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7 février 2008 4 07 /02 /février /2008 09:56

 

Paris IX Dauphine est depuis des années dans une situation dérogatoire d'autonomie (voir ci dessous) la question de l'augmentation des droits d'inscription fait du bruit car les couches supérieures sont touchées. Quand on connaît le comportement de la fille de M.Pineau-Valencienne (grand patron bien connu) qui a touché le RMI pendant des années en étant en même temps assujétie à l'ISF, on comprend l'émoi dans le 16° et à Neuilly. 
La question mérite quand même notre attention car c'est un débat récurent en France et qui n'a jamais été tranché de manière satisfaisante.
Le système global de l'enseignement supérieur avantage les couches supérieures de la société, les études sont presque gratuites et ce sont les filières distinguantes, celles qui conduisent aux meilleures carrières qui bénéficient du plus de moyens. Les plus pauvres qui n'accèdent pas à l'université, qui font des filières courtes, qui souvent échouent bénéficient moins que les catégories aisées de la gratuité des études en France.
L'égalitarisme de façade défendu par les démagogues ne profite en réalité qu'aux couches les plus aisées de la bourgeoisie et de la petite bourgeoisie qui auraient très largement les moyens de payer des études et qui le font sans sourcilier et sans mettre en danger leur budget quand il s'agit de payer la scolarité à HEC ou  une année dans université des Etats Unis pour donner un vernis au rejeton.
Le débat lancé il y a quelques années par Domitien Debouzie sur un système de mutualisation et de paiement des droits selon le quotient familial est relancé de manière paradoxale par l'université réputée la plus réac de France!
Tous ceux qui payent la scolarité des plus aisés à travers les taxes (TVA, etc.) et impots divers, suivraient ce débat avec intérêt si la presse et quelques voix (de gôche souvent) qui se veulent autorisées ne jetaient pas immédiatement le voile de l'égalitarisme de façade sur les inégalités profondes.

http://dauphinepourtous.free.fr:80/index.php/a-propos/

http://www.mediapart.fr/presse-en-debat/pouvoir-et-independance/02022008/l-universite-paris-dauphine-veut-augmenter-tres-for

 

 

En février 2004, l’Université Paris-Dauphine devient grand établissement. Ce nouveau statut lui permet de confirmer un projet ambitieux fondé sur une offre de cursus cohérente, sélective et professionnalisée. Tout en lui ouvrant de nouvelles marges de manœuvre, il la conforte dans ses missions universitaires essentielles : le développement et la valorisation de la recherche, la formation initiale et la formation continue

 

En France, le terme « grand établissement » est un terme administratif désignant des établissements publics à caractère scientifique, culturel et professionnel régis par les dispositions du livre VII du code de l'éducation. Cette catégorie a été introduite en 1984 par la Loi Savary mais elle regroupe des établissements qui pour certains ont été créés bien avant.

Créés sur le fondement de l’article L. 717-1 de ce code, ils dérogent à la plupart de ses dispositions, leur organisation et leur fonctionnement étant fixés par un décret en Conseil d'État particulier. Regroupant un ensemble d'établissement publics parmi les plus prestigieux dans les domaines de la recherche et de l'enseignement supérieur, ce statut est particulièrement envié et convoité et le nombre d'institutions qui l'adoptent tend naturellement à augmenter depuis ces dernières années.

Il s'agit avant tout d'un statut administratif et non d'une catégorie particulière d'établissement d'enseignement supérieur. La liste des « grands établissements » est en effet assez hétéroclite, le Palais de la découverte, Centrale Paris et Paris-Dauphine s'y côtoient sans avoir grand chose en commun si ce n'est ce statut.

On constate cependant que ce statut est détenu par la plupart des établissements français de type original tel que le Collège de France, le CNAM, l'EPHE, EHESS, IPGP, MHNH, INHA, INALCO, Observatoire de Paris, associant généralement une forte activité de recherche et un enseignement supérieur essentiellement de 3e cycle (ou en formation continue pour le CNAM). Centrale Paris, Ecole des chartes, Sciences Po, Grenoble INP, Ponts, Montpellier Sup Agro ou encore AgroParisTech relevent de la catégorie plus classiques des « grandes écoles ».

 

 

 

 

 

 

 


 

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5 février 2008 2 05 /02 /février /2008 22:05

Hop là, nous vivons !

 

C’est un peu ce que nous ressentons en consultant le site du ministère où il est à nouveau fait mention des IUP.

http://www.recherche.gouv.fr/cid20191/institut-universitaire-professionnalise-i.u.p.html

 

Nous avons sur ce blog pris notre part dans cette campagne d’opinion, par des brèves, en relayant les informations sur les IUP, en les plaçant au cœur des préoccupations du Snesup Evry (tribunes de Gilles Waksman).

