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4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 11:53

ADRESSE INTERSYNDICALE A FRANCOIS FILLON

Le mouvement de l’enseignement supérieur et de la recherche qui est d’une ampleur sans précédent s’est construit autour de quatre revendications majeures :

- le retrait du projet de décret sur les enseignants chercheurs et l’élaboration d’un nouveau texte par négociation avec tous les intéressés ;

- le refus du projet de la réforme actuelle de formation des enseignants et des concours de recrutement ;

- le rétablissement des emplois supprimés en 2009 et la mise en oeuvre d’un plan pluriannuel d’emplois statutaires, incluant une revalorisation des carrières ;

- l’arrêt du démantèlement des organismes de recherche et leur revitalisation dans un partenariat équilibré avec les universités.

Vos dernières annonces constituent un premier pas qui n’en est pas moins très insuffisant. En effet, si vous avez annoncé qu’une discussion devait s’ouvrir sur les principes d’un nouveau projet de décret sur les statuts des enseignants chercheurs si la Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche a affirmé qu’il n’y aurait pas de suppressions d’emplois dans les Universités en 2010 et 2011, en revanche les suppressions prévues dans les organismes de recherche pour ces deux années restent à l’ordre du jour, celles annoncées pour 2009 dans l’enseignement supérieur et la recherche également. De plus, nous n’avons obtenu ni plan pluriannuel d’emplois statutaires, ni engagement de non démantèlement des organismes de recherche, ni avancées significatives sur le projet de réforme de formation et de recrutement des enseignants.

Les organisations soussignées vous interpellent afin que s’ouvrent d’authentiques négociations sur l'ensemble de nos revendications. …

SNESUP-FSU - SNCS-FSU - SNASUB-FSU - SNEP-FSU ; SNTRS-CGT - FERC-Sup-CGT ; SGEN Recherche EPST ; SNPREES-FO ; SUD RECHERCHE EPST ; SLR ; SLU ; UNEF

Syndicat National de l’Enseignement Supérieur – 78, rue du Faubourg Saint-Denis – 75010

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4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 11:37


Après le refus de participer du Snesup, c'est Autonomes sup qui fait part de ses réserves (voir le billet de Libération ci dessous.
La journée du 5 sera décisive!


Valérie Pécresse n'est pas au bout de ses peines

Valérie Pécresse serait-elle allée un peu vite en besogne ? Ce matin, AutonomeSup,  l'un des quatre  syndicats qui a participé aux négociations d'hier soir, a en tout cas douché l'optimisme officiel. Les discussions n'ont pas été aussi fructueuses que le ministère l'a laissé entendre, assène-t-il. Les participants se sont même quittés sur un désaccord sur un point clé, la promotion des enseignants-chercheurs.

"Ce communiqué dément les informations diffusées par certains media. Un second suivra sur l'ensemble des problèmes universitaires et la journée (de manifestations) du 5 mars à laquelle AutonomeSup participera": reçu sur mon mail à 9 heures 10, le texte ramène à la dure réalité des négociations et des rapports de force. Pressé de conclure, le ministère aurait donc forcé le cours des choses ?

La suite du communiqué est on ne peut plus claire: "Les négociations avec le ministère sur la réécriture du décret statutaire se sont arrêtées hier soir vers minuit sur un constat de désaccord sur le problème des promotions (des enseignants-chercheurs)". Les universitaires mobilisés ne veulent pas qu'elles soient décidées par les présidents d'université, comme c'était écrit dans le projet initial.

"D'autres points ont fait l'objet de réserves de notre part", poursuit le communiqué, "AutonomeSup n'est pas satisfait du climat dans lequel les négociations ont été menées. Les discussions reprendront vendredi mais il n'est pas sûr du tout qu'elles aboutiront si le ministère persiste dans son attitude. AutonomeSup confirme sa volonté de modifier le texte de manière substantielle comme le souhaite l'immense majorité des universitaires".

