de recrutement soient choisis par les paires. Mme Pécresse semble particulièrement surprise par cette demande qu’elle comprend comme une contradiction avec celles notamment exprimées par la CPCNU de lutte contre le localisme. Le pouvoir du président sur le choix des membres des comités de sélection permettrait, selon elle, d’éviter le localisme qui s’exprimerait plus facilement si ces membres étaient élus par les spécialistes de la discipline du poste proposé.

Alors que la séance semblait se terminer sur cette conclusion selon laquelle les demandes des présents représentants les sections CNU seraient contradictoires, Jacques Moret réagit vivement en affirmant qu’il n’y a, au contraire, aucune contradiction et que ce que la CPCNU avait réclamé, pour lutter contre le localisme, c’était qu’il y ait obligatoirement au moins 50% des membres des comités de sélection qui viennent de l’extérieur de l’université. La séance prend alors fin.

Une lettre exprimant de fortes inquiétudes au sujet des modalités de recrutement des enseignants-chercheurs instaurées par la loi L.R.U., notamment le fait que ce soit les présidents d’université qui choisiront les membres des comités de sélection, a été très largement signée par les membres présents des bureaux de section et remise à une collaboratrice de la Ministre au moment du départ de cette dernière. Certains de ces membres ont émis le désir de diffuser plus largement cette lettre pour qu’elle soit signée par tous les membres des sections..

 

 

Publié le mercredi 19 décembre 2007
Mis à jour le samedi 22 décembre 2007

http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article167

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4 janvier 2008 5 04 /01 /janvier /2008 17:07

Une réforme de l’Etat sans précédent

Resserrement des services déconcentrés autour du préfet, création dans le domaine de la défense d’un "Pentagone français", simplification des démarches administratives... C’est une révolution copernicienne de l’administration qu’a dévoilée le président de la République, le 12 décembre, lors d’un Conseil de modernisation des politiques publiques.

  Le dossier de presse

La Révision générale des politiques publiques (RGPP) a été lancée en juin 2007. Plus de 200 personnes, réparties en 25 équipes d’audit, issues des corps d’inspection de l’administration et de cabinets privés, ont passé au peigne fin 1 000 milliards d’euros de dépenses de l’Etat et réexaminé ses missions. Objectif : améliorer la qualité des services publics, rationaliser la dépense publique et valoriser le travail des fonctionnaires.

La moitié des gains de productivité réalisés dans ce cadre serviront à l’amélioration de la carrière et à la mobilité des fonctionnaires. Un deuxième conseil de modernisation devrait avoir lieu au printemps 2008 et aboutira à l’élaboration d’un budget pluriannuel pour les années 2009-2011. Ce budget pluriannuel est une "révolution dans notre fonctionnement administratif" a souligné Nicolas Sarkozy, lors de son allocution. Chaque ministère disposera alors d’une feuille de route.

Parmi les grandes réformes structurelles envisagées :

Un Etat réorganisé et allégé

  Les administrations centrales seront réduites et recentrées sur leur rôle clé : concevoir les politiques publiques et contrôler leur bonne exécution.

  Les services de l’Etat, au niveau régional, voient leur rôle renforcé. Ils deviennent pilote des politiques publiques. Les directions et délégations régionales seront resserrées autour du préfet, leur nombre passant de trente à moins de dix. Les préfets de région auront désormais autorité sur les préfets départementaux. "Un mouvement inédit de déconcentration au profit de l’échelon régional permettra de réduire le format des administrations centrales" a précisé le chef de l’Etat.

  Le niveau départemental, niveau de mise en oeuvre, ne sera plus organisé en fonction des périmètres des ministères, mais en fonction de cinq ou six grandes missions. Ce niveau sera ainsi rendu plus lisible et plus simple pour les citoyens et les collectivités locales.

  Le contrôle de légalité est allégé et recentré sur les actes relatifs à l’urbanisme et à l’environnement. Il ne portera plus systématiquement sur tous les actes de gestion des collectivités. Le rôle de conseil dévolu à l’Etat sera renforcé.

 

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4 janvier 2008 5 04 /01 /janvier /2008 12:00

La démarche démocratique du collectif Ensemble se poursuit!

La liste Ensemble qui est née avec les élections de 1997 et avait été relancé par notre camarade Waksman lors des élections de 2005 est animé depuis deux ans par notre camarade Alain Zozime, elle a pris la forme d'un collectif permanent.
Les 80 collègues A et B qui en sont membres actuellement ont fait le choix de la démocratie comme méthode de travail et de règlement des difficultés.
C'était déjà  démarche qui avait prévalu  pour l'élaboration du programme en 2005 et qui s'est poursuivi en 2007 pour le nouveau programme que les collègues ont approuvé  en donnant à Ensemble une très large majorité au CA. La discussion argumentée, les corrections et inflexions du programme par le débat,  c'est semble-t-il à l'expérience une bonne méthode.
Mais un programme doit être enrichi, il faut des collègues pour le mettre en oeuvre et une démarche de réflexion commune pour aborder chaque phase de l'évolution de l'université.

L'ordre du jour de cette réunion est particulièrement important:

- bilan des élections aux trois conseils,

- constitution de l'équipe présidentielle,

- enrichissement du projet d'établissement du collectif,

Les élections au CA sont très claires:
en A 55% pour la Liste Ensemble, le seul élu des listes d'opposition est un homme responsable, il n'y a plus de représentant A de la marginalité universitaire. Comme en 2005 les collègues se sont nettement prononcés dans leur vote au CA pour les listes Ensemble. Lors des dernières élections des manœuvres post électorales avaient visé à dénaturer le sens du message du vote en s'appuyant sur ceux que le scrutin venait de désavouer, tout le monde connaît l'épilogue...

en B 47%, les collègues ont aussi clairement manifesté au CA leur volonté de confier la direction à la liste Ensemble. Le fait qu’une partie des collègues B ait manifesté son humeur par un vote légèrement différent au CS et au CEVU renforce le message donné par le vote au CA, c'est d'abord à la liste Ensemble que les responsabilités ont été confiées!

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4 janvier 2008 5 04 /01 /janvier /2008 10:19
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23 décembre 2007 7 23 /12 /décembre /2007 20:42
Joyeuses Fêtes à tous et à l'année prochaine...

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/IUP/menu-de-f--te.doc
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21 décembre 2007 5 21 /12 /décembre /2007 11:49

La nouvelle licence Pecresse

 

Peu de collègues ont mis le nez dans les documents disponibles et nous ne mesurons pas les modifications que cette réforme risque entraîner pour l’université et pour l’IUT. Richard Messina a lui bien senti les conséquences pour Evry dans un espace devenu concurrentiel dans lequel nous partons avec un handicap ! (Cf. son éditorial http://www.univ-evry.fr/pdf/actu/ActUEVE13.pdf  ).

 Notre objectif est ici de commencer à décrypter avant de voir comment contrer, mais une chose est certaine notre université manque de moyens humains, et tout  particulièrement  administratifs pour appliquer ces nouvelles dispositions.

Comme dans le cas de la LRU cette réforme de la licence n’est pas à prendre de manière isolée mais en articulation avec d’autres projets ou des éléments du puzzle déjà en place.

Prenons les éléments dans l’ordre

·         Le calendrier annoncé est bien 2008, donc c’est à la rentrée 2008 que les nouvelles licences ouvrent, en l’état des informations il n’est pas question de lien avec la contractualisation…et ce n’est pas une petite réforme, impossible de remettre les mêmes diplômes comme dans le L du LMD. Conséquences il faut s’y mettre début janvier !

·         La réforme concerne aussi les IUT sur trois points (accueillir plus de bacheliers technologiques, établir des passerelles pour les échecs de licence et pour cela passer en semestrialisation, enfin refonte de la carte des formations IUT et STS.

·         Pecresse annonce des moyens supplémentaires, mais dans le même temps il n’y a aucune création de postes, la réforme se fait à moyens humains constants.

http://www.recherche.gouv.fr/cid20651/plan-pour-la-reussite-en-licence-730-millions-d-euros-d-ici-2012.html

Quelques pistes de réflexion :

a)       Un des points soulignés par nombre d’observateurs à propos de la LRU était que rien ne serait changé puisque les universités restaient les seules soumises à l’obligation de recevoir tous les étudiants. Le nouveau dispositif inclut les IUT et les STS.

b)       En plus l’opération vise à changer légèrement et graduellement « le peuple » entrant à l’université en diminuant les entrées des bacs technologiques (orientation active !). Sans revenir sur le libre accès…mais par une incitation. L’effet escompté est assuré sur le taux d’échec, mais aussi sur l’humeur des universitaires.

c)       Le dernier point : l’amélioration de l’encadrement, là encore les solutions sont « de bon sens » et les conditions sont maintenant réunies…après l’aventure qui a consisté à monter à l’assaut sabre au clair comme la cavalerie polonaise face aux panzers !

A)     les hommes en place Belloc conseiller à l’Elysée, Esperet représentant la CPU à la commission Schwartz (voir les rapports de ces deux  universitaires sur notre blog)

B)     La division nette apparue cet automne entre les secteurs universitaires, en particulier entre les sciences humaines et sociales et les autres. L’approche des directeurs d’UFR de sciences est révélatrice (voir blog). En plus la pression augmente la division interne entre ceux qui peuvent passer du bon côté (recherche suffisante et ceux qui….) sans parler de l’attitude des 14000 Prag et PRCE qui se disent….

C)     La pression étudiante et de l’opinion, gagnées à l’apparent bon sens des mesures et celle des collègues qui auront à assumer la mise en place. C’est aussi là que l’autonomie de la LRU prend aussi sens, les enseignants du supérieur deviennent interdépendants et c’est à eux de mettre en place la modulation des services…Choix cornéliens !

Conclusion : les conditions sont réunies pour avancer sur une modification du décret de 84 sur le statut des EC ce qui résout  la question de l’encadrement pour des années, diminue le volume des HC, etc, etc.

 

Il y a environ 45 000 enseignants chercheurs en université (universités, IUT et écoles rattachées), si l’on passe 20% d’entre eux à 384 h (rapport Belloc)  cela fait l’équivalent de 9000 postes !

C’est du grand art, Sarkozy est bien jeune pour avoir vu jouer les Boniface, mais avouons qu’il possède la technique du cadrage débordement…

Bon à la rentrée il faudra décliner tout cela au niveau de l’établissement (IUT et  Université) et au niveau des filières et des disciplines…en attendant bonnes fêtes !

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/nouvelle-licence-pecresse/orientationlicence-21018.pdf

 

 

 

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21 décembre 2007 5 21 /12 /décembre /2007 08:51

Les IUP s'adressent à Madame Pecresse!

La principale force de l'université d'Evry en matière d'enseignement  ce sont ses IUP. Leur réussite donne du crédit à l'intervention de nos collègues au sein de l'association des directeurs d'IUP.
Vous trouverez ci joint des documents très importants pour l'ensemble des IUP.
La relance des IUP serait la preuve que la politique de professionnalisation que vante la Ministre et son mentor le Président Sarkozy est autre chose qu'un effet de manche.

A Evry nous sommes bien décidés à maintenir et relancer les IUP surtout que les dernières propositions de la ministre sur la licence valident ce que nous avons toujours avancé contre certains "beaux esprits locaux et nationaux.

Alors que nous entrons dans la phase de réhabilitation il est urgent de faire le point. Le dossier que nos amis nous ont communiqué est un élément essentiel de notre réflexion pour la survie du site d’Evry.

 

Vous trouverez ci dessous les références au dossier IUP et la lettre adressée au cabinet.

 

1) Cahier des charges des IUP

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/IUP/cahier-des-charges-des-IUP.pdf

 

2) Situation juridique des IUP actuellement. Le statut juridique des IUP dans le système LMD

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/IUP/consultation-juridique-LMD-et-iUP.pdf

 

3) Evolution du nombre d’IUP (2003/2007) et raisons invoquées par le ministère pour essayer de les supprimer.

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/IUP/document-1-evolution-du-nombre-des-IUP.doc

 

4)L’insertion professionnelle des diplômés d’IUP

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/IUP/Document-2-l-insertion-professionnelle-des-diplomes-d-IUP.doc

 

5) Les IUP et la réussite en licence Comment les IUP proposent de concourir à la réussite en licence à l’université

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/IUP/Document3-proposition-les-IUP-et-la--windows-1252Qr-E9ussite-en-li--windows-1252Qcence-2Edoc-.doc

6) Liste des mentions actuelles licence et master au niveau national

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/IUP/liste-des-mentions-actuelles-de--licence.xls

 

de
Francis ARTIGUE
Claude FERRY
Geneviève MAURAS
à
Marie-Danièle CAMPION

Madame,
Comme vous nous l'avez recommandé lors de notre rencontre du 23 novembre, nous avons consacré l'essentiel des deux journées de l'assemblée générale de l'association de directeurs des IUP (ADIUP),comprenant 150 membres actuellement, à l'établissement de deux documents de synthèse et d'une proposition :

* Document 1 : Evolution du nombre des IUP ­ raisons invoquées
* Document 2 : L'insertion professionnelle des diplômés d'IUP
* Document 3 : Proposition : les IUP et la réussite en licence.
Les directeurs des IUP ont approuvé à l'unanimité la proposition que nous vous présentons et se sont déclarés prêts à la mettre en ouvre très rapidement.
Deux conditions nous paraissent indispensables :
* ancrer la légitimité des IUP, en s'appuyant sur la consultation juridique rédigée par Claude FERRY, par la publication d'une circulaire ministérielle (en reprenant par exemple le communiqué  de presse de B. Monteil de décembre 2003). La mise en doute    actuelle de l'existence même des IUP, si elle perdure, risque de     démobiliser les universitaires et les professionnels qui   participent activement à l'insertion professionnelle des étudiants ;
   * créer une mention nouvelle, expérimentale, pour la licence   (mention sciences et compétences appliquées) proposée dès le    contrat d'habilitation de la vague B : les mentions de licence    actuelles sont limitées à des intitulés académiques, purement
 disciplinaires, excluant toute pluridisciplinarité à finalité de      professionnalisation

Ainsi le processus pourrait être engagé dès la rentrée 2008, de façon pilote, par des équipes IUP éventuellement adossées à des équipes IUT et appartenant à des universités volontaires.

Comme vous l'avez proposé, nous souhaitons vous rencontrer à nouveau rapidement pour examiner ensemble la mise en ouvre de ce projet.

Espérant ainsi concourir à la résolution de la crise universitaire actuelle, nous restons à votre disposition et vous assurons, madame, de
toute notre considération.
Francis ARTIGUE Claude FERRY Geneviève MAURAS
Directeur d'IUP Directeur d'IUP Directeur d'IUP
Président de l'ADIUP /IUP "Juriste d'entreprise" - /Evry/ IUP "ISSBA" ­
/Angers
Membre du CA de l'ADIUP membre du CA de l'ADIUP//

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Etat de la mobilisation Univ

Notre camarade Sequinot de Lille tient à jour l'état de la mobilisation dans les universités et les IUT. Cliquez sur le lien:

http://www.univ-lille1.fr:80/snesup59-62/mobilisation/

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