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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 12:58

Les positions de la CPU traduisent les contradictions qui traversent actuellement les universités et  l’ambiguïté des fausses unanimités volontaristes affichées dans des AG ou des coordinations.  

Modification du décret de 1984. Texte adopté à l’unanimité par l’assemblée plénière de la CPU (22 janvier 2009)

La modification du décret de 1984 est une nécessité car les enseignants-chercheurs demandent que soient pris en compte dans les services les activités pédagogiques non présentielles (enseignement à distance, que ce soit au titre de la FOAD proprement dite, au titre de l’accompagnement pédagogique des étudiants handicapés, des étudiants salariés ou en cours de VAE), l’encadrement de stages, les relations avec les entreprises, pour ne citer que quelques exemples. Personne ne conteste non plus que les enseignants-chercheurs ne consacrent pas tous le même temps à chacune de leurs fonctions, ni pendant toute leur carrière.

Notre conception de la modulation des services repose sur le principe de la rencontre entre l’intérêt de l’établissement et les aspirations légitimes des enseignants chercheurs.



1) Elle concerne l’ensemble des activités, et donc les équilibres entre enseignement, recherche, et gestion des équipes et des établissements ; elle ne trouve actuellement d’expression réglementaire qu’en termes de diminution ou d’augmentation des services d’enseignement, mais elle concerne, de principe, et dans les faits, l’équilibre entre toutes les activités permettant la réalisation des missions définies par le code de l’Education. La modulation peut affecter chaque type d’activité et chaque type d’activité doit être pris en compte, conjointement, dans les possibilités d’évolution des carrières.



2) Les mesures de modulation des services consistant à augmenter le temps de recherche pour les enseignants-chercheurs les plus performants ne peuvent pas constituer un objectif en soi des établissements, mais seulement une mesure s’inscrivant dans un projet plus général. Toute modulation des services doit être appréciée et programmée à l’intérieur de projets dument identifiés : projets de recherche évalués et financés par l’ANR, l’Europe, les organismes nationaux, aussi bien que les projets de formation internationaux, ou les projets de service, etc.



3) Il en résulte qu’une des hypothèses pour la mise en ¦uvre de la modulation des services est celle d’un scénario collectif, au sein d’équipes de recherche et de formation, où l’augmentation du potentiel de recherche de quelques collègues sera mise au service de projets d’établissement, où la compensation des décharges d’enseignement sera établie globalement, y compris par des recrutements effectués grâce au montage financier du projet collectif.

Nous sommes donc favorables à une vraie modulation de services, c’est-à-dire à une modulation reconnaissant la diversité, la richesse et la variété de nos fonctions et résultant d’un contrat passé entre l’université et l’enseignant, via sa composante et son équipe de recherche, prenant en compte les évaluations conduites par le CNU, avec bien sûr une instance possible de recours en cas de litige. Nous sommes favorables à une modulation des services organisée par les acteurs au sein des équipes pour optimiser les capacités de recherche et de formation de l’équipe, et pour atteindre des objectifs collectifs à moyen terme.



La CPU est donc attentive aux modifications que la Ministre se propose d’apporter au projet de modifications du décret 84, et prendra une position définitive en fonction de la façon dont le nouveau décret :

1. Prendra en compte l’ensemble des activités de l’enseignant-chercheur

2. Garantira la place des équipes pédagogiques et de recherche dans le processus d’établissement de la modulation des services, en amont du travail du CA et du président

3. Organisera les procédures de réexamen et de recours

Elle sera également attentive à ce que les universités aient réellement les moyens financiers de prendre en compte toutes les activités des EC et l’équivalence TD-TP. De ce point de vue, la suppression des postes dans l’enseignement supérieur au budget 2009 constitue un message très négatif et ne doit pas être renouvelée.

 

Réforme de la formation des maîtres. Texte adopté à l’unanimité par l’assemblée plénière de la CPU (22 janvier 2009)



 

La CPU a pris connaissance des propositions faites par les deux ministères le 15 janvier relatives à la formation des maîtres dans le prolongement de la charte signée en septembre 2008.

Ces propositions portent sur les différentes questions posées régulièrement par la CPU depuis la signature de cette charte et qui, jusqu’à ce jour, étaient restées sans réponse.

La CPU se félicite donc que ses préoccupations aient été entendues par les ministères tout en regrettant le caractère tardif ou incomplet de ces réponses.

Ainsi, 



1) La CPU reconnaît l’avancée que représentent les propositions de bourses complémentaires pour les étudiants de M2 se destinant aux métiers de l’enseignement, tout en maintenant son regret de la suppression de l’année de stage rémunérée.

La CPU a toujours été sensible à l’impact social de la réforme et aux conséquences que l’allongement des études en amont du concours aurait sur les étudiants issus de milieux non favorisés.

Les propositions sont accueillies positivement en raison de la mise en place des dispositifs complémentaires aux bourses sur critères sociaux déjà existantes et de l’extension des différents dispositifs de soutien, même si au total le dispositif est moins incitatif que l’année rémunérée sur 12 mois dont bénéficiaient précédemment les étudiants de seconde année d’IUFM.

Afin que les mesures proposées soient efficaces, la CPU insiste sur la nécessité absolue de clarifier au plus tôt auprès des étudiants les dispositifs, cumulables, dont ils pourront bénéficier, et les acteurs et opérateurs pertinents. Il est indispensable que les universités soient placées au centre du circuit d’information et de décision, pour les bourses sur critères académiques.

En revanche, concernant la réservation des 9 000 postes d’assistants d’éducation aux étudiants souhaitant se destiner aux métiers de l’enseignement, la CPU attire l’attention sur les différentes missions qui seront confiées à ces étudiants afin que l’occupation de ces postes et leur volume horaire ne soient pas préjudiciables à la poursuite de leurs études mais, bien au contraire, contribue à leur réussite au concours et à leur future professionnalisation.

Un approfondissement, de même qu’un suivi et un bilan d’application de tous ces dispositifs sont indispensables, afin de les modifier et les amplifier, si nécessaire, les années suivantes.



2) La CPU prend acte des propositions portant sur les différents dispositifs de stages.

La CPU a toujours insisté sur la place que devaient occuper les stages et leur exploitation, garanties d’une véritable professionnalisation en alternance. Elle est donc très sensible au développement de stages d’observation tout au long du cursus de master, ces stages devant d’ailleurs être également présents dans les cursus de licence. Elle se félicite de la possibilité pour tous les étudiants, admissibles ou non, d’effectuer des stages en responsabilité gratifiés au cours du M2, sous réserve que les conditions soient remplies pour que tous puissent en bénéficier.

Une réflexion complémentaire semble toutefois devoir être menée sur le positionnement, les objectifs et les conditions d’indemnisation de ces différents stages afin qu’ils puissent être organisés et suivis dans les meilleures conditions.

Les universités devront fortement impliquer les IUFM afin de permettre une organisation efficace et cohérente de ces différentes périodes de stages, parties intégrantes de la formation, et garantir la qualité de la formation qu’elles permettent.

Les conditions d’indemnisation des maîtres de stage, qui, à ce jour, étaient dédommagés, doivent être précisées.

Par contre, la publication tardive de ces dispositions concernant les stages a des incidences sur la conception des maquettes et sur les délais de leur réalisation dans les établissements : ce fait nouveau devra être pris en compte par la DGES.



3) Les mesures transitoires proposées recueillent l’assentiment de la CPU en ce qu’elles constituent des mesures favorables à l’égard des étudiants qui, à ce jour, ne remplissaient pas les conditions requises par la réforme.

Ainsi, la possibilité offerte par le ministère de l’éducation nationale aux étudiants présents aux épreuves d’admissibilité des concours 2009 de se présenter aux concours organisés en 2010, sans condition de master est une mesure équitable pour une période de transition.

La CPU sera très attentive à ce que les mesures sur la validation des préparations aux concours 2009 pour l’entrée en M2 soient bien mises en ¦uvre dans les universités.