AutonomeSup, qui se définit comme indépendant, est un syndicat classé plutôt à droite qui ne participe pas souvent à des actions. Il revendique parmi ses adhérents 20 à 25% des professeurs d'université et 10 à 15% des maîtres de conférences. Et se présente comme le troisième syndicat du supérieur.

Le premier, le Snesup-FSU avait préféré décliner l'invitation du ministère, jugeant le cadre des discussions "trop restreint".

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27 février 2009 5 27 /02 /février /2009 11:34

 

PLUS QUE JAMAIS DANS L’ACTION

La détermination des personnels et des étudiants de l’enseignement supérieur et de la recherche est exceptionnelle. Le gouvernement n’a pas pris la mesure de la volonté des enseignants du supérieur, des chercheurs et des personnels techniques, des bibliothèques et de l’administration, de pouvoir exercer pleinement leurs missions de recherche et de formation. L’intervention

du premier ministre, mercredi 25 février, marque une inflexion non exempte de calculs. D’une part, le premier ministre répond à la marge aux revendications clairement formulées par le SNESUP, l’Intersyndicale et la coordination nationale des universités.

D’autre part, en ayant choisi de rencontrer la seule CPU ce mercredi, il refuse d’entendre ceux qui portent réellement les revendications et aspirations des personnels et sont en capacité de négocier.

Le SNESUP, soucieux d’ouvrir des voies de progrès et des avancées réelles, communique ce jour un ensemble de questions relatives aux quatre grands axes revendicatifs de la communauté universitaire. Il appelle les personnels à amplifier partout sous  toutes les formes les actions de grève et de manifestations pour voir enfin apporter à leurs revendications des réponses satisfaisantes. Dans ce cadre, il appelle à se rassembler devant le ministère vendredi 27 février à 10 heures.

 

En matière d’emplois, de formation et de recrutement des enseignants du premier et du second degrés, nos exigences – l’intervention du premier ministre l’a confirmé – débordent du cadre du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche.

L’ampleur de la crise dans les établissements d’enseignement supérieur, dans les organismes de recherche, appelle des réponses précises à nos questions. Le SNESUP interpelle le premier ministre pour qu’il s’engage dans cette voie. Les conditions requises pour que le SNESUP participe à des négociations ne sont pas remplies. Il attend du gouvernement des engagements concrets à la hauteur des revendications portées par la mobilisation. Le gouvernement, de manière solidaire, ministre de l’éducation nationale, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, premier ministre, doit répondre avec précision aux

interpellations suivantes qui complètent les plateformes intersyndicales et de la coordination nationale des universités. C’est au vu de ces réponses globales, précises et chiffrées que le SNESUP, en convergence avec des organisations syndicales, collectifs et associations, pourra prendre la décision d’engager des négociations avec le pouvoir public le moment venu. Le SNESUP y est prêt.

 

Quelques questions relatives aux grands axes revendicatifs de la communauté universitaire.

A/ La formation et le recrutement des enseignants 1. Maintien des concours en l’état pour la session 2010 ;

2. Réaffirmation des rôle et missions des IUFM et de leur potentiel de formation ;

3. Remise à plat globale du dispositif articulant les formations disciplinaires, professionnelles et les concours de recrutement

pour les sessions 2011 et suivantes. Mise en débat de la place du concours et de son contenu. Mise en place d’un dispositif de soutien financier aux étudiants et de pré-recrutements ;

4. Discussion sur les dispositifs transitoires dans l’attente d’une mise en oeuvre complète du dispositif ;

5. Mise en place d’un réel cadrage national de la formation.

B/ Le décret statutaire

1. Prise en compte de l’ensemble des tâches dans les services et refus de la modulation ;

2. Maintien du rôle du CNU, majoritairement élu, dans la gestion des carrières, des congés sabbatiques et des promotions ;

3. Gestion nationale des emplois ;

4. Révision et accélération de la carrière des maîtres de conférences avec fluidité accrue du passage vers la hors-classe.

Suppression du barrage PR2 vers PR1 ;

5. Maximum réglementaire de 150 h équivalent TD de service d’enseignement, avec TP=TD. Allégement de services

systématiques pour les maîtres de conférences nouvellement recrutés ;

6. Mise en extinction de la logique des primes au bénéfice d’avancements accélérés ; dans une phase transitoire,

attribution des PEDR par les sections du CNU.

7. Remise en cause des dispositifs de recrutement des enseignants-chercheurs ;

8. Ces dispositions impliquent de revenir sur la loi LRU.

C/ Les moyens et l’emploi

1. Rétablissement des emplois supprimés au budget 2009, non pas en CDI sur la base d’une enveloppe budgétaire, mais en

postes statutaires à partir du 1er juillet 2009 ;

2. Rétablissement des 130 emplois de chargés de recherche supprimés au titre des chaires ;

3. Discussion d’un plan pluriannuel de création d’emplois statutaires ;

4. Mesures favorisant la transformation d’emplois de PRAG docteurs et qualifiés en maîtres de conférences sans perte du

potentiel d’enseignement ;

5. Révision globale du système d’affectation des moyens d’Etat

aux universités (système SYMPA).

D/ La recherche

1. Retrait du projet de contrat doctoral et élaboration d’un texte

garantissant tous les droits des docteurs et favorisant leur

insertion ;

2. Rétablissement des missions des organismes de recherche en

tant qu’opérateurs. Revitalisation du mode d’association sous

forme d’UMR entre universités et organismes de recherche ;

3. Transformation du rôle et de la composition de l’AERES ;

reversement des crédits de l’ANR aux universités et

organismes ;

4. Financements majoritairement récurrents, fortement réévalués

et n’impliquant pas d’emplois précaires ;

5. Rétablissement et revitalisation du comité national de la

recherche sur des bases largement élues pour les élaborations

prospectives de la recherche.

Syndicat National de l’Enseignement Supérieur – 78, rue du Faubourg Saint-Denis – 75010 – Paris

Tél. : 0144799610 – Fax : 0142462656 – Courriel : accueil@snesup.fr – Site web : www.snesup.fr

Numéro 73 – 26 février 2009

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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 10:40

 

 

Ce texte qui circule sur les listes permet de casser des idées reçues et les analyses superficielles des

sarkozystes comme des excités superficiels. Bonne lecture!

 

Pour des universités plus justes

 

Grégoire MALLARD, professeur assistant de sociologie, Northwestern University

Éléonore LÉPINARD, professeure adjointe de science politique, Université de Montréal

Martial FOUCAULT, professeur adjoint d’économie politique, Université de Montréal

Vincent LEPINAY, professeur assistant de « science, technology and society », Massachusetts

Institute of Technology

Quatre enseignants-chercheurs français travaillant en Amérique proposent leur

regard sur le « modèle libéral » à la française : celui-ci prétend s’inspirer des États-Unis,

mais ne fait qu’accentuer des travers typiquement français ; il prétend faire confiance au

marché alors qu’il ne fait que renforcer la hiérarchie. La réforme actuelle entérine en

réalité la paupérisation générale des formes de solidarité qui affectent nos sociétés.

Ce texte reprend une version plus courte déjà publiée par les mêmes auteurs sous le titre « Une évaluation

transparente et collégiale », dans Le Monde, 6 Février 2009. Adresser toute correspondance à Grégoire Mallard, gmallard@northwestern.edu

Nous, professeurs formés en France, vivons par choix, en Amérique du nord, dans ce

monde universitaire qui sert, dans le discours des décideurs, de modèle à la réforme. Nos

universités sont « autonomes ». Nous sommes évalués par des comités strictement internes à

notre université, où siègent nos pairs et qui décident de notre titularisation (tenure) après une

période de 6 à 9 ans, la promotion la plus importante pour notre carrière. Pour prendre cette

décision, nos pairs évaluent la qualité de notre recherche en fonction de critères qualitatifs,

 

notamment en lisant nos travaux et en collectant les jugements écrits envoyés par des

universitaires du même champ de recherche que nous mais travaillant dans d’autres institutions.

