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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 05:48

Selon Educ Pro

Trois présidents d'université dénoncent la communication de la CPU

« A quoi servent les votes de l’assemblée plénière de la CPU ? ». Sous ce titre, Bernadette Madeuf (Paris 10), Pascal Binczak (Paris 8) et Georges Molinié (Paris 4) dénoncent, dans un communiqué de presse envoyé le 10 mars 2009, un autre communiqué que la CPU (Conférence des présidents d'université) a publié sur sa position prise le 5 mars 2009. Le communiqué de la CPU adressé aux journalistes est notamment moins radical sur la mastérisation. La motion parle d’en « reporter d’un an l’organisation du concours » alors que le communiqué indique que les concours de 2009-2010 « ne peuvent être que transitoires ».

Dissension ou grande fatigue ?

Le communiqué des trois présidents n’est paru qu’après l’article de Médiapart « Le texte que les présidents d’universités voulaient garder secret ». Les trois présidents ont essayé de convaincre d’autres homologues de s’engager à leur côté, sans succès, même s’ils affirment que certains partagent leur position. Une stratégie pour provoquer une dissension au sein de la Conférence ou le signe d’une irritation après plusieurs mois de mobilisation ?  

De son côté, la CPU est embarrassée par cette mise en cause de sa communication à un moment de grande tension dans les universités. Et on souligne que la motion votée à l’unanimité moins une abstention par les présidents, loin d’être dissimulée a été mise en ligne sur le site en parallèle du communiqué de presse envoyé aux journalistes.

"On ne va pas engager une bataille de communiqués"

« Nous, on ne voit pas en quoi ce communiqué est édulcoré. Je mets au défi quiconque de trouver les points essentiels qui n’ont pas été repris », soutient Simone Bonnafous, vice-présidente de la CPU. La Conférence des présidents a rencontré le 10 et le 11 mars le ministère sur les questions liées à la mastérisation.

« Le combat est ailleurs. On ne va pas engager une bataille de communiqués, il faut pacifier les choses. Le plus important, c’est que la CPU aie des rendez-vous avec le ou les ministères sur la mastérisation », tempère Camille Galap, président de l’université du Havre. L'enjeu est pour lui ailleurs : une assemblée générale avec 800 personnels et étudiants (sur 6800 étudiants) a voté le 11 mars 2009 un blocage filtrant de deux jours après une journée de blocage total dans son établissement. « Je suis très attentif à l’unité de la CPU », réagit pour sa part Jean-Loup Salzmann, président de Paris 13.

Fabienne Guimont

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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 15:23

LES IUT DANS L’ACTION

Dans la logique de la loi LRU - que le SNESUP condamne - et de sa mise en oeuvre, le gouvernement met en péril les IUT, comme les IUFM, en refusant de leur attribuer en propre des emplois et des moyens, s’appuyant sur la loi LRU que le SNESUP combat depuis 2007. L’abandon du fléchage des moyens et des emplois dans le cadre du budget global et du passage aux compétences élargies remet en cause le programme et le caractère national du diplôme, laisse les conseils d’université et leurs présidents libres de diminuer les moyens des IUT pour les affecter à d’autres formations ou activités de l’université, concourant ainsi à la concurrence entre établissements et au développement d’universités à plusieurs vitesses. Les personnels et les étudiants des IUT s’y opposent et se sont battus pour maintenir la qualité de la formation dispensée, ce qui suppose que les moyens nécessaires leur soient affectés.

L’ADIUT avait appelé à l’action, mais en décembre 2008 avait accepté la proposition gouvernementale : engagement que le budget 2009 soit reconduit à l’identique de 2008, signature au niveau local d’un Contrat d’Objectifs et de Moyens (COM) entre l’IUT et l’Université, « charte ». La coordination nationale des personnels à laquelle le SNESUP participait avait jugé cet accord insuffisant et exigé un texte réglementaire garantissant l’attribution des crédits et des emplois en propre aux IUT.