Cependant, la CPU considère que chacun des points évoqués mérite d’être approfondi et les conditions de mise en ¦uvre des propositions faites par les deux ministères précisées ou améliorées. Elle attend que les négociations se poursuivent instamment.



En conclusion, étant donné les conditions de précipitation dans lesquelles une réforme d’une telle envergure est mise en place, la CPU estime que les contenus et l’organisation des formations, de même que les contenus et les objectifs des concours, doivent à la date du dépôt des maquettes être considérés comme provisoires et expérimentaux.

C’est pourquoi, la CPU considère que la création d’une « commission nationale d’évaluation de la formation des maîtres » doit permettre effectivement aux universités d’améliorer de façon continue leurs maquettes de formation et aux différents partenaires de la formation de formuler des recommandations sur le contenu et les objectifs des concours de recrutement. La CPU souhaite être associée à la réflexion sur la composition de cette commission et à la définition de son rôle et compte participer activement à ses différents travaux.

Afin que toutes les universités puissent s’engager dans ce projet et que soit prise en compte la diversité des situations, la CPU demande la garantie :

  que les maquettes des spécialités déposées en 2009 puissent être modifiées pendant plusieurs années, et ce, indépendamment des vagues contractuelles, au vu des évaluations réalisées dans les universités et du travail de la « commission nationale d’évaluation des maîtres »,

  que les maquettes des spécialités ou mentions puissent être remises en 2010, comme en 2009, notamment là où la solution de simples parcours aura été retenue,

  que les modalités du concours et son positionnement ne soient pas considérés comme définitifs. Au regard des problèmes posés, la CPU attend des réponses sur ces points.

La CPU réitère également sa demande que l’entrée dans le métier fasse l’objet de mesures spécifiques d’aménagement et d’allègement des services, sur le modèle des T1 et T2 du dispositif précédent, qui a à peine eu le temps d’être expérimenté. Cette mesure doit permettre la mise en place, dès les premières années d’exercice, de la formation tout au long de la vie (FTLV) dont les enseignants ont besoin. Cette FTLV doit être l’¦uvre des universités, dans toutes leurs composantes autant que celle de l’employeur.

Après avoir intégré les IUFM en leur sein, les universités sont aujourd’hui responsables de la qualité de la formation des maîtres comme elles le sont pour les médecins, les juristes, les ingénieurs, les gestionnaires ou les scientifiques qu’elles forment dans leurs composantes. La réflexion propre à la CPU sur l’avenir de la formation et du métier d’enseignant dans le contexte européen progressera d’ici l’été dans un dialogue ouvert avec tous les acteurs concernés et les experts compétents.

 

 

Publié le jeudi 22 janvier 2009

 

Modification du décret de 1984. Texte adopté à l’unanimité par l’assemblée plénière de la CPU (22 janvier 2009)

La modification du décret de 1984 est une nécessité car les enseignants-chercheurs demandent que soient pris en compte dans les services les activités pédagogiques non présentielles (enseignement à distance, que ce soit au titre de la FOAD proprement dite, au titre de l’accompagnement pédagogique des étudiants handicapés, des étudiants salariés ou en cours de VAE), l’encadrement de stages, les relations avec les entreprises, pour ne citer que quelques exemples. Personne ne conteste non plus que les enseignants-chercheurs ne consacrent pas tous le même temps à chacune de leurs fonctions, ni pendant toute leur carrière.

Notre conception de la modulation des services repose sur le principe de la rencontre entre l’intérêt de l’établissement et les aspirations légitimes des enseignants chercheurs.



1) Elle concerne l’ensemble des activités, et donc les équilibres entre enseignement, recherche, et gestion des équipes et des établissements ; elle ne trouve actuellement d’expression réglementaire qu’en termes de diminution ou d’augmentation des services d’enseignement, mais elle concerne, de principe, et dans les faits, l’équilibre entre toutes les activités permettant la réalisation des missions définies par le code de l’Education. La modulation peut affecter chaque type d’activité et chaque type d’activité doit être pris en compte, conjointement, dans les possibilités d’évolution des carrières.



2) Les mesures de modulation des services consistant à augmenter le temps de recherche pour les enseignants-chercheurs les plus performants ne peuvent pas constituer un objectif en soi des établissements, mais seulement une mesure s’inscrivant dans un projet plus général. Toute modulation des services doit être appréciée et programmée à l’intérieur de projets dument identifiés : projets de recherche évalués et financés par l’ANR, l’Europe, les organismes nationaux, aussi bien que les projets de formation internationaux, ou les projets de service, etc.



3) Il en résulte qu’une des hypothèses pour la mise en ¦uvre de la modulation des services est celle d’un scénario collectif, au sein d’équipes de recherche et de formation, où l’augmentation du potentiel de recherche de quelques collègues sera mise au service de projets d’établissement, où la compensation des décharges d’enseignement sera établie globalement, y compris par des recrutements effectués grâce au montage financier du projet collectif.

Nous sommes donc favorables à une vraie modulation de services, c’est-à-dire à une modulation reconnaissant la diversité, la richesse et la variété de nos fonctions et résultant d’un contrat passé entre l’université et l’enseignant, via sa composante et son équipe de recherche, prenant en compte les évaluations conduites par le CNU, avec bien sûr une instance possible de recours en cas de litige. Nous sommes favorables à une modulation des services organisée par les acteurs au sein des équipes pour optimiser les capacités de recherche et de formation de l’équipe, et pour atteindre des objectifs collectifs à moyen terme.



La CPU est donc attentive aux modifications que la Ministre se propose d’apporter au projet de modifications du décret 84, et prendra une position définitive en fonction de la façon dont le nouveau décret :

1. Prendra en compte l’ensemble des activités de l’enseignant-chercheur

2. Garantira la place des équipes pédagogiques et de recherche dans le processus d’établissement de la modulation des services, en amont du travail du CA et du président

3. Organisera les procédures de réexamen et de recours

Elle sera également attentive à ce que les universités aient réellement les moyens financiers de prendre en compte toutes les activités des EC et l’équivalence TD-TP. De ce point de vue, la suppression des postes dans l’enseignement supérieur au budget 2009 constitue un message très négatif et ne doit pas être renouvelée.

 

Réforme de la formation des maîtres. Texte adopté à l’unanimité par l’assemblée plénière de la CPU (22 janvier 2009)



 

La CPU a pris connaissance des propositions faites par les deux ministères le 15 janvier relatives à la formation des maîtres dans le prolongement de la charte signée en septembre 2008.

Ces propositions portent sur les différentes questions posées régulièrement par la CPU depuis la signature de cette charte et qui, jusqu’à ce jour, étaient restées sans réponse.

La CPU se félicite donc que ses préoccupations aient été entendues par les ministères tout en regrettant le caractère tardif ou incomplet de ces réponses.

Ainsi, 



1) La CPU reconnaît l’avancée que représentent les propositions de bourses complémentaires pour les étudiants de M2 se destinant aux métiers de l’enseignement, tout en maintenant son regret de la suppression de l’année de stage rémunérée.

La CPU a toujours été sensible à l’impact social de la réforme et aux conséquences que l’allongement des études en amont du concours aurait sur les étudiants issus de milieux non favorisés.

Les propositions sont accueillies positivement en raison de la mise en place des dispositifs complémentaires aux bourses sur critères sociaux déjà existantes et de l’extension des différents dispositifs de soutien, même si au total le dispositif est moins incitatif que l’année rémunérée sur 12 mois dont bénéficiaient précédemment les étudiants de seconde année d’IUFM.

Afin que les mesures proposées soient efficaces, la CPU insiste sur la nécessité absolue de clarifier au plus tôt auprès des étudiants les dispositifs, cumulables, dont ils pourront bénéficier, et les acteurs et opérateurs pertinents. Il est indispensable que les universités soient placées au centre du circuit d’information et de décision, pour les bourses sur critères académiques.

En revanche, concernant la réservation des 9 000 postes d’assistants d’éducation aux étudiants souhaitant se destiner aux métiers de l’enseignement, la CPU attire l’attention sur les différentes missions qui seront confiées à ces étudiants afin que l’occupation de ces postes et leur volume horaire ne soient pas préjudiciables à la poursuite de leurs études mais, bien au contraire, contribue à leur réussite au concours et à leur future professionnalisation.

Un approfondissement, de même qu’un suivi et un bilan d’application de tous ces dispositifs sont indispensables, afin de les modifier et les amplifier, si nécessaire, les années suivantes.



2) La CPU prend acte des propositions portant sur les différents dispositifs de stages.

La CPU a toujours insisté sur la place que devaient occuper les stages et leur exploitation, garanties d’une véritable professionnalisation en alternance. Elle est donc très sensible au développement de stages d’observation tout au long du cursus de master, ces stages devant d’ailleurs être également présents dans les cursus de licence. Elle se félicite de la possibilité pour tous les étudiants, admissibles ou non, d’effectuer des stages en responsabilité gratifiés au cours du M2, sous réserve que les conditions soient remplies pour que tous puissent en bénéficier.

Une réflexion complémentaire semble toutefois devoir être menée sur le positionnement, les objectifs et les conditions d’indemnisation de ces différents stages afin qu’ils puissent être organisés et suivis dans les meilleures conditions.

Les universités devront fortement impliquer les IUFM afin de permettre une organisation efficace et cohérente de ces différentes périodes de stages, parties intégrantes de la formation, et garantir la qualité de la formation qu’elles permettent.

Les conditions d’indemnisation des maîtres de stage, qui, à ce jour, étaient dédommagés, doivent être précisées.

Par contre, la publication tardive de ces dispositions concernant les stages a des incidences sur la conception des maquettes et sur les délais de leur réalisation dans les établissements : ce fait nouveau devra être pris en compte par la DGES.



3) Les mesures transitoires proposées recueillent l’assentiment de la CPU en ce qu’elles constituent des mesures favorables à l’égard des étudiants qui, à ce jour, ne remplissaient pas les conditions requises par la réforme.

Ainsi, la possibilité offerte par le ministère de l’éducation nationale aux étudiants présents aux épreuves d’admissibilité des concours 2009 de se présenter aux concours organisés en 2010, sans condition de master est une mesure équitable pour une période de transition.

La CPU sera très attentive à ce que les mesures sur la validation des préparations aux concours 2009 pour l’entrée en M2 soient bien mises en ¦uvre dans les universités.

Cependant, la CPU considère que chacun des points évoqués mérite d’être approfondi et les conditions de mise en ¦uvre des propositions faites par les deux ministères précisées ou améliorées. Elle attend que les négociations se poursuivent instamment.



En conclusion, étant donné les conditions de précipitation dans lesquelles une réforme d’une telle envergure est mise en place, la CPU estime que les contenus et l’organisation des formations, de même que les contenus et les objectifs des concours, doivent à la date du dépôt des maquettes être considérés comme provisoires et expérimentaux.

C’est pourquoi, la CPU considère que la création d’une « commission nationale d’évaluation de la formation des maîtres » doit permettre effectivement aux universités d’améliorer de façon continue leurs maquettes de formation et aux différents partenaires de la formation de formuler des recommandations sur le contenu et les objectifs des concours de recrutement. La CPU souhaite être associée à la réflexion sur la composition de cette commission et à la définition de son rôle et compte participer activement à ses différents travaux.

Afin que toutes les universités puissent s’engager dans ce projet et que soit prise en compte la diversité des situations, la CPU demande la garantie :

  que les maquettes des spécialités déposées en 2009 puissent être modifiées pendant plusieurs années, et ce, indépendamment des vagues contractuelles, au vu des évaluations réalisées dans les universités et du travail de la « commission nationale d’évaluation des maîtres »,

  que les maquettes des spécialités ou mentions puissent être remises en 2010, comme en 2009, notamment là où la solution de simples parcours aura été retenue,

  que les modalités du concours et son positionnement ne soient pas considérés comme définitifs. Au regard des problèmes posés, la CPU attend des réponses sur ces points.

La CPU réitère également sa demande que l’entrée dans le métier fasse l’objet de mesures spécifiques d’aménagement et d’allègement des services, sur le modèle des T1 et T2 du dispositif précédent, qui a à peine eu le temps d’être expérimenté. Cette mesure doit permettre la mise en place, dès les premières années d’exercice, de la formation tout au long de la vie (FTLV) dont les enseignants ont besoin. Cette FTLV doit être l’¦uvre des universités, dans toutes leurs composantes autant que celle de l’employeur.

Après avoir intégré les IUFM en leur sein, les universités sont aujourd’hui responsables de la qualité de la formation des maîtres comme elles le sont pour les médecins, les juristes, les ingénieurs, les gestionnaires ou les scientifiques qu’elles forment dans leurs composantes. La réflexion propre à la CPU sur l’avenir de la formation et du métier d’enseignant dans le contexte européen progressera d’ici l’été dans un dialogue ouvert avec tous les acteurs concernés et les experts compétents.

 

 

Publié le jeudi 22 janvier 2009



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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 12:48
Derrière la façade d'unité de la coordination de paris 1 du 22 janvier se cachent des orientations très diverses.
Nous donnons ici les textes des motions et les remarques éclairantes provenant d'échanges sur le net.

La coordination nationale des universités a réuni le 22 janvier 2009 des délégués provenant de quarante six universités. Elle a voté les motions suivantes :

___________

Motion n°1 :

La coordination nationale des universités, qui rassemble les représentants de 46 établissements, s'est réunie ce jeudi 22 janvier 2009 à l'Université Paris 1.

Elle condamne la mise en place d’une politique d’affaiblissement structurel de l’enseignement et de la recherche, la précarisation des personnels de toutes catégories, notamment au travers de l’individualisation des carrières, de la mise en place du nouveau contrat doctoral et des suppressions d’emplois. Elle exige le rétablissement des postes supprimés, un plan pluriannuel de création d’emplois statutaires dans les universités et les grands organismes de recherche, et soutient les mobilisations en cours.

Elle déclare que si le Ministère ne retire pas, sans préalable :

<!--[if !supportLists]-->1)      <!--[endif]-->le projet de décret sur le statut des enseignants-chercheurs

<!--[if !supportLists]-->2)      <!--[endif]-->la réforme de la formation et des concours de recrutement des enseignants du premier et du second degré

l’université française se mettra en grève totale, reconductible et illimitée : le 2 février 2009 l’université s’arrête.

Unanimité moins 3 voix contre*

* chaque université disposait de 2 voix

___________

Motion  n°2 :

La coordination nationale a également voté l’appel immédiat à la rétention des notes, la non transmission des maquettes de formation des enseignants du premier et du second cycle et le soutien aux mouvements de grève qui ont déjà commencé ainsi que l’appel au renforcement de la mobilisation dans tous les établissements.

 

___________

Rappel :

Coordination Nationale des Universités (22/01/08) - Première jeudi 22 janvier à 11h à l’initiative de la coordination de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne qui rassemble des non syndiqués et des représentants de syndicats CGT, FSE, FSU, SGEN-CFDT, SUD, UNEF, UNSA.

- 220 personnes ont participé à cette première rencontre de la coordination nationale.

- Les représentants nationaux de la plupart des syndicats étaient présents.



UNIVERSITÉS (46)
 
Université de Bordeaux 3
Université de Bourgogne
Université de Clermont Ferrand II
Université de Caen
Université d’Evry
Université de Franche-comté
Université du Havre
Université de Lille 1
Université de Lille 2
Université de Lyon 1
Université de Lyon 2
Université de Lyon 3
Université Paris 1
Université Paris 3
Université Paris 4
Université Paris 5
Université Paris 6
Université Paris 7
Université Paris 8
Université Paris 10
Université Paris 11
Université Paris 12
Université Paris 13
Université de Paris Ouest Nanterre
Université du Maine (le Mans)
Université de Marne-la-Vallée Paris-Est
Université Montpellier 3
Université de Nantes
Université d’Orléans
Université de Picardie
Université de Poitiers
Université de Provence
Université de Toulouse 1
Université de Toulouse 2
Université de Toulouse 3
Université de Tours
Université de Rennes 1
Université de Rennes 2
Université de Reims
Université de Rouen
Université de Saint-Étienne
Université de Strasbourg
Université Technologique de Compiègne
Université Versailles St Quentin
EHESS
Ecole Normale Supérieure
 
 ASSOCIATIONS (7)
 

Collectif pour la Défense de l'Université
Qualité de la Science Française (QSF)
Collectif des enseignants précaires
Défense de l’université (majoritairement juristes)
SAGES (PRAG, professeurs ENSAM et PRCE)
Sauvons l’Université (SLU)
Sauvons la Recherche (SLR)
 
 
 SOCIETES SAVANTES (3)
 

Société Française de Littérature Générale et Comparée (SFLGC)
Sociétés Française des Seiziémistes (SFDES)
Société Française d'Etude du XVIIIe
 

 

 

 

Et le dessous des cartes

 

« si les expressions "affaiblissement structurel de l¹enseignement et de la recherche," et "organismes de recherche" figurent finalement dans la motion, c'est au bout d'une discussion qui a failli diviser la coordination et grâce à Henri Audier qui a fait valoir la nécessité, pour être compris, d'élargir les revendications, ainsi qu'à JL Fournel qui a proposé le "chapeau" au retrait des deux réformes qui figure dans la motion. Nous avons failli avoir un texte étriqué demandant simplement le retrait du projet de décret sur les statuts et de la réforme
"masterisation".
 Le pb n'était pas le message aux étudiants, il venait, hier au moins, des universitaires en SHS, majoritaires hier, qui ne voient pas, pour la majorité d'entre eux, en quoi ce qui se passe au CNRS les concerne. La coordination d'hier n'a pas participé à la lutte pour le CNRS de l'année
dernière et pour certains, à QSF notamment (voir le texte de Compagnon paru dans le Monde en juin je crois), la disparition du CNRS ou du moins des "humanités" du CNRS est tout à fait souhaitable.
Seule une mobilisation unitaire (institutionnelle et disciplinaire) pourra faire comprendre aux uns et aux autres, progressivement, que les luttes sont communes. »

 

 

Texte provenant d’une liste d’échanges.

 

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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 10:44

 

Le 20 janvier selon

http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/accueil/  

Manifestation à Paris contre les réformes dans le supérieur et la recherche

 

Entre 900 personnes selon la police, et plus de 3.000 selon les organisateurs, ont manifesté mardi à Paris, entre le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et Matignon, pour protester contre les réformes en cours dans le supérieur et la recherche.

Aux cris de "Universités en danger", les manifestants ont dénoncé les moyens selon eux insuffisants accordés aux universités, les 900 suppressions de postes prévus en 2009, la réforme du statut des enseignants-chercheurs, celle de la formation des enseignants et celle du CNRS.

La ministre Valérie Pécresse "doit ouvrir des discussions avec les organisations représentatives et ne pas chercher à passer en force" sur le statut des enseignants-chercheurs et la formation des enseignants, a déclaré Jean Fabbri, secrétaire général Snesup-FSU (premier syndicat).

"Elle ignore le mécontentement qui monte dans les universités", a-t-il ajouté.

"Nous dénonçons le faux-semblant budgétaire imposé par la ministre: non seulement les moyens des universités ne sont pas en hausse mais, avec les transferts de charges (liées aux réformes, ndlr), ils sont en baisse", a assuré le président du collectif Sauvons l'Université, Jean-Louis Fournel.

Pour son université, Paris-VIII, le budget 2009 est "en théorie en hausse de 8,5% mais, avec les transferts de charges, il baisse de 3%", a-t-il dit.

Pour lui, la réforme de la formation va accentuer la précarité des enseignants et la modification du statut des enseignants-chercheurs va entraîner une hausse des heures d'enseignements des professeurs, destinée à compenser les suppressions de postes.

A Lyon, de 600 personnes selon la police à 800 selon les organisateurs ont défilé dans le cadre de cette journée d'actions dans l'enseignement supérieur.

Jeudi, à l'initiative des personnels de l'université Paris-I, une réunion est organisée à Paris pour créer une "Coordination nationale des personnels de l'enseignement supérieur et de la recherche", afin de lutter contre les projets de réforme dans le supérieur, "préparés sans concertation ».

 

Nicolas Sarkozy reçoit les principaux syndicats d'enseignants de la FSU

 

Nicolas Sarkozy a reçu mardi soir à l'Elysée les représentants de trois syndicats d'enseignants afin de faire un tour d'horizon de la situation dans l'éducation à la veille de la grande grève interprofessionnelle prévue le 29 janvier prochain.

"Cet entretien a donné lieu à un échange informel sur la situation à l'éducation nationale et sur les dossiers actuels", a sobrement précisé l'Elysée à l'issue de cette rencontre, qui n'apparaissait pas à l'agenda officiel du chef de l'Etat.

"C'était une réunion à la demande du président, qui a souhaité avoir une rencontre informelle avec nous pour faire le point sur la situation dans l'éducation et sur l'état d'esprit de la profession", a déclaré à la presse l'un des participants, le secrétaire général de la FSU Gérard Aschieri.

"Ce n'était pas une négociation, il nous a écoutés (...) il a réaffirmé sa volonté que la réforme des lycées se fasse, on lui a dit qu'on n'était pas opposé au principe d'une réforme mais que tout dépendait de son contenu", a poursuivi M. Aschieri, précisant que la journée d'action du 29 janvier n'avait pas été évoquée pendant la rencontre.

Outre M. Aschieri, la co-secrétaire générale du SNES Frédérique Rolet et le secrétaire général du SNUipp Gilles Moindrot participaient à cette réunion.

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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 08:06

 

Dossier Libres Snesup d’Evry

 

La liste Ensemble dont le Snesup est partie prenante depuis 1997 appelle tous les collègues à une réunion le vendredi 23 janvier prochain à 12h30, amphi A300 du bâtiment Maupertuis

La Section du Snesup Evry se félicite de l’initiative de réunion prise par l’assemblée de la liste Ensemble et appelle les collègues Enseignants et Enseignants chercheurs à y participer.

Extrait du communiqué de la section.

 

Si nos collègues PR et MCF sont directement concernés, les autres PRAG, PAST, Aters, contractuels, vacataires sont aussi concernés par  la modification du service des enseignants chercheurs. Selon le nouveau  dispositif, de manière très concrète à Evry, ce serait principalement le secteur SHS en particulier à l’IUT et en SSG (gestion et sociologie) que les conséquences devraient se faire sentir à partir du 1 septembre 2009. Si les dispositions du  décret se mettent en place, l’augmentation obligatoire de la charge statutaire d’enseignement des EC + les HC que certains  voudront encore sans doute conserver se traduira obligatoirement par une réduction des cours et TD pour les autres catégories. Ceci sera  d’autant plus vrai que les marges financières ne permettront plus de laisser des personnels (MCF, PRAG, ATER ) avec des services incomplets dans ces secteurs à l’IUT comme en SSG, des heures de vacataires disparaîtront, bref de nombreuses habitudes vont être bouleversées ! 

Comme certains de nos camarades de l’IUT et de SSG l’ont fait remarquer à l’assemblée, la solidarité de nos collègues Prag et Prce avec les PR et MCF de leurs secteurs n’est pas automatique. Ils ne sont pas persuadés  que l’augmentation des services des EC qui ne font pas de recherche dans leur secteur serait une catastrophe pour la science mondiale et une détérioration du service public, ni d’ailleurs que le simple fait d’être membre d’un labo puisse exempter de la modulation de service…surtout quand comme en gestion il n’y a pas de labo, ou comme en sociologie l’évaluation indiquait que 3 axes de recherche sur 4 étaient notoirement insuffisants !

L’université et l’IUT vont être confrontés avec ce décret à des questions très complexes qui nécessiteront peut être des choix comme jamais la communauté universitaire n’a été amenée à en faire d’où la nécessité pour tous d’une information la plus complète possible, c’est le sens de ce dossier !

 

Prises de position dans l’université

1)      les mathématiciens

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/dercret-service/Motion-du-D-partement-de-Physique-et-Mod-lisation2.doc

2)      les physiciens modélisation

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/dercret-service/Motion-du-D-partement-de-Physique-et-Mod-lisation2.doc

 

3)      les biologistes (nous n’avons pas encore le texte)

 

a)      Nos interventions antérieures sur le blog.

Nous étions intervenus le 2 novembre

http://www.libresnesup-evry.com/article-24331562.html

 

puis après les premières modifications du texte le 2 décembre 2008

http://www.libresnesup-evry.com/article-25377229.html

 

 

b)      Les textes anciens décret de 1984 et les modifications

 http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/dercret-service/MODIFICATIONS-PREVUES-au-D-cret-n.doc

Rappel décret Past

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/dercret-service/D-cret-Past-de-2008.mht

 

c)    Le nouveau décret

1)      version après les modifications du  CTPU de novembre

Le décret sur les services des enseignants chercheurs se précise. La modulation des services aussi et c’est à mettre en lien avec les nouvelles modalités de financement des universités.

 

 

Lettre de Pecresse aux présidents

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/dercret-service/Lettre-aux-pr-sidentes-et-pr-sidents-d--tablissements.pdf

 

Nouvelle mouture du projet de décret

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/dercret-service/D-cret-statutEC-apr-s-CTPU-24.11.08.pdf

 

Note explicative http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/dercret-service/Note-explicative-d-cret-84---01-12-08.pdf

 

     

2)      Nouvelles modifications en janvier

Mme Pécresse a apporté jeudi plusieurs "garanties", sur la modulation de service, la transparence de décisions de promotion, l'existence d'une instance nationale de réexamen pour les non-promus, ou la persistance de références nationales pour l'organisation du travail des enseignants-chercheurs.

Sur le principe de la modulation des services des enseignants-chercheurs décidée au niveau des universités, Valérie Pécresse ne recule pas. « La modulation de services [des enseignants-chercheurs] donne de la souplesse aux universités et permet une gestion des ressources humaines individualisée et plus juste », a estimé la ministre de l’Enseignement supérieur lors de la conférence de presse du 15 janvier 2009 après sa rencontre avec la commission permanente du Conseil national des universités (CNU).

Abandon dans le texte de la hiérarchie entre enseignement et recherche  

De nouvelles formulations viennent atténuer les angles les plus saillants qui avaient provoqué un vif mécontentement dans la communauté universitaire, CPU (Conférence des présidents d'université) et CNU compris. L’ensemble des activités des enseignants-chercheurs et plus seulement leurs recherches doit être pris en compte pour moduler plus ou moins leurs services d’enseignement. « Les universités [leur conseil d’administration] sont libres d’attribuer moins d’heures d’enseignement si l’enseignant-chercheur effectue une recherche de grande qualité ou s’il est en charge d’autres activités. Les jeunes maîtres de conférences qui doivent passer leur habilitation à diriger des recherches doivent pouvoir être déchargés d’une partie de leur enseignement », illustre ainsi la ministre. Elle a assuré devant le CNU que l’enseignement ne pouvait être considéré « comme une variable d’ajustement. »  

Une charte d’équivalences entre les activités  

Pour limiter les disparités d’application de ces modulations de services d’un établissement à l’autre, la ministre promet aussi une charte nationale rédigée par les membres du Cneser (Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche) et de la CPU fixant les modalités d’équivalences entre les différentes activités (accompagnement pédagogique des étudiants, tutorat, suivi de stages, mobilité des étudiants, valorisation de la recherche, développement de la formation continue…). Elle définirait ainsi l’activité de tutorat par exemple en heures d’enseignement présentiel.  

Le CNU repêché  

Le rôle du CNU avait été largement minimisé dans la première version modificative du décret. Avant la réunion avec la ministre, une pétition signée des deux tiers des présidents et vice-présidents de ses sections demandait le retrait du texte. Valérie Pécresse a promis d’améliorer leurs conditions d’indemnisation et de le doter d’un secrétariat permanent. En revanche, si le CNU devrait rendre des avis sur l’avancement des enseignants-chercheurs en prenant en compte l’ensemble de leurs activités, il n’aura plus la main sur la moitié des décisions de promotion comme c’était le cas jusqu’à présent. Les présidents d’université pourront suivre ou non ces avis pour l’ensemble des promotions de leurs enseignants-chercheurs. Leurs décisions devront être motivées et rendues publiques sur le site du ministère. Une instance nationale sera créée pour réexaminer les promotions litigieuses qui ne prendraient pas en compte deux avis successifs favorables du CNU.

Ces procédures d'avancement relancent les interrogations sur les moyens du CNU pour réaliser l’évaluation des enseignants-chercheurs sur tous les aspects de leurs activités. Comment évaluer la qualité de l'enseignement alors que seules quelques universités ont mis en place une évaluation des enseignements par les étudiants ? Un décret devrait définir ses nouvelles missions et modalités de fonctionnement.  

 

 

 

d)      Les explications actuelles du ministère

http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid23452/reconnaitre-l-engagement-professionel-des-enseignants-chercheurs-dans-toutes-leurs-missions.html

 

http://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/cid23451/intervention-de-valerie-pecresse-devant-le-c.n.u.html

 

Précisions du ministère

Est-ce  que  le  décret  et  donc  la  modulation  de  services,  va  s’appliquer  dans  toutes  les  universités,  ou  uniquement  dans  celles  qui  passent  aux  compétences  élargies  ?   

 

Le  décret  s’appliquera  dans  toutes  les  universités  pour  ne  pas  créer  de  disparités  entre  les  universités.  En  effet,  la  décision  de  moduler  les  services  est  de  niveau  réglementaire  et  pas  obligatoirement   législatif  puisqu’il  s’agit  du  statut  es  enseignants‐chercheurs,  régi  par  un  décret  en  Conseil  d’Etat.   

  

 

Voir l’ensemble des précisions

http://media.enseignementsup-recherche.gouv.fr/file/2008/85/5/QuestionsReponses150109_41855.pdf

 

e)     Les positions syndicales

Dépêches de l'Education

du Jeudi 15 janvier 2009

Statut des enseignants-chercheurs: le Sgen-CFDT apprécie, pas le Snesup

 

Le syndicat Sgen-CFDT a annoncé jeudi qu'il "appréciait" les annonces faites par la ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche Valérie Pécresse sur la modification du statut des enseignants-chercheurs, alors que le Snesup-FSU veut "le retrait" du décret.

La modification de ce statut qui date de 1984 et régit la carrière des universitaires est une conséquence, selon Mme Pécresse, de la loi sur l'autonomie des universités.

Le décret va concrétiser le transfert de la gestion des ressources humaines et des carrières aux universités. Il va leur donner le pouvoir de "moduler" le temps de service des personnels entre enseignement, recherche et tâches administratives. Et les enseignants-chercheurs vont être évalués tous les quatre ans par le Conseil national des universités (CNU), qui se voit retirer le pouvoir qu'il avait jusqu'alors de décider 50% des promotions.

Mme Pécresse a apporté jeudi plusieurs "garanties", sur la modulation de service, la transparence de décisions de promotion, l'existence d'une instance nationale de réexamen pour les non-promus, ou la persistance de références nationales pour l'organisation du travail des enseignants-chercheurs.

"Ces mesures répondent en partie aux inquiétudes du milieu et aux demandes" faites par le Sgen qui en "apprécie" donc "leur annonce", tout en demandant que la ministre "réunisse rapidement les organisations syndicales pour avancer concrètement sur les mesures proposées et sur le budget".

Le Snesup-FSU juge lui que Mme Pécresse "s'entête dans sa volonté de faire des présidents d'universités des managers aux pouvoirs exorbitants". Il estime aussi que "la volonté de faire de l'alourdissement des services des personnels une réponse au désengagement de l'Etat reste au coeur du texte".

Comme il ne voit que des "modifications cosmétiques", le Snesup "continue à exiger le retrait de ce projet de décret".

Celui-ci va néanmoins être transmis prochainement au Conseil d'Etat, a assuré jeudi Mme Pécresse.

http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&key=20090115&key2=090115182447.osbwh4au.xml

 

La position du SNESup national

 

http://archive.snesup.fr/navigation/general/page.php?ndoc=3725

le dossier :

http://archive.snesup.fr/navigation/general/page.php?ndoc=3649

 

Les autres, seuls les autonomes sont avec le Snesup déterminé à agir contre le décret. Le SGEN comme d’habitude a le stylo sorti en permanence pour accepter les propositions gouvernementales comme la CFDT avec le MEDEF, l’UNSA (ex FEN ) syndicat de l’autre tendance du PS est pratiquement sur la même ligne et s’abstient. A chaque recul du gouvernement provoqué par l’ensemble des collègues, le SGEN et l’UNSA sortent de leur torpeur et présentent ces reculs comme leur victoire ! Pour se faire une idée, ci dessous la prose d’une section SGEN http://sgen-cfdt.org/actu/article1852.html

 

f)     Les analyses

Nous donnons les liens avec plusieurs analyses du texte en particulier celle de QSF où un PR de droit décortique le texte du décret de Pécresse.

http://www.arhv.lhivic.org/index.php/2009/01/11/908-note-sur-les-enseignants-chercheurs

 

en version PDF

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/dercret-service/QSF_Note_Beaud_statut.pdf

autre analyse juridique.

 

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/dercret-service/Analyse-du-projet-de-d-cret.pdf

g)      La presse

 

http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&key=20090115&key2=090115182447.osbwh4au.xml

 

 

http://www.educpros.fr/detail-article/h/e2e2206be7/a/statut-des-enseignants-chercheurs-pecresse-accorde-quelques-gages.html

 

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/01/14/les-enseignants-chercheurs-seront-evalues-tous-les-quatre-ans_1141536_3224.html

 

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16 janvier 2009 5 16 /01 /janvier /2009 13:13

Le contractuel d’Evry, tribulations suite

 

Nous avions laissé notre contractuel dans l’incertitude et en but aux manies des EC de sociologie qui dirigent le département AES d’Evry et les diplômes dans lesquels il enseigne, diplômes  dont il a de fait assuré en grande partie le fonctionnement depuis des années.

Quelques faits :

  • Il continue à être abreuvé de lettres recommandées par son directeur qui a découvert les plus mauvaises manies de la mauvaise gestion du privé
  • Il continue aussi à être abreuvé de mel, le chef ayant la manie de l’e-RH, c’est à dire en gros rester au chaud dans son appartement parisien et demander aux autres de faire son travail.

 

En effet le chef, comme le sous-chef n’ont semble-t-il jamais rien publié dans le domaine des diplômes dont ils ont la direction et dont ils proposent le renouvellement (on attend avec intérêt l’évaluation de l’AERES[1]), ils doivent trouver gênant qu’un contractuel apparaisse comme ayant publié dans le domaine lié à ces diplômes : résultat ils ont décidé de l’écarter.

 

Le chef a embauché des vacataires encore plus précaires pour retirer au contractuel des activités de coordination et de suivi des étudiants qu’il menait depuis des années. En choisissant des personnes en grande précarité le chef espère ne pas être contesté et se sentir enfin enseignant chercheur et professeur des universités[2]. Dans cette affaire le chef a promis des postes de contractuels ou de PAST à ces personnes dont certaines n’ont pas d’emploi principal et qui à 40 ans et plus se raccrochent à toutes les promesses Ah, la promesse! Cet opium du docteur sans poste ou de l’intellectuel précaire ! Il n’est même pas sûr de disposer des moyens de les payer mais en attendant, ils essaient de boucher les trous et donnent l’illusion qu’il y a un enseignant face aux étudiants[3]

La direction de l’université  a pourtant été claire et honnête : il n’y a pas de poste et elle sait que la loi LRU ne donne pas la possibilité d’embaucher à tout va et que même après le passage à l’autonomie il y a des règles. Comme les habitudes de bafouer la loi sont un habitus de l’UFR SSG et que notre tout petit monde des responsables locaux n’étudie pas plus les textes ministériels que l’espace social dont il se prétend spécialiste, leur désir immédiat devient pour eux la loi. Ils réinventent les territoires de l’Ouest…ou la loi des cités appliquées à l’université, il n’y a pas que les quartiers des Pyramides et des Tarterets qui sont des espaces de non-droit dans l’agglomération.

Dans cette   Cour des Miracles moderne les contradictions ne s’arrêtent pas là, le nouveau prétendant au titre de roi Pétaud a finalement découvert sous la pression des syndicats (Snesup et CGT) et de l’administration  que le contractuel avait été installé depuis quelques années dans le seul cadre réglementaire possible, sur un poste de PRAG[4], sans que ce dernier ne soit jamais informé par le responsable de l’époque de ses droits et obligations, la situation de méconnaissance de ces derniers l’arrangeant trop. Le chef qui est à détente lente n’a retenu qu’une chose, le contractuel doit 384 heures. Or il en faisait beaucoup plus puisqu’il assurait seul les cours, le suivi des étudiants de trois promotions (90 étudiants environ) et la direction des soutenances de mémoires de masters. L’an dernier par exemple sur une trentaine de soutenances la présence d’enseignants chercheurs s’est résumée à ½ h de participation de l’un d’entre eux, et, à une seule soutenance. Comme le chef prévoit de confier ces tâches à des vacataires, qu’il lui a supprimé ses charges de coordination le contractuel qui commence à être informé par les collègues extérieurs à la Cour des Miracles, s’est mis à rechercher de cours pour compléter son service. Un spécialiste de géographie, il est lui 23/24, est demandé par un autre diplôme, bien se dit notre homme mais :

1)      Le chef prétend, au nom du droit divin qu’il s’est attribué, et qu’il a prétendu faire accepter par le contractuel par une « lettre de mission » aussi illégale que farfelue, que le contractuel n’a pas le droit d’enseigner dans d’autres diplômes…

2)      On lui répond que le « sous-chef » du département ayant repris la direction de ce diplôme (au nom de quelle légalité ???) il a recruté des vacataires….

 

Dernières nouvelles, le chef ne sachant « comment » gérer une personne qui commence à exiger que ses droits soient respectés déclare tout de go à la direction de l’université qu’il ne veut plus du contractuel et il essaie de renvoyer le règlement des conséquences de son incompétence à diriger à l’étage supérieur. Dans le même mouvement il esquive les syndicats que le contractuel avait sollicités pour qu’ils l’accompagnent dans une entrevue officielle pour régler les problèmes.

Dernier élément savoureux dans cette triste illustration  de plusieurs années de dégradation de certains secteurs de l’enseignement supérieur, le chef dénie par écrit au contractuel, docteur et ayant publié, toute légitimité puisqu’il est sur un poste de PRAG « vous n’avez pas à vous considérer comme enseignant chercheur » mais dans le même mouvement il exige de lui qu’il définisse l’orientation du mémoire de master et du stage qui sont le cœur de ce diplôme d’ancien IUP[5] ! L’AERES et tous ceux qui prônent la fusion des masters professionnels et de recherche valideront-ils ce type d’incohérence et cette dégradation de la recherche  par des EC en titre (mais non en fait) ?

Le contractuel a pris contact avec la direction, les syndicats vont le faire pour rappeler les textes et fournir l’ensemble du dossier.

La suite au prochain numéro



[1] Nous n’avons rien trouvé à leur nom sur le domaine ni dans scholar, ni dans les moteurs de l’INIST….et les autres moteurs de recherche ne nous donnent qu’un volume de publication affligeant pour des sexagénaires et + dans l’ensemble. Leurs prétentions ne sont donc pas étayées par une légitimité de recherche. Elle ne semble pas plus étayée pour le chef dans une réussite dans les diverses entreprises et directions de diplômes qu’il avait tentées dans l’université. Un DESS qu’il avait fallu supprimer, une rareté à Evry, et la direction d’un DEA et Master de recherche en sociologie dont visiblement il a été écarté par ses pairs pour manque manifeste de résultats…

[2] Il ne faudrait pas que l’habitude se prenne dans l’université française de transformer les responsabilités de diplôme en moyen de thérapie pour vieux EC avides de revanche (et de primes) après une longue carrière d’échecs ! Une direction de diplôme n’est un emploi protégé ou  un bureau de tabac !

[3] La même pratique se dessine dans un département de l’IUT où l’on écarte là des titulaires, l’idée d’avoir du personnel docile n’est pas qu’un rêve de capitaliste ! Une lecture superficielle de la LRU dans 20 minutes ou Metro donne des espoirs fous aux contremaîtres de l’enseignement supérieur !

[4] Quand l’université après les élections de 2005 a commencé sous l’impulsion du Snesup local à engager l’action qui a permis l’éviction de l’ancienne direction et le processus de rétablissement des règles universitaires, processus encore inachevé dans l’UFR la plus malade !

[5] Il gratifie dans le même mouvement l’équipe qu’il prétend constituer d’un exemple éloquent : 3 feuillets de niveau jeune enseignant qu’il présente  comme le modèle qu’il utilisait pour la conduite des mémoires de sociologie. On comprend mieux la situation de cette discipline à Evry !

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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 23:03
Attention les questions à poser sont à envoyer à :questions@collectif-papera.org

Collectif PAPERA
Participez par vos questions à la rencontre de PAPERA avec le Conseiller auprès de Valérie Pécresse
Le collectif PAPERA reçu au MESR le 24 février 2009 / Dépôt de vos questions jusqu'au 30 janvier 2009
mardi, 13 janvier 2009 / Collectif PAPERA

Le collectif PAPERA a adressé deux lettres ouvertes à Valérie Pécresse (jointes en bas de cette page), a "volé" un entretien à la ministre et s'est fait remarquer des politiques aux Assises Européennes de l'Innovation. Par ces actions, notamment, le collectif a obtenu d'être reçu par Pierre-Louis FAGNIEZ, conseiller auprès de la ministre Valérie Pécresse. Nous évoqueront avec lui essentiellement la question de la précarité dans l'ESR afin d'obtenir pour une fois des réponses précises sur ce point crucial pour l'avenir à la fois des précaires concernés mais aussi de tout l'ESR. Nous vous proposons de participer à ce rendez-vous en nous faisant part de vos remarques, suggestions et questions que nous transmettrons et discuteront au MESR.

Merci de relayer cet appel le plus largement possible avant le 30 janvier 2009.

Déroulement :
  • Vous avez jusqu'au 30 janvier 2009 pour nous transmettre vos questions/remarques via :

    (1) le forum en bas de cette page ("répondre à cet article" pour y accéder),
    (2) par e-mail à l'adresse suivante questions@collectif-papera.org

  • Les questions générales ou spécifiques seront mises e

    questions@collectif-papera.org

    n ligne sur le site et transmises au Ministère avant la rencontre comme ils nous l'ont demandé*
  • Nous organiserons des réunions d'informations sur Paris (ou ailleurs) pour permettre à ceux qui le souhaitent de participer et/ou de suivre le déroulement de ce rendez-vous.
  • Après la rencontre du 24 février 2009, nous ferons part des réponses obtenus auprès du conseiller sur le site de PAPERA et par notre une lettre d'information (inscription ici).

Le collectif PAPERA compte aborder différents points avec Mr Fagniez. Ci-dessous quelques grandes lignes ainsi que des spécificités aux différentes catégories de précaires de l'ESR. Rien d'exhaustif pour l'instant afin de ne pas contrarier la spontanéité de vos questions. Nous complèterons progressivement nos revendications jusqu'au 30 janvier :

- La précarisation des acteurs non titulaires de la recherche qui encourage le productivisme de façade, l'absence d'originalité (d'innovation), la compétition interindividuelle a outrance, la recherche de la protection mandarinale voire la fraude scientifique (voir notre texte d'appel),

  • Le mandarinat ou féodalisme universitaire renforcé par la LRU (de la thèse en passant par la sélection, le localisme et la publication),
  • L'absence de réelles perspectives de carrière tant en termes d'embauche que de valorisation ;

1) Le doctorat : le contrat unique doctoral, l'engagement à augmenter le nombre de thèse, une rediscussion discipline par discipline de la durée de la thèse, la reconnaissance de la thèse ( Cf. Entretien avec Pécresse),

2) ATER et vacataires : la fin des ½ ATER (Cf. entretien avec la CPU du 18/12/08),

3) Les post-docs : le rapport de l'AERES, un salaire national minimum, arrêt des CDD sur des contrat ANR, la contrainte de s'expatrier, le remplacement de tous les départs en retraite,

4) Les ITA/BIATOSS : modification du décret sur la mobilité des fonctionnaires et arrêt des suppressions de postes et remplacement des départs en retraite.

La précarité dans l'ESR concerne tous ses acteurs, précaires ou titulaires. Le collectif PAPERA vous donne la possibilité de questionner le Ministère à ce sujet : Saisissez cette opportunité !

* Il faut bien qu'ils se préparent à répondre à des questions dont ils n'ont pas trop l'habitude pour éviter de faire les même erreurs que Pécresse lors de notre entretien "pris sur le vif" que nous avons réalisé le 02/12/08.

Comme la précarité n'attends pas, si vous souhaitez faire part directement de vos remarques à la Ministre de l'ESR sans plus attendre, les rendez-vous officiels ou non de Pécresse sont régulièrement mis à jour sur le site du collectif PAPERA aux adresses suivantes :


Documents joints à cet article
• Lettre_CdF_021208, (PDF - 14.2 ko)
• Lettre_LaVillette_091208, (PDF - 17 ko)

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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 11:38

Nous donnons cet exemple des visites en pleine période de fêtes, nous ne publions que la première page des statistiques. 
Les liens sont actifs en cliquant sur le titre de l'article.


Du 09/12/2008 au 07/01/2009

 

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Titres

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Article

Voeux 2009...Une certaine idée...De l’université et de la citoyenneté…

 

314

 

Article

Le SNESup et les salaires des enseignants chercheurs! - Libres SNESUP…

 

162

 

 

Libres SNESUP Université d'Evry

 

113

 

Article

Decret. Fin des 192 h pour les enseignants chercheurs. Pecresse…

 

42

 

Article

Mesures Pecresse sur les salaires et les carrières des chercheurs et…

 

47

 

Commentaires

Voeux 2009...Une certaine idée...De l’université et de la citoyenneté…

 

46

 

Article

Contractuel du supérieur ! L’expérience de l’université d’Evry. Ou…

 

41

 

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Les malheurs du contractuel à l’université d’Evry ou le risque d’être…

 

40

 

Article

Qu’est qu’un Enseignant- Chercheur (PR ou MCF) considéré comme…

 

27

 

Article

Les salaires, une clef pour la qualité de la recherche et de…

 

26

 

Article

chercheurs précaires et contractuels: des informations et un site -…

 

20

 

Article

Chronique d'une université au quotidien.AES Evry: TOP secret….. -…

 

18

 

Article

Mesures Pecresse sur les salaires et les carrières des chercheurs et…

 

18

 

Article

Chronique d’une université au quotidien et les tribulations du…

 

17

 

Article

les emplois qui recruteront d'ici 20015 - Libres SNESUP Université…

 

16

 

Article

Service des Enseignants Chercheurs, MCF et PR (professeurs), un…

 

15

 

Article

Mieux connaître l’AERES - Libres SNESUP Université d'Evry

 

12

 

Article

Les budgets des universités arrivent, le compte n'y est pas! Les…

 

11

 

Page

Il faut relancer les IUP! - Libres SNESUP Université d'Evry

 

9

 

Catégorie

Défense des collègues - Libres SNESUP Université d'Evry

 

9

 

Article

Plan réussite en licence de Pecresse, combien pour les profs qui font…

 

9

 

Article

Decret. Fin des 192 h pour les enseignants chercheurs. Pecresse…

 

9

 

Article

Nos meilleurs voeux pour 2008 - Libres SNESUP Université d'Evry

 

8

 

 

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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 11:23

 Bilan de l’année 2008.

 

Nous avons eu plusieurs phases d’activité  dans l’année. La dynamique des élections locales s’est achevée en février/mars. Nous avons considéré que le blog ne devait plus être un média exposant au public extérieur à l’université nos affaires internes.

Nous ne sommes intervenus en interne que sur un ou deux points criants comme la Cour des Miracles que constitue l’UFR SSG de l’université[1][1].  

 

Le blog traduit les préoccupations des collègues et les intérêts du public et il faut distinguer les consultations internes de celles qui viennent de tout le pays et parfois de l’étranger.   

La période des élections a aussi coïncidé avec le décès de notre camarade Waksman qui était l’âme de la section et qui était très estimé dans l’université et au-delà. L’activité du blog en a témoigné pendant longtemps en 2009.

 

Dans l’année le blog montre une très grande attention à la question des salaires puis à celle  du statut des enseignants chercheurs mais aussi à l’activité de l’AERES et à divers rapports. Les collègues et le public ont découvert tardivement l’ampleur du dispositif mis en place par le pouvoir.

Dans la dernière période, une situation locale, celle d’un contractuel nous a donné l’occasion d’une illustration de ce qui attendait de nombreux enseignants du supérieur. L’audience locale et nationale à cette situation a été sensible. Comme l’affaire n’est pas terminée, le feuilleton sera sans doute publié en pages…

La mastérisation de la formation des enseignants a marqué une relance de la dynamique syndicale et nous pouvons remercier Darcos et Sarkozy sinon Pecresse faisait tout passer…

 

Les articles du blog sont repris par des blogs personnels, de collectifs ou des sites, il est aujourd'hui référencé par ces blogs et donné en référence  sur certaines questions comme les salaires ou les informations sur l'AERES. Nous savons aussi que les « services » de Pécresse suivent l’actualité des blogs et des listes…


L’activité du blog dans l’année 2009

 

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2587

Mars

635

1239

Avril

565

1096

Mai

603

1198

Juin

761

1806

Juillet

486

1260

Août

291

570

Septembre

499

907

Octobre

424

675

Novembre

695

1108

Décembre

816

1489

Total

7441

15865



[1] C’est, il est vrai un marronnier, mais il faut avouer que les fines équipes de sociologues, de gestionnaires et d’historiens du cru offrent des galeries de portraits et des anecdotes qui sont tentantes ! La palme revient sans nul doute aux sociologues et à certains d’entre eux qui à l’instar des gendarmes de la blague sont si bêtes que même leurs collègues s’en sont aperçus ! Il n’y a d’ailleurs pas que leurs ridicules qui nous a conduit à intervenir. Leur méchanceté et leur incompétence ne pouvaient nous laisser indifférents quand ils se sont attaqués aux plus faibles statutairement des personnels, contractuels et vacataires!

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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 22:33

Il faut une information honnête du public!

L’université fait de l’orientation active, c’est une obligation liée à la loi.  La loi et la déontologie obligent à communiquer au public les taux de réussite des étudiants dans les divers diplômes.

 http://www.univ-evry.fr/

Rubrique orientation active

http://orientation-active.univ-evry.fr/fr/index.html

 

Rubrique pour la filière AES dirigée depuis des années par les  "fameux" enseignants de sociologie d’Evry….

http://orientation-active.univ-evry.fr/fr/sc_soc/aes.html

Dans cette page figurent des données statistiques sur les taux de réussite.

Or ces données sont manifestement « arrangées » et de manière très grossière. 
Les effectifs d’AES de l’université comprennent :

a)      les étudiants inscrits   à l’université d’Evry

b)      les étudiants de l’IRTS  Institut du travail social de Montrouge lié par une convention à l’université d’Evry. Elle permet aux étudiants de l’IRTS d’obtenir une licence AES dite AES RDS en suivant leurs cours de Montrouge et quelques cours supplémentaires[1][1]. Ces étudiants qui se destinent aux métiers du social sont recrutés non par l’université d’Evry mais par l’IRTS de Montrouge sur concours et de manière très sélective.

c)      Vous trouverez toutes les informations sur l’IRTS  à l’adresse suivante :

http://www.irts-idf.fr/  et http://www.fondation-itsrs.org/montrouge.php3

ELEMENTS STATISTIQUES - Taux de réussite

 

  2006 / 2007 

  2007 / 2008

 Année

Inscrits

  Reçus

Taux de Réussite

( inscrits )

Inscrits 

Reçus 

Taux de Réussite 

( inscrits)

 L1

550

277

50.4 %

533

273 

51.2%

 L2

337

 268 

79.5%

331

250

75.5%

 L3

320

263 

82.2 %

324

271

83.6 %


Les chiffres publiés dans la page Post Bac de l’université d’Evry ne sont pas vraiment faux, ils sont manipulés.

Les enseignants et les personnels de l’université ont accès à des indicateurs publiés en interne qui distinguent bien les deux formations AES.

L’AES de l’université d’Evry et l’AES RDS qui est organisée au sein de l’IRTS de Montrouge pour les étudiants de cet institut.

On obtient avec les erreurs liées à l’inscription ou non des formations continues   des chiffres qui confirment que ceux publiés par l’université d’Evry sur son site   = chiffres des inscrits à Evry et suivent les cours à l’université dans le département AES   + chiffres des étudiants inscrits de l’IRTS de Montrouge, sélectionnés par cet institut et suivant les cours à Montrouge.

 

 

2005/2006

2006/2007

 

Filière

Inscrits*

Taux de réussite** (%)

Inscrits*

Taux de réussite** (%)

L1 AES

385

27,0

363

27,8

L1 RDS AES

179

90,5

187

94,1

L2 AES

182

59,9

172

62,2

L2 RDS AES

170

98,8

165

97,6

L3 AES

143

74,1

148

71,6

L3 IUP ADT

47

93,6

25

84,0

L3 RDS AES

126

94,4

147

92,5

 

Ce qui devient très choquant et déontologiquement très douteux c’est que l’opération permet de changer complètement le taux de réussite en AES !

Dans les documents internes de l’université le taux de réussite   en première année est de  27,8 en 2006/07 non de  50.4 % comme le laisse entendre la tableau publié par l’université sur son blog d’orientation active.

Une variation du simple au double qui n’est possible qu’en intégrant le taux de réussite des étudiants de l’IRTS de Montrouge qui n’a rien à voir avec l’enseignement dispensé par l’université d’Evry…. !

Pas très honnête comme procédé !

 



 


 [1][1] Il n’est pas certain que cette collaboration se poursuive, l’IRTS refuserait de payer des cours que des enseignants titulaires de l’université (enseignants de l’UFR SSG) n’auraient pas faits !

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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 09:14
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Etat de la mobilisation Univ

Notre camarade Sequinot de Lille tient à jour l'état de la mobilisation dans les universités et les IUT. Cliquez sur le lien:

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