Nous sommes donc évalués à la fois par nos collègues les plus proches, mais aussi par ceux qui

sont les spécialistes de notre domaine de recherche. Ces deux modalités d’évaluation garantissent

une procédure juste à plusieurs niveaux : notre engagement au sein du collectif que constitue

notre département est évalué par ceux et celles qui ont pu directement l’observer (ils et elles

disposent également des évaluations que nos étudiants donnent chaque année de notre

enseignement), et la qualité scientifique de notre travail (et non seulement sa quantité) est évaluée

par ceux et celles qui sont les plus susceptibles de la connaître de façon détaillée et de pouvoir

mesurer son apport à la recherche existante1.

Nous ne craignons pas non plus, de ce côté-ci de l’Atlantique, de savoir que c’est le

président de notre université qui décide en dernière instance de notre embauche et de notre

progression de carrière, car ses décisions ne font le plus souvent qu’avaliser celles prises par les

instances collégiales. Cette préséance, informelle, donnée au choix des assemblées

départementales sur la hiérarchie purement administrative, malgré le pouvoir exécutif concentré

dans les mains des présidents d’université, s’explique par la relation de confiance qui existe entre

les différents acteurs du processus et en particulier en ce qui concerne le jugement scientifique

émanant des pairs réunis au sein d’un même département généralement organisé sur la base d’une

même discipline (mais pas toujours). Le jugement par les pairs constitue en effet la pierre

angulaire du système universitaire nord-américain et la traduction concrète du principe de liberté

scientifique.

Pourquoi, alors que la réforme actuelle se propose d’aligner la France sur ce modèle nordaméricain,

nos collègues français craignent-ils le pire ? C’est qu’entre le modèle et son

application, il peut y avoir un gouffre selon les universités. Gouffre d’autant plus grand par

rapport aux attentes qu’il n’est pas précisé si les universités françaises s’inspireront du modèle

managérial qui se diffuse de la Grande-Bretagne à l’Europe, ou du modèle collégial nordaméricain.

1 En France, cette fonction d’évaluation est censée être remplie par le CNU. Toutefois celui-ci, composé de peu de

membres pour chaque discipline, ne peut couvrir de façon homogène tous les sous-champs de spécialités et se

retrouve débordé par la quantité d’évaluation à effectuer : c’est la recherche de toute une cohorte de futurs maitres et

maitresses de conférence ou professeur-es dans une discipline qui doit être évaluée chaque année par une vingtaine

de personnes seulement! Cette centralisation a bien évidemment comme conséquence, pour les collègues siégeant

dans ces instances, un surcroît de travail administratif.

 

Les travers du recrutement à la française vus depuis l’Amérique du Nord

En France, le système précédent avait ses défauts. Certains de nos collègues travaillent

dans des universités dont les procédures de décision collective sont opaques. Dans ces

universités-là tout particulièrement, nos collègues français redoutent de ne pas avoir leur mot à

dire sur la définition des critères d’évaluation qui seront retenus aussi bien pour l’évaluation de

leur « performance » que pour celle des futur-es candidat-es au recrutement dans leurs

départements. Comment s’assurer que c’est la collégialité, la responsabilité collective, et le

travail en commun qui vont l’emporter sur les anciennes pratiques d’opacité et de népotisme, là

où elles avaient cours ?

lire la suite....

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/LRU/Suite-de-l.doc

 

 

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 13:15
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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 15:33

Universitaires et  politiques de "gôche" prenez un moment avec Marcel Gauchet

 

http://www.slru.ehess.org/index.php?post/2009/02/04/en-etat-de-legitime-defense

 

Une heure claire sur les problèmes de l’université à l’heure du néo libéralisme et sur la signification des réformes.

 

Une pensée particulière au contractuel d’AES, aux étudiants de ces diplômes et plus généralement à ceux de l’UFR SSG de l’université d’Evry. Cette petite heure avec Marcel Gauchet peut les aider à comprendre beaucoup de choses !

 

 

En plus s’ils aiment la lecture, ils peuvent aussi réfléchir sur « l’étrange défaite », comme un écho aux propos de Marcel Gauchet.

http://www.libresnesup-evry.com/article-26169057.html

 

 

Voyez M. Courtois, les libres bouldogues d'Evry préfèrent cette méthode, elle fait assurément plus mal aux libéraux et autres socio-libéraux que les aboiements!

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10 février 2009 2 10 /02 /février /2009 14:00
La fracture universitaire, par Gérard Courtois
LE MONDE | 09.02.09 | 13h46

e pouvoir nous méprise et veut nous humilier", "ils veulent notre peau comme Thatcher a eu celle des mineurs anglais". Qui tient ces propos rageurs ? Des sidérurgistes de Gandrange désespérés ? Des Guadeloupéens en colère ? Les plus virulents des cheminots de SUD ? Non, ce sont des universitaires chevronnés, des chercheurs réputés, de solides patrons de laboratoire : le projet de réforme de leur statut les fait littéralement disjoncter ; quant à la réforme annoncée de la formation des professeurs d'école ou de lycée, qui supprime l'essentiel de l'apprentissage devant des élèves, ils la jugent désastreuse.

 


Accédez à l'intégralité de cet article sur Lemonde.fr
http://www.lemond e.fr/opinions/article/2009/02/09/la-fracture-universitaire-par-gerard-courtois_1152712_3232.html


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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 17:33

Pour suivre l’actualité du mouvement en plus des sites syndicaux :

 

Blog du collectif de liaison "Sauvons La Recherche et l’Université" de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (SLRU-EHESS).

http://www.slru.ehess.org/index.php?

 

SLR qu’on ne présente plus

http://www.sauvonslarecherche.fr/

 

Sauvons l’université SLU

http://www.sauvonsluniversite.com/

 

Le blog de la coordination des universités

http://universitesenlutte.wordpress.com/

 

Sauvons les IUT

 

http://sauvonslesiutetaudela.wordpress.com/

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9 février 2009 1 09 /02 /février /2009 09:45

Daniel Fasquelle professeur de droit et député UMP du Pas de Calais s'agite avec la droite universitaire pour sauver la mise à la ministre Pécresse.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/02/08/01016-20090208ARTFIG00205-sortir-d-un-tete-a-tete-entre-la-ministre-et-les-enseignants-chercheurs-.php 
A l'initiative du député UMP, une réunion d'urgence est prévue lundi à l'Assemblée nationale avec des enseignants grévistes.Le Collectif pour la Défense de l'Université ainsi que l'association Qualité pour la science française seront reçus à l'Assemblée à 19 heures. Selon des informations du figaro.fr, la proposition de loi et le décret réécrit seront présentés au groupe UMP de l'Assemblée nationale mardi matin.

Le collectif défense de l'université a été lancé par des enseignants en droit  d'Assas (Paris II) et QSF est une association certes plus complexe mais actuellement dominée par le courant de juristes moins réactionnaires que les précédents....
Vive l'université d'avant hier, celle qui avait nécessité la création du CNRS tant elle était sclérosée....et incapable de développer une recherche moderne.
Le mariage du gauchisme et de l'obscurantisme dans ce mouvement n'annonce rien de bon pour la science et la diffusion de la connaissance scientifique surtout si ce sont Sarkozy et le PS qui arbitrent les élégances... 


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7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 23:29
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Etat de la mobilisation Univ

Notre camarade Sequinot de Lille tient à jour l'état de la mobilisation dans les universités et les IUT. Cliquez sur le lien:

http://www.univ-lille1.fr:80/snesup59-62/mobilisation/

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