En même temps, le gouvernement rendait publics les moyens accordées aux universités par le système SYMPA et s’engageait dans un processus de suppressions de postes de titulaires (250 environ au budget 2009) et de redéploiements d’emplois. Le système SYMPA ne calcule pas les besoins des établissements tant en matière de moyens budgétaires que d’emplois, mais se contente de répartir les moyens votés par le Parlement. Il introduit une part d'emplois (toutes catégories confondues) à la performance pour l'enseignement (un peu moins de 10% des emplois enseignement au niveau national), utilisant la "valeur ajoutée" réussite en licence calculée par la DEPP, dont on ne sait pas comment elle peut s'appliquer aux IUT. Le nombre de présents aux examens est le critère essentiel, calculé par application d'un taux forfaitaire, formation continue incluse, ... sans prendre en compte les diverses modalités d'évaluation, en particulier le Contrôle Continu.

La part d'emplois répartis pour la recherche à la performance représente plus de 20 % au niveau national et les critères de performance sont uniquement des critères de nombre de publiants (selon l'AERES) affectés à l’Université. De plus, les crédits sont répartis selon une clef qui affecte 50% en licence (IUT compris) et 50% en Master au niveau national, alors que les effectifs en licence représentent plus de 60 % des effectifs totaux, répartis sur 3 années de formation contre 2 en Master. Et les coefficients affectés aux différentes formations (coefficients de 2.8 pour les départements secondaires et de 1.5 pour les départements tertiaires) sont très simplistes et sous-estimés.

Le gouvernement utilise un tour de passe-passe (crédits du plan licence, primes d’encadrement doctoral, allocations de recherche, « excédent d’initialisation ») pour que la dotation totale que reçoivent les universités ne soit pas inférieure à celle de 2008.

En transposant le modèle SYMPA aux IUT, les dotations financières des IUT baisseraient de 35% et l'IUT pourrait se voir contraint de rendre 15 % de ses emplois. Ce modèle, qui minore les besoins en dotations de fonctionnement et en personnels, ne peut être accepté, que ce soit pour les universités ou les IUT.

Depuis fin janvier, l’ensemble de la communauté universitaire est dans l’action sur des revendications qui recoupent celles des IUT :

Retrait du projet de statut des enseignants chercheurs introduisant la modulation de service, retrait du projet de contrat doctoral unique

Retrait du projet de réforme de la formation des enseignants et des concours

Abandon des suppressions d’emplois pour 2009 dans l’enseignement supérieur et la recherche, plan pluriannuel de création d’emploi, refus du modèle actuel de répartition des moyens (SYMPA)

Refus du démantèlement des organismes et de la délabellisation des UMR.

La communauté des IUT participe aux actions de grève et de manifestations, avec de longues actions dans certains IUT (Villetaneuse, Toulouse, …). Elle ne se satisfait pas de l’annonce de l’absence de suppressions d’emplois dans l’Enseignement

Supérieur pour 2010 et 2011, ni de la nouvelle rédaction du projet de statut des enseignants chercheurs qui maintient la modulation des services. Pour les personnels des IUT, comme pour ceux des autres secteurs, le compte n’y est pas ! Pour faire entendre leurs revendications spécifiques, à l’appel des IUT de l’OUEST réunis à Rennes, ils ont lancé le mot d’ordre « Le 10mars, les IUT s’arrêtent ! ». Des réunions ont eu lieu le 10 dans de nombreux sites. Aujourd’hui, 11 mars, les personnels des IUT

appellent à se joindre aux manifestations « De la Maternelle à l’Enseignement Supérieur et à la Recherche ». Jeudi 12 mars à 15 h, à l’initiative des collègues des IUT de Paris Sud 11, aura lieu – lors de la rencontre Ministère – ADIUT - un rassemblement devant le ministère, auquel le SNESUP appelle à participer.