Nous nous félicitons que le travail de nos amis,  Francis Artigue en premier lieu, mais aussi celui si important de Claude Ferry commence à porter ses fruits.

Nous entendrons ici et là que « nous avons fait reculer le ministère », pour notre part nous laissons ce genre de propos à d’autres. Nous avons simplement l’impression qu’enfin si on parle de professionnalisation, une des incontestables réussites dans ce domaine que sont les IUP est à nouveau reconnue. C’est une première avancée du « bon sens », validée par les étudiants comme par les employeurs, que le ministère reprend ; il reste à la traduire dans les faits à travers les réhabilitations !

Nous reviendrons sur cette question prochainement, la réflexion sur une traduction concrète dans la politique de l’université est désormais plus que jamais à l’ordre du jour !

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3 février 2008 7 03 /02 /février /2008 16:55
Site du PRES Universud (Orsay-Paris sud, USVQ, ENS Cachan..........Evry?)
http://www.universud-paris.fr/


A consulter....


Blog de la liste Ensemble soutenue par le Snesup à laquelle les collègues ont donné la majorité absolue au CA et la majorité dans les conseils.

http://listensemble.wordpress.com/

 

Programme de la liste Ensemble

http://listensemble.wordpress.com/programme-de-la-liste-ensemble/

 

Page 3

L’université d’Evry doit aujourd’hui aller beaucoup plus loin pour devenir un acteur de premier plan dans la recomposition de l’enseignement supérieur qui se dessine dans l’Est et le Sud de l’Île de France avec la création des PRES « Paris Est » (P12 et MLV) et « UniverSud Paris » (Paris 11, VSQ et ENS Cachan), en partenariat avec les autres acteurs de la recherche et du monde économique de leurs territoires respectifs.

La création du Pôle Scientifique d’Evry Val de Seine (PSEVS), impulsée par l’équipe présidentielle et Genopole avec le soutien actif du Conseil Général de l’Essonne, qui fédère notre université, Genopole, l’INT, le Centre des Matériaux de l’Ecole des Mines, l’ENSIIE et l’antenne hospitalo-universitaire du futur hôpital de Corbeil-Evry, constitue la première étape d’une structuration territoriale centrée sur Evry.

Il importe désormais d’aller plus loin et que notre université, dans le cadre de la préparation du prochain contrat quadriennal (2010-2013), s’attache à poursuivre cette logique de rapprochement qui préside au développement scientifique et économique des deux sites universitaires essonniens (Evry et le Plateau de Saclay/Orsay) et des deux pôles de compétitivité mondiaux (Medicen santé et system@tic) qui les structurent.

 

Page 6

Nous devons donc désormais, après avoir consolidé notre assise territoriale et nos partenariats sur le site universitaire d’Evry dans le cadre du Pôle Scientifique d’Evry Val de Seine (PSEVS), nous inscrire résolument dans la structuration territoriale en cours de l’enseignement supérieur et de la recherche en Île de France, et donc intégrer le PRES « UniverSud Paris », le plus approprié pour notre université en termes de co-développement universitaire et de cohérence territoriale inscrite au schéma directeur d’Île de France (SDRIF).

Il ne s’agit pas pour l’université d’Evry de s’enfermer dans un territoire où tout doit absolument

converger, mais au contraire de consolider, par une plus grande mutualisation des moyens avec les établissements proches, nos capacités de recherche (y compris dans le pôle structurant des sciences du vivant) et de formation. Au-delà de ce territoire privilégié de développement, mais toujours à partir de ce territoire, notre université doit bien sûr poursuivre ses collaborations avec d’autres universités (P12, P7, P10…) afin d’affirmer son ancrage dans le sud de l’Île de France et être ainsi en mesure de rayonner le plus largement possible, à l’échelle internationale. Seule, ou à partir de la seule assise que constitue le territoire centré sur Evry, notre université ne pourra relever ces challenges.

 

 

 

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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 16:59

Conseil régional d’Ile de France
Mirfet BELAAJ-FEKIH,
Conseillère Régionale. Parti socialiste, était conseillère municipale d’Evry.    Est venue de manière épisodique et son apport est faible. Le vrai problème de ce type de représentation encore plus que dans les établissements de second degré c’est que les « poids lourds » du CRIF, c’est à dire ceux qui décident, ne se déplacent pas aux marges de l’empire. De plus comme beaucoup de « politiques » ils ne comprennent pas grand chose aux enjeux universitaires et débitent le plus souvent des lieux communs car ils font rarement l’effort de se documenter sérieusement .

Conseil général de l’Essonne
Michel BERSON,
Président du Conseil Général. Parti socialiste, appartient à la majorité de ce parti, de tendance « modérée », a été un partisan du oui à l’Europe et de Mme. Royal. A suivi les questions de l’université en étant   souvent présent. Conseiller général d’Evry, candidat aux prochaines élections cantonales.


Personnalités extérieures prévues au titre de la loi :

Un cadre dirigeant d’entreprise
Jacques ADOUE,
Directeur des Ressources Humaines d’ACCOR HOTELLERIE FRANCE Jacques Adoue, 43 ans, diplômé de l’IEP de Bordeaux et titulaire d’un DESS de gestion, a débuté sa carrière chez Porcher Distribution en 1993 en tant que DRH. En 1997, il rejoint Virgin Stores et devient directeur RH et communication interne. En 2000, il est nommé directeur délégué des RH France chez SFR. Aujourd’hui, sa mission consiste à enrichir la politique RH de l’Hôtellerie Accor en France au travers du développement des compétences, de la mobilité interne et de la formation des collaborateurs.

C’est une solution raisonnable et conforme au souhait exprimé par des représentants du Snesup et d’autres collègues. Nous étions intervenus pour indiquer que nous n’étions pas hostile à la présence d’Accor, le monde des affaires étant ce qu’il est,  mais nous demandions que le représentant soit d’un certain niveau et que ce ne soit pas une « dame locale » du bas de la hiérarchie du groupe. Nous sommes d’autant plus heureux que cette personne n’ait pas été choisie, que nous avons appris qu’elle s’est permise de calomnier un  MCF de l’université. Ce fait est inadmissible de la part d’une personne qui n’a, ni les éléments, ni les compétences pour juger du travail d’un universitaire et une formation, cela situe cette personne et ne grandit pas celui qui a colporté le bruit dans l’université.  Pour des raisons de déontologie et de capacité (voir +haut), nos collègues ne comprendraient pas que cette personne  soit   amenée à remplacer M. Adoue au CA en cas d’absence de ce dernier.

Un représentant du monde économique et social
Gérard HUOT, Président de la Chambre de Commerce et de d’Industrie de l’Essonne

Autres personnalités extérieures :

Pierre TAMBOURIN
Directeur général de GENOPOLE, Vice-Président du pôle de compétitivité MEDICEN PARIS REGION. Ancien élève de l’Ecole Polytechnique, directeur de recherche à l’INSERM, Pierre TAMBOURIN est, depuis 1998, directeur général de Genopole® à Évry. Il préside, par ailleurs, le conseil d’administration de l’Ecole Normale Supérieure de Cachan. Il est également Vice-Président du Pôle Medicen Paris Region.

Il a présidé de 2003 à 2005, le Centre d'Etude du Polymorphisme Humain (CEPH) et de 1998 à 2003, le Conseil scientifique de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra).De 1993 à 1997, il a dirigé le département des sciences de la vie du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et, de 1989 à 1992, la section de recherche de l’Institut Curie.Ses activités de recherche ont été consacrées essentiellement à la cancérologie moléculaire visant à comprendre les mécanismes qui transforment une cellule normale en cellule cancéreuse, puis à identifier les gènes impliqués dans ces mécanismes (79 publications internationales).

Il faut ajouter à ce brillant parcours scientifique ses responsabilités au sein du Parti Socialiste (Délégué national à la science et l’éthique) et bientôt ses responsabilités à la municipalité d’Evry puisqu’il figure sur la liste de M.Valls en position éligible.

 



Michel EYMARD
Directeur des lanceurs du CNES
Michel EYMARD est nommé Directeur des Lanceurs au CNES à compter du 1er juillet 2004. Il remplace à ce poste Marc PIRCHER qui est appelé à d'autres fonctions au sein de la société Alcatel Space.

Né en 1956, Michel Eymard est diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers et formé au management à l'ESSEC et au CRC.

Il commence sa carrière professionnelle en 1980 à EDF comme chargé de la sécurité et de la maintenance dans une centrale nucléaire (Nord-Est de la France).

En 1982, il rejoint la Direction des lanceurs du CNES où il prend la responsabilité technique du développement de structures en matériaux composites sur le lanceur ARIANE 4. En 1987, il participe au développement de l'avion spatial Hermès puis est chargé, en 1989, du développement des structures de lanceurs et tout particulièrement celles d’ARIANE 5.

En 1994, il intègre la société Arianespace en tant que responsable des programmes d’accompagnement de la phase opérationnelle des lanceurs ARIANE 4 et ARIANE 5. Il est par ailleurs chargé de diriger les développements visant à adapter les lanceurs aux besoins «clients» à court terme.

Michel Eymard revient à la Direction des lanceurs du CNES en 1999, où il prend en charge en tant que Sous-Directeur les programmes de recherche, de préparation des lanceurs futurs, de développement de démonstrateurs technologiques, de prospective et de veille dans le domaine des lanceurs. Le 1er juillet 2004, il succèdera à Marc Pircher en tant que Directeur des Lanceurs du CNES.

 


Arnaud de BRESSON
Délégué général – PARIS EUROPLACE

Pour se faire une idée

http://www.google.fr/search?q=%22Arnaud+de+BRESSON%22+&hl=fr&cr=countryFR&start=100&sa=N

 

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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 14:09

 

A Paris 6 aussi une liste Ensemble soutenue par le Snesup et le SNEP FSU

 

Nos camarades de la première université française, tous classements confondus, suivent une démarche similaire à la nôtre. C’est aussi le cas dans d’autres universités au grand dam de certains gauchistes et  de tous les amis de droite et de « gauche » de la ministre qui ont plus l’habitude des stéréotypes. Désolés….

 

Le programme de la liste à P6

http://www.upmc.fr/fichiers/eupem_1548.pdf

 

 

Rappel pour nos lecteurs d’Evry et certains nouveaux membres extérieurs du CA comme  Tambourin (duPS) , nous sommes au Snesup décidé à pousser à sa réalisation.

http://listensemble.wordpress.com/

http://listensemble.wordpress.com/programme-de-la-liste-ensemble/

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31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 13:32
Réformons la recherche
LE MONDE | 28.01.08 | 13h59  •  Mis à jour le 28.01.08 | 13h59

l est désormais admis que notre système de recherche doit être une priorité nationale, car, par ses effets sur la formation et sur l'innovation, il irrigue en définitive l'ensemble de la société. S'il est également acquis que des réformes profondes sont nécessaires pour assurer son excellence, il est essentiel de s'accorder sur des principes minimaux qui devront guider toute évolution des statuts. Dans la diversité de nos appartenances disciplinaires et de nos convictions politiques, en totale indépendance vis-à-vis du pouvoir ou des partis, nous pensons que quatre principes fondamentaux devront inspirer toute réforme.

 

Ces principes nous semblent intrinsèquement légitimes, mais aussi pratiquement motivés, car ils ont fait la preuve de leur efficacité chez nos concurrents les plus dynamiques - y compris là où l'Etat est le principal moteur de la recherche scientifique. Ils sont cependant fréquemment ignorés par les structures qui régissent la recherche française, alors même qu'ils sont compatibles avec un engagement massif de l'Etat, et sont la condition de son efficacité, donc de sa pérennité.

 

1. L'ÉLITISME SCIENTIFIQUE.

Les décisions de nature proprement scientifique doivent être prises par des chercheurs reconnus pour leur compétence, et non par le pouvoir politique ou syndical. En effet, le principal critère d'évaluation d'une recherche est sa capacité à faire avancer les frontières du savoir, ce dont ne peuvent être juges que les chercheurs qui sont eux-mêmes aux avant-postes de la découverte scientifique.

 

La meilleure recherche internationale est organisée selon ce principe explicitement élitiste, tant au niveau des publications que des financements ou des promotions. Les décisions scientifiques (embauche et promotion des chercheurs, financement de leurs projets) ne doivent en aucun cas être prises par des représentants directement nommés par le pouvoir politique ou élus sur des listes syndicales. Ceux-ci peuvent avoir un rôle à jouer dans les orientations générales de la politique scientifique, dans le contrôle des procédures, ou dans la défense des personnels, mais non dans les décisions scientifiques elles-mêmes.

La règle démocratique est cardinale dans le choix politique ; mais dans le choix scientifique, l'élitisme doit être pleinement assumé, car il est la condition pour que la recherche puisse remplir sa mission d'avancement du savoir.

 

2. LA COMPÉTITIVITÉ.

La recherche française doit être compétitive sur le double plan de la production des idées et de la rémunération des talents. En effet, le savoir est universel et l'on mesure son progrès en le comparant à ce qui se fait de mieux partout dans le monde. Aussi la valeur d'une recherche est-elle d'habitude mesurée par sa capacité à être publiée dans les revues internationales les plus sélectives, qui organisent en quelque sorte un concours permanent aux meilleures idées.

 

Mais ce "marché aux idées", dans lequel les découvertes ont un prix de prestige et non d'argent, est adossé à un "marché aux talents" qui, lui, est déterminé par des considérations bien matérielles. La délocalisation des talents est un risque majeur pour la recherche nationale. Pour être compétitive, celle-ci doit avoir toute la flexibilité requise pour donner aux meilleurs chercheurs les meilleures conditions, tant dans le financement de leur recherche que dans leurs conditions salariales. Renoncer à être compétitif sur le plan des rémunérations, c'est aussi renoncer à l'être, à terme, sur le plan des idées.

 

3. L'ÉVALUATION.

Les individus comme les équipes doivent avoir l'assurance que leur situation sera déterminée par une évaluation régulière, transparente, impartiale et indépendante. En effet, la contribution d'un chercheur comme d'un groupe de recherche doit être mesurée aux découvertes qu'il produit, évaluées à l'aune des critères internationaux propres à sa discipline ; sa rémunération pécuniaire et symbolique doit en dépendre également. C'est la condition pour que l'innovation soit toujours encouragée et que les chercheurs restent productifs. L'impératif d'évaluation ne conduit cependant nullement à la précarité de l'emploi : un individu qui fait moins de recherche peut contribuer autrement à l'avancement du savoir, par exemple en effectuant une part variable d'enseignement ou de travail administratif, sur laquelle il doit également être évalué. Mais dans tous les cas, les chercheurs doivent avoir la garantie que les fruits de leur travail seront justement récompensés.

 

 

4. L'INDÉPENDANCE.

La médiation entre le pouvoir politique et les décisions scientifiques doit être garantie par des instances scientifiquement légitimes et politiquement indépendantes. En effet, la validité de toute décision scientifique ne peut être établie que par une instance scientifique. L'âme de tout organisme de recherche doit donc être un comité scientifique ayant une légitimité internationale inattaquable et une indépendance totale vis-à-vis des pressions économiques ou politiques de court terme. L'indépendance ne doit cependant nullement être synonyme d'irresponsabilité : l'évaluation des retombées de la recherche et la surveillance de sa déontologie doivent être confiées à des instances spécifiques qui peuvent faire une large place à la société civile, mais doivent être indépendantes du pouvoir politique.

 

Ces quatre principes vont généralement de soi chez nos compétiteurs, mais sont loin d'être systématiquement appliqués dans les structures qui régissent notre recherche. En voici quelques exemples, non limitatifs :

- Les membres des commissions qui qualifient, choisissent ou promeuvent les chercheurs du CNRS et les enseignants-chercheurs des universités sont pour un tiers nommés par le pouvoir politique, et pour deux tiers élus par le plus grand nombre, parfois sur listes syndicales. Cette procédure n'est pas conforme à l'élitisme scientifique que nous prônons ; de telles décisions devraient principalement relever d'experts choisis pour leur compétence par une instance scientifique indépendante. Le système actuel est compatible avec l'élitisme scientifique lorsque, par vertu ou par habitude disciplinaire, les commissions sont mues par la recherche de la qualité ; mais il ne contribue aucunement à le garantir.

- Les chercheurs et les enseignants-chercheurs sont payés sur des grilles salariales qui ne tiennent aucun compte de la compétition internationale ni de la différence des talents. Un très bon chercheur qui travaille à l'étranger doit souvent diviser son salaire par 2, par 3 ou par 4 s'il veut accepter un emploi en France. De telles disparités nuisent à la compétitivité de notre recherche et contribuent à la fuite des cerveaux.

- La promotion des jeunes chercheurs et enseignants-chercheurs (à l'intérieur du grade de "chargé de recherche" ou de "maître de conférences") se fait presque uniquement à l'ancienneté, alors même qu'il s'agit de la période de leur vie scientifique où ils ont le plus besoin d'un puissant aiguillon pour lancer un programme de recherche fructueux. Cette absence d'évaluation n'est ni juste ni efficace.

- La direction du CNRS est nommée et peut être limogée à tout moment sur simple décision du ministre compétent. Le principe d'indépendance implique au contraire que de telles décisions relèvent d'un conseil de surveillance, et non du pouvoir politique. Quant à la nouvelle Agence nationale de la recherche, qui doit accroître la compétitivité des financements de projets, elle a un conseil d'administration nommé par le gouvernement, mais nul conseil scientifique. De plus, ses financements sont pour une large part (74 % en 2006) affectés à des thèmes qui sont choisis de façon assez directe par le ministère. Sur ces deux plans, le principe d'indépendance est malmené.

De mauvaises institutions sont parfois compatibles avec de bonnes pratiques : les fleurons de la recherche française ont pu créer des cercles vertueux qui promeuvent l'élitisme scientifique en dépit de procédures qui ne l'encouragent guère. Mais de bonnes institutions doivent avant tout contribuer à éliminer les mauvaises pratiques ; or celles-ci se perpétuent trop souvent dans des cercles vicieux que les structures actuelles ne sont pas parvenues à briser.

Les quatre principes que nous proposons ont largement fait la preuve de leur efficacité dans les pays concurrents qui ont une recherche publique du meilleur niveau. Nous souhaitons qu'ils soient maintenant pleinement appliqués en France - et qu'ils le soient tous les quatre, de façon conjointe : un système qui serait fondé sur la compétitivité et l'évaluation sans l'élitisme scientifique ou sans l'indépendance ne serait nullement adéquat.


 

David Bensimon, biophysique, CNRS-ENS ;

Henri Berestycki, mathématiques, EHESS, directeur UMR 8557 ;

David Bessis, mathématiques, CNRS-ENS ;

Olivier Blanchard, économie, MIT ;

Jérôme Bourgon, histoire de la Chine, ENS-LSH ;

Bernard Caillaud, Economie, ENPC-Ecole d'économie de Paris- Ecole polytechnique ;

Patrick Cavanagh, psychologie, université René-Descartes et Harvard ;

Anne Christophe, psychologie cognitive, CNRS- ENS ;

Jacques Dubucs, philosophie, IHPST- CNRS-ENS- université Paris-I, Fondation européenne de la science ;

Esther Duflo, PR, économie, MIT ;

Emmanuel Dupoux, psychologie cognitive, EHESS, directeur UMR 8554 ;

Paul Egré, philosophie, CNRS- ENS ;

Xavier Gabaix, finance, New York University ;

Jean-Marie Hombert, dynamique du langage, CNRS-université de Lyon, ancien directeur du département SHS, CNRS ;

Jean-Jacques Hublin, Institut Max-Planck, Leipzig, ancien directeur adjoint SHS, CNRS ;

Michel Imbert, neurosciences, université Paris-VI, EHESS ;

Pierre Jacob, philosophie, CNRS- ENS, directeur UMR 8129 ;

François Loeser, mathématiques, ENS ;

Sharon Peperkamp, linguistique, université Paris-VIII ;

Thomas Piketty, directeur d'études, économie, EHESS, Ecole d'économie de Paris ;

Jean-Pierre Ramis, mathématiques, université Toulouse-III, membre de l'Académie des sciences ;

Vincent Schachter, bio-informatique, CEA ;

Jean-Marc Schlenker, mathématiques, université Toulouse-III ;

Philippe Schlenker, linguistique, CNRS-ENS-New York University ;

Sylvia Serfaty, mathématiques, New York University - Paris-VI ;

Dominique Sportiche, linguistique, UCLA-ENS ;

Terence Strick, biophysique, Institut Jacques-Monod.

 


Article paru dans l'édition du 29.01.08


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30 janvier 2008 3 30 /01 /janvier /2008 09:07

  La qualité des personnels de l’UEVE demeure, on le voit bien, très  bonne. Alors, qu’est-ce qu’il se passe ? Qu’est-ce qu’il se passe pour qu’il y ait tant de problèmes, tant de difficultés ? Malgré cela, je crois que nous devons nous poser des questions sur notre système. On ne peut pas dire, les femmes et les hommes sont d’excellente qualité, le système est d’excellente qualité et, à l’arrivée, notre place est menacée. C’est, soit l’un soit l’autre,ou alors le diagnostic est mauvais. Mais si le diagnostic est mauvais, il faut apporter des éléments concrets pour démentir la préoccupation du diagnostic actuel.

Je vais aller un peu plus loin, quand des centaines  de jeunes   partent vers d’autres universités,

quand en sens inverse si peu de brillants étudiants d’autres régions ou de l’étrangers sont attirés par notre université,  quand ceux qui veulent travailler sont découragés par l’environnement et les blocages,  il faut avoir le courage de reconnaître une maladie de notre système et de la traiter. Cela va bien au-delà des alternances. Toute direction est confronté à cette analyse là.

Alors elle peut ne pas faire plaisir. Mais si on s'abstient de faire un diagnostic, il y a peu de chance que le remède soit le bon. Je ne fais pas partie de ceux qui préfèrent prétendre que tout va bien pour ne faire de peine à personne et surtout ne rien changer. D'ailleurs, il serait curieux de ne rien changer dans un domaine où justement on sait que pour trouver il ne faut pas hésiter à changer. Ce n’est pas parce que le traitement est difficile qu’il faut censurer le diagnostic. Parce que le diagnostic, qu'il s'agisse d’Ensemble, du Snesup, du SGEN, de l'UNSA ou de l'UNEF, de qui vous voulez, il rattrapera tout ceux qui seront en responsabilité à l'université, à l'IUT, dans les UFR, les laboratoires, les formations.

 

 

 

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30 janvier 2008 3 30 /01 /janvier /2008 08:38

Le président a choisi l'occasion de l'hommage à Albert Fert prix Nobel de Physique pour préciser ses orientations en matière de recherche et d'enseignement supérieur, il a aussi annoncé que le projet du plateau de Saclay serait lancé dès cette année.
L'évaluation, les carrières, la place des grands instituts, le mode de financement et le pilotage de la recherche, la place des universités, mais aussi le calendrier de la mise en place du pôle d'Orsay et du plateau il a balayé  un ensemble de questions qui nous touchent directement, même très directement.
Il est urgent, très urgent que les derniers blocages à la mise en place d'une direction efficace de l'université d'Evry que certains essaient de maintenir soient levés. Il est aussi urgent que la nouvelle équipe qui doit impérativement être complètement en place dans la quinzaine qui vient engage les réformes et les restructurations nécessaires et mobilise l'ensemble des collègues. L'USVQ élit ses conseils ce mois-ci, Orsay (Paris Sud) a voté la modification de ses statuts, les principales université parisiennes ont déjà élu leurs nouveaux conseils (Paris V) ou s'apprêtent à le faire, le pôle Paris Est est en place. Nous ne pouvons pas nous permettre de perdre l'avantage que nous a donné le fait de mettre en place très tôt nos nouvelles institutions. Nous avons perdu des centaines d'étudiants en 2007/2008, la sanction risque être plus lourde pour la prochaine rentrée si nous ne sommes pas capables d'offrir une offre de formation rénovée en première année et si nous n'avons pas donné de signes forts dans la rénovation de l'orientation de nos Masters.


 http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/nouvelle-licence-pecresse/Ceremonie_AF-1-.pdf
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30 janvier 2008 3 30 /01 /janvier /2008 07:55

 Monsieur Valls fait un lapsus ou il est dans une confidence que le public et les premiers intéressés n'ont pas?  Sa luxueuse plaquette de programme fait l'impasse sur l'université.
"Nous soutiendrons le développement du réseau universitaire et des formations professionnelles en lien avec nos grandes écoles: INT, ENSIIE, Ecoles des Mines. Nous favoriserons la Faculté des Métiers, la création d'une Maison de l'Université et d'une nouvelle école d'infirmières ainsi que l'implantation de l'Institut Universitaire de Formation des maîtres (IUFM) aujourd'hui à l'étroit à Etioles"
Point de référence à l'Université d'Evry (UEVE), le programme parle d'une maison de l'Université qui peut être un simple lieu de rencontre local pour des établissements post bac, mais visiblement M.Valls et son équipe ne comptent pas sur l'UEVE et son IUT pour le développement de la ville d'Evry. Considère-t-il comme acté que l'université située dans la ville n'est déjà qu'une antenne universitaire?

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29 janvier 2008 2 29 /01 /janvier /2008 07:23
Nous avons agémenté le communiqué ministériel de quelques compléments sur les membres de ce comité.A vous de vous faire une idée...

Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, a nommé le comité de suivi de la loi relative aux libertés et responsabilités des universités.

Ce comité est chargé de l’évaluation de l’application de la loi sur l’autonomie des universités, de formuler toute proposition ou recommandation relative à son application et à sa mise en œuvre et peut proposer le cas échéant des adaptations législatives

Ce comité est chargé d’élaborer chaque année un rapport qu’il transmet au Parlement et au Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (Cneser). Le premier rapport sera remis avant le 31 décembre 2008.

Le comité se compose de 14 membres : 12 personnalités qualifiées désignées par la ministre pour une durée de 5 ans (voir composition du comité ci-dessous) et de deux parlementaires, un député et un sénateur désignés par leurs assemblées respectives.

La présidente, désignée par la ministre de l’Enseignement supérieur parmi ces 12 personnalités qualifiées, sera Claire Bazy-Malaurie, présidente de chambre à la Cour des comptes.

Ce comité a été institué par le décret paru au journal officiel ce jeudi 24 janvier 2008.

Composition du Comité

Claire Bazy-Malaurie, Présidente, est présidente de chambre à la Cour des comptes et rapporteur général du comité du rapport public et des programmes. Les différentes fonctions qu’elle a exercées au sein de la haute administration ont fait d’elle une spécialiste reconnue des établissements publics et en particulier des universités à l’évaluation desquelles elle a participé en tant que membre du Comité national d’évaluation (C.N.E.) (2000-2004).

http://www.ccomptes.fr/cc/Biographie-RapporteurGeneral.html

Albert Fert a obtenu le prix Nobel de physique 2007 pour ses travaux précurseurs sur la magnétorésistance géante à l’origine des disques durs actuels de nos ordinateurs. Membre de l’Académie des sciences, professeur à l’université Paris-Sud à Orsay et directeur scientifique d’un laboratoire commun C.N.R.S.-Thalès depuis 1995, il a en outre obtenu la médaille d’or du C.N.R.S. en 2003.

http://www.liberation.fr/actualite/societe/283691.FR.php

http://www.sauvonslarecherche.fr/spip.php?article1634

http://www.telesatellite.com/actu/tp.asp?tp=26536

http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_Fert

Albert Fert répond aux questions du SNCS FSU et du Snesup

http://www.sncs.fr/IMG/pdf/VRS371.FERT.pdf

 

Jean Tirole a obtenu la médaille d’or 2007 du C.N.R.S.. Professeur d’économie, il dirige le réseau thématique de recherche avancée (R.T.R.A.) « Toulouse science économique » et la fondation Jean-Jacques Laffont. Egalement professeur invité au Massachussetts Institute of Technology (M.I.T.), il a reçu le prix Yrjö Jahnsson qui consacre le meilleur jeune économiste européen.

http://www.polytechnique.fr/actualites/actuimg/070921-pdf645.pdf

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Tirole

http://bsalanie.blogs.com/economie_sans_tabou/2007/03/olivier_blancha.html

http://www.toulousoscopie.org/article-15568848-6.html lire les commentaires

http://mecanopolis.wordpress.com/2007/12/24/un-monde-meilleur-selon-jean-tirole/

Véronique Morali préside la commission dialogue économique du MEDEF qui œuvre au rapprochement des entreprises et des universités pour favoriser l’insertion professionnelle des jeunes diplômés. Elle préside également l’association Force femmes dont l’objet est d’aider les femmes de plus de 45 ans au chômage à retrouver un emploi.

http://azls.blogspot.com/2007/04/la-faf-ou-lhistoire-cache-des-relations.html

http://www.amf-france.org/DocDoif/txtint/RAPOSTPdf/2008/2008-001500.pdf (chercher la bio dans le texte)

http://www.fimalac.com/

Françoise Bevalot est professeure des universités en sciences pharmaceutiques. Elle a présidé l’université de Franche-Comté ainsi que l’incubateur d’entreprises innovantes de Franche-Comté (2001-2006).

http://www.debat-universite-emploi.education.fr/commission.htm#bevalot

http://wwww.enseignementsup-recherche.gouv.fr/colloque-innovation/restitutioncolloque.pdf

René Blanchet est professeur des universités en géologie, membre de l’Académie des sciences et administrateur délégué de la fondation Sophia-Antipolis. Ancien recteur de l’académie de Paris, ses travaux de recherche ont été récompensés par la médaille d’argent du C.N.R.S..

http://www.academie-sciences.fr/membres/B/Blanchet_Rene_bio.htm

Nicole Le Querler est professeure des universités en linguistique française. Après avoir présidé l’université de Caen (2001-2006), elle préside actuellement le conseil d’administration du Centre national des œuvres universitaires et scolaires (CNOUS).

http://www.whoswho.fr/biographie-nicole-le-querler_445040.html

 http://unicaen.free.fr/mouvement2006.php

http://www.normandie-univ.fr/actualites/bulletins4.htm 

Monique Ronzeau est secrétaire générale d’académie et de la chancellerie des universités de Paris. Auparavant, elle a présidé l’association des secrétaires généraux d’universités.

http://www2.univ-reunion.fr/intranet/vuhebdo/139.pdf

http://cpu.fr/ActU/Actu.asp?Id=1084&Inst=ASGU

http://www.gisguf.org/PV%20des%20AG/AG_22.06.01_Laval.doc

Jacques Marseille est professeur d’histoire à l’université Paris I-Panthéon Sorbonne, membre du comité de lecture de la revue Vingtième siècle et président de l’Association pour le développement de l’histoire économique.

Sur Jacques Marseille ancien communiste (il en a gardé de nombreux traits intellectuels et comportementaux), et Snesup (sic) passé au PS puis au libéralisme sarkozyste. Historien intéressant mais chez lequel l’idéologie prime sur les faits. Très médiatique ces dernières années, Le Point, les plateaux télé comme champion du libéralisme. PR à Paris 1 (histoire éco) Membre de l’IDHE.

http://www.leplanb.org/numero-en-cours/jacques-marseille-au-service-de-l-uimm-4.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Marseille

http://www.ac-versailles.fr/pedagogi/ses/vie-ses/Hodebas/cohen_marseille.html

http://lerouetacoeurouvert.blogspot.com/2007/07/jacques-marseille-au-tribunal.html

Il est même parfois extrémiste :

http://www.lepoint.fr/content/debats/article.html?id=195701

Jean-Paul Galmiche est professeur de gastroentérologie au centre hospitalier et universitaire (C.H.U.) de Nantes et vice-président de l’INSERM.

http://www.chu-nantes.fr/02-siteweb/ePaper/02BD_Imad_biographie_galmiche.pdf

Zaki Laidi est professeur à Sciences-Po dont il dirige le Centre d’études européennes. Il est également professeur au Collège d’Europe de Bruges.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Zaki_La%C3%AFdi

http://www.la-gauche.org/article.php3?id_article=308

http://www.acrimed.org/article2670.html

François Thys-Clément est professeur d’économie à l’université libre de Bruxelles (U.L.B.) dont elle préside le Centre de l’économie de la connaissance. Ancienne rectrice de l’université libre de Bruxelles, ancienne membre du conseil scientifique du C.N.R.S. (2001-2005), elle est membre de l’Académie royale de Belgique.

http://www.ulb.ac.be/rech/inventaire/chercheurs/7/CH3467.html

Contacts presse :
Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche : 01.55.55.84.32

 

 

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