Le SNESUP appelle les collègues des IUT à faire converger leurs revendications avec celles de l’ensemble de la communauté universitaire, notamment lors de la journée nationale interprofessionnelle de grève et de manifestations du 19 mars.

Dernière minute : Le Président déjeune... la recherche et l'enseignement supérieur trinquent ! Claude Guéant, conseiller du président parle d’or. Evoquant le décret statutaire dans une interview à Libération, il dit : « au final, le texte sera peu différent de celui qui a été mis sur la table ». Mais les personnels sont par milliers aujourd’hui dans la rue.

Syndicat National de l’Enseignement Supérieur – 78, rue du Faubourg Saint-Denis – 75010 – Paris

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11 mars 2009 3 11 /03 /mars /2009 12:30

 

Des difficultés accrues pour les étudiants modestes

 

Le Parisien libéré, consacre un petit article aux conséquences de la crise pour les étudiants modestes au titre révélateur :

 

Jobs d’été : les chômeurs concurrencent les étudiants (Julien Heyligen | 11.03.2009, 07h00)

 

Il souligne que 

 

 « cette année le secteur du travail temporaire est frappé de plein fouet par la crise financière. »

Quelques témoignages permettent d’étayer l’hypothèse :

 « Il y a toujours autant d’offres des entreprises mais le principal souci aujourd’hui, c’est qu’un public plus large qu’auparavant est intéressé par ces petits boulots, témoigne un membre du bureau information jeunesse d’Etampes. »

 Pour le Centre d’information   jeunesse d’Ile-de-France. « Ces emplois sont ouverts à tous. Mais pour cette période, les employeurs attendent surtout des jeunes. Après, tant mieux pour tout le monde si des personnes un peu plus âgées en profitent. »


A Evry c’est une agence d’intérim qui confirme pour le Parisien :
« Certaines entreprises préfèrent une main-d’oeuvre plus jeune, plus malléable à des personnes ayant déjà connu le monde du travail. Mais la situation de l’emploi est telle que certains chômeurs acceptent tout ce qui se présente.»

 
Les étudiants modestes sont souvent aussi l’aubaine de la grande distribution, de la restauration rapide et d’une série d’entreprises  où les emplois d’intérimaires sont victimes de la crise et  des heures supplémentaires liées aux blocages des salaires et aux mesures de défiscalisation du gouvernement de Sarkozy.

Des responsables de filières en apprentissage ont aussi souligné une plus grande difficulté des étudiants à trouver un poste en apprentissage y compris dans le secteur associatif ou les secteurs publics et para publics. Dans ces secteurs largement tributaires des subventions les restrictions budgétaires et les conséquences de la RGPP ( la « rationalisation » des dépenses publiques !) les conséquences sur l’emploi commencent à se faire sentir. C’est aussi un secteur pourvoyeur d’emplois étudiants qui commence à être touché.

Cette inquiétude des étudiants  est relevée par le journaliste du Parisien  qui cite le témoignage de deux étudiants de l’université d’Evry .   Thierry : « Je vais écouter mes parents et m’y prendre encore plus tôt cette année,  . C’est vital de gagner des sous à ce moment-là. » Magalie : « C’est une situation délicate pour les chômeurs. Je comprends qu’ils postulent pour des jobs d’été. La concurrence va être rude. »

 Cette situation de l'emploi touche particulièrement les universités en général dont le recrutement étudiant est d'origine sociale plus modeste que les classes prépa et les écoles, et entre les universités celles comme Evry dont le recrutement est encore plus modeste que la moyenne des universités.

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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 17:25

Le point sur la formation des enseignants. Le cas d’Evry…un risque de dumping !

 

 

La question de la formation des enseignants passe au premier plan au côté de la question du décret sur le statut des enseignants chercheurs.

http://classes.blogs.liberation.fr/soule/2009/03/haro-sur-la-rfo.html

Cette question qui n ‘avait guère mobilisé jusqu’à présent dans les universités peu impliquées dans la préparation aux concours repasse désormais sur les devants de la scène. Il faut désormais étudier avec plus d’attention ce que certaines universités marginales dans le domaine ont proposé. C’est le cas des projets de l’université d’Evry concoctés avec l’université de Cergy Pontoise et l’ex IUFM de Versailles.

Si il existe à Evry une tradition solide de formation en sciences, préparation aux CAPES de Physique Chimie, de Mathématiques, au CAPET de technologie ou au CAPEPS, il n’existe aucune tradition en lien avec la formation des enseignants des écoles primaires : formation au CRPE !

Aucun département n’a l’expérience ou une quelconque légitimité de recherche sur les questions de l’école…. mais il reste des sociologues d’Evry prêts à tout pour s’assurer un service pépère ! Les voilà lancés dans la préparation de maquettes de formation et se déclarant experts comme ils le sont en tout, image et société, urbanisme, gestion des entreprises, coopération internationale, e-management, formation des cadres des collectivités et du travail social….maintenant des professeurs des écoles sans qu’ils puissent présenter sur ce sujet comme sur les précédents, le plus souvent une quelconque légitimité scientifique !

Les seuls travaux dignes d’intérêt et répertoriés de certains sociologues locaux, le sont en sociologie du travail et des entreprises (une PR a des publications reconnues sur les questions de la ville mais fait sa recherche hors Evry et est donc hors projets locaux !), alors pourquoi se lancer sur des terrains où les forces de recherche et d’enseignement n’existent pas ! La réponse est sans doute dans les recrutements irresponsables menés depuis des années dans ce secteur et la nécessité de trouver une justification à la création de services…sans grand souci des étudiants qui se font prendre aux intitulés ronflants des maquettes !

Même dans des secteurs forts éloignés de toute préoccupation de la formation des enseignants comme le droit, les responsables sont conscients du risque que la dégradation de la formation des maîtres fait courir à l’ensemble de la société et sont contre la « mastérisation Darcos »: voir ce qu’en dit le doyen de droit

http://www.dimitri-houtcieff.fr/archive/2009/02/04/point-de-vue.html#more

Deux équipes locales prétendent au gâteau, l’une en AES (2 personnes) sans aucune recherche sur le sujet et sans labo, et une en sociologie qui se résume à une personne !

Dans le contexte actuel si le ministère se trouvait encore assez fort pour imposer sa réforme il serait heureux de trouver « n’importe quoi » pour affirmer que son projet est viable puisque des universités mettent en place des masters !

Dans le désert des marges de l’académie de Versailles ces pseudo diplômes trouveraient encore de pauvres étudiants mal informés pour justifier le service d’enseignants…jusqu’à ce que l’ampleur des échecs devienne visible.

Le ministère et ses comparses auraient gagné du temps…

 

 Plus que jamais la bataille contre les projets Darcos/Pécresse de formation des enseignants est une nécessité pour la de sauvegarde du service public et celle des enfants !

 

http://www.snesup.fr/Le-Snesup/Dossiers-actu?aid=3865&ptid=5&cid=3713

 

http://collectifiufm.canalblog.com/tag/Collectif%20IUFM

http://iufmparis.canalblog.com/archives/2009/03/04/12815688.html

 

http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article2058

 

http://www.ag-personnels-lille1.fr/mobilisation/listeritems.php

 

http://collectifiufm91.hautetfort.com/

 

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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 22:43
SNESUP :
Nouveau scandale au Ministère

 Les organisations et syndicats soussignés dénoncent le coup de force  auquel se livre le ministère de l’enseignement supérieur et de la  recherche, tel qu’il ressort de son communiqué du 6 mars 2009,  
>jour de la  5ème coordination nationale des universités.

 La pseudo concertation menée en l’absence des principaux acteurs   de la mobilisation actuelle (syndicats, associations, collectifs, sociétés savantes, coordination nationale des universités, ...) ne saurait   tenir lieu de réelle négociation.

Les directions fixées par le communiqué du ministère pour le   décret  statutaire des enseignants-chercheurs ne prennent pas en compte les revendications de la communauté et sont en l’état inacceptables.  
Ce communiqué ne saurait tenir lieu de projet de décret.
Nous persistons à demander que soient ouvertes des négociations   réunissant tous les acteurs de la communauté universitaire et de la recherche.  
Une fois satisfaits les préalables maintes fois rappelés, ces   négociations devront aborder en bloc l’ensemble des revendications qui sont les   nôtres.

 Fait à Créteil, lors de la 5ème coordination nationale des  
 universités, le 6 mars 2009.

 SNESUP-FSU, SNCS-FSU, SNASUB-FSU, FercSup CGT, SNTRS-CGT SLR, SLU, Collectif pour la défense de l’université Société des italianistes de l’enseignement supérieur (SIES)

Communiqués et motions de la 5e Coordination nationale des   Universités, 6 mars 2009 samedi 7 mars 2009

 Communiqué du soir
 Vendredi 6 mars 2009, 19h45 La Coordination Nationale des Universités dénonce une nouvelle provocation du Ministère.

 Comme vendredi dernier à la même heure, Valérie Pécresse fait   croire à une avancée significative des pseudo-négociations engagées avec trois syndicats minoritaires. La Coordination Nationale des Universités,   réunie
 aujourd’hui à Créteil en présence de 500 délégués mandatés par toutes les universités et organismes de recherche de France, dénonce   catégoriquement cette supercherie. La réécriture du décret, annoncée ce soir sur   le site du ministère, est inacceptable dans la mesure où elle maintient les orientations du premier texte contesté. Elle ne satisfait aucune de   nos revendications. La Coordination Nationale des Universités appelle   à une amplification du mouvement en lien avec les étudiants et   l’ensemble de la communauté d’éducation et de recherche, de la maternelle à   l’université.
 Aujourd’hui, l’Université n’était pas au Ministère. Elle   était à Créteil.
Notre réponse : tous dans la rue le 11 mars !

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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 18:31

Le décret réécrit !

 

Vous trouverez en cliquant sur le lien ci dessous la nouvelle mouture du décret Pécresse.

Bonne lecture et bon courage !

 

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/dercret-service/d-cret-r--crit-P-cresse-et-SGNEN-et-Unsa.pdf

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7 mars 2009 6 07 /03 /mars /2009 18:09

Une polémique sur la liste : histoire_eco@cru.fr permet de soulever un coin du voile sur les négociations et de mettre à nu le jeu des syndicats socialistes.

  une "mobilisation" nulle, sinon en faveur des "réformes", sachant que le SGEN a soutenu tant la loi LRU que les aspects jugés fort positifs des "réformes" engagées par décrets (ou projets de décret);

  une tendance à la "négociation" du néant, dans un grand tapage médiatique, et au motif que "les 4 syndicats actuellement présents […] représentent 51 % des suffrages exprimés aux dernières élections au CTPU." "Les 4", au surplus, quel est le "4e", Force ouvrière, qui semble n'avoir pas été partie à l'opération du 6 mars 2009 ?

 

Les échos que toutes les listes "ouvertes" ont diffusés sur les prétendues "négociations" alléguées par Patrick Fridenson ‑ tractations à tout prix et sur les bases strictes des "réformes" ministérielles qui scandalisent jusqu'aux propres syndiqués du SGEN ‑ démentent catégoriquement l'aimable diptyque "mobilisation et négociation" invoqué par l'intéressé à l'actif de son syndicat.

 

Exemple, fourni par un témoin des "négociations" du vendredi 27 février 2009 (texte reproduit selon l'original, dépourvu de ponctuation), entièrement en contradiction avec la thèse même d’une négociation:

"Ceci est un compte rendu des negociations au ministere

   vendredi dernier. Ne pouvant donner mes sources, vous

   jugerez de la pertinence de ce compte-rendu, par les communiques

   et textes a venir,  des reunions au ministere ... a venir.

 

  Le gros des echanges s'est effectue essentiellement avec les trois

  syndicats presents,  SGEN-CFDT, Sup-Recherche (UNSA), Autonome-Sup,

  (Thierry Cadart, secretaire generale SGEN-CFDT, Yves Markowicz pour

  Sup-Recherche Unsa, Jean-Louis Charlet pour Autonome-Sup), les

  interventions du president de la CPU, Lionel Collet etant beaucoup

  plus en retrait.

 

  Les syndicats SGEN et Sup-Recherche (UNSA) etaient deja pres

  a signer vendredi l'accord avec V.Pecresse sur un nouveau decret

  dont les differences avec l'ancien sont cosmetiques. Ils l'auraient

  assurement fait si Autonome-Sup ne rechignait pas toujours

  sur le seuil des 50% de promotions par le CNU.

 

  Le SGEN etait venu a la table de negociation etant deja fort content

  de l'ancien decret. En particulier sur la question de la modulation,

  le SGEN est parfaitement en accord  avec l'ancienne redaction

  du decret: par exemple le SGEN est fondamentalement tres content qu'un

  president d'universite decide tout seul des modulations de service.

 

  Lorsque l'absence du syndicat majoritaire des enseignant-chercheurs

  et d'autres  syndicats fut mentionne, Sup-Recherche (UNSA) s'est

  insurge disant, en  substance, que c'etait tant pis pour ceux qui

  ne voulaient pas travailler positivement.

 

  Pour comprendre la connivence de ces negociations il est important

  de savoir que le cabinet de Pecresse est en parfaite entente  avec

  le SGEN et Sup-Recherche (UNSA), surtout avec le SGEN (un membre

  influant du cabinet, ex-SGEN, figurant dans les differents cabinets

  succcessifs du Ministere de la recherche et autres MRES depuis 1987,

  et visiblement cette synergie fonctionne a plein).

 

  La longueur des negociations (sept heures) ne doit pas cacher le peu

  de points de modifications entre le nouveau decret et l'ancien,

  ou, en tout cas, le peu de profondeur de ces modifications.

  Peu de points de modifications envisages (ou meme demandes),

  peu de grain a moudre (le seuil des 50% de promotions par le CNU),

  et quelques points de fixation pour donner du relief a une

  non-discussion. Ainsi V. Pecresse s'oppose avec la plus grande fermete

  a toute definition d'une equivalence TD/TP/cours,

  ou meme simplement a l'elaboration d'une fourchette d'equivalences.

 

  Sur la question des promotions le seuil des 50% de promotions

  par le CNU reste un point de discussion, V. Pecresse ne voulant

  pas conceder un tel seuil, mais etant susceptible de finir par

  accorder ce seuil.

 

  Une renegociation concernant essentiellement les questions

  de modulations de service s'effectuera demain matin (mardi) au ministere.

  On devrait aboutir demain a un accord avec Sup-Recherche (UNSA)

  sur un decret quasi-identique au precedent avec l'aide tres active

  du SGEN, le seul point d'interrogation etant la signature d'Autonome-Sup

  qui peut manquer en cas d'intransigeance du cabinet de Pecresse

  sur le seuil des 50% de promotions par le CNU. En cas de blocage

  d'Autonome-Sup sur ce point on aura soit un accord avec le SGEN

  et Sup-Recherche sans Autonome-Sup, ou un autre round de negociation."

 

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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 15:18

Evaluation universitaire : la généalogie

LE MONDE | 28.02.09 | 13h42  •  Mis à jour le 28.02.09 | 13h42


C'est l'une des notions clés du projet de décret réformant le statut des enseignants-chercheurs. L'une des plus discutées aussi. Contestée dans son principe par les uns, quand d'autres se contentent de débattre de ses modalités, l'évaluation des universitaires est au coeur de la bataille qui oppose ces derniers au gouvernement depuis quelques semaines.

La question ne date pas d'hier. C'est ce que rappelle la Revue d'histoire moderne et contemporaine dans un dossier spécial consacré à la "fièvre de l'évaluation". Si celle-ci "a récemment saisi les autorités de tutelle et les bailleurs de fonds", l'évaluation, en tant que telle, "n'est pas une pratique nouvelle". Tout l'intérêt des contributions rassemblées ici est de remonter le cours du temps afin de retracer la généalogie de cette notion controversée.

Le débat commence au début des années 1980. Deux hommes jouent alors un rôle central dans la promotion de l'idée d'évaluation. Le premier est Laurent Schwartz (1915-2002). Mathématicien célèbre, ancien militant trotskiste, il publie en 1983 un manifeste intitulé Pour sauver l'université (1983) où il affirme que "l'évaluation est une des chances de salut de l'Université française". Selon lui, celle-ci constitue "une incitation (...) à la recherche sans laquelle l'enseignement supérieur perdra peu à peu toute vitalité".

Le second est Pierre Bourdieu (1930-2002). Dans un rapport sur l'avenir de l'enseignement remis en 1985 à François Mitterrand, le sociologue préconise la création d'"instances d'évaluation" dans le primaire et le secondaire. Celles-ci, estime-t-il, permettront de "renforcer ou de restaurer la motivation des maîtres et de contrecarrer la dissolution des responsabilités qu'encourage le recours à la seule ancienneté comme étalon de toutes les formes de compétence".

Comme l'observe Jean-Yves Mérindol, professeur de mathématiques à l'ENS de Cachan, ces exemples montrent que "ceux qui, en France, ont joué un rôle clef dans l'introduction de l'évaluation comme thématique importante de l'enseignement supérieur, ont souvent été de très grands universitaires, dont les inspirations principales ne venaient pas toujours de la lecture des manuels de management, des théoriciens néolibéraux ou des rapports de la Banque mondiale".

Comment expliquer, dès lors, que la question de l'évaluation soit devenue aussi épineuse ? La raison, explique Sandrine Garcia, maître de conférences à l'université Paris-Dauphine, tiendrait à l'ambivalence de la notion. Car deux définitions de l'évaluation s'opposent. L'une - défendue à l'origine par la "deuxième gauche" - la considère volontiers comme "un outil permettant à la société civile de se forger des contre-pouvoirs face à l'expertise légitime des grands corps de l'administration française". L'autre, qui s'inscrit à l'inverse dans un contexte "néo-managérial" en vogue chez les tenants de la réforme de l'Etat depuis la fin des années 1990, attache plus de poids aux objectifs quantitatifs.

Ce sont les dangers de cette "conception managériale" de l'évaluation que pointent plusieurs auteurs. Soit pour souligner les problèmes que pose l'évaluation de la "qualité pédagogique" quand celle-ci est confiée aux étudiants. Soit pour dénoncer le "mauvais usage", voire l'utilisation tendancieuse de certains indicateurs bibliométriques. A l'instar du célèbre palmarès des meilleures universités proposé chaque année par l'université de Shanghaï, dont on trouvera ici une critique aussi sévère que percutante.


Revue d'histoire moderne et contemporaine

Supplément 2008 n°55-4 bis

Editions Belin, 110 pages, 15 €.

 

Thomas Wieder

Article paru dans l'édition du 01.03.09

Comment l’évaluation est arrivée dans les universités françaises

Jean-Yves Mérindol

 

 

• LA FRANCE ET L’ÉVALUATION DES UNIVERSITÉS, DES UNIVERSITAIRES ET DE LEURS ACTIVITÉS

• LE TOURNANT DES ANNÉES 1980, LAURENT SCHWARTZ ET PIERRE BOURDIEU

Laurent Schwartz et le CNE

Pierre Bourdieu et le Collège de France

• L’ACCÈS AUX CHIFFRES INDICATEURS, ET LEURS USAGES

• L’ÉVALUATION ET LES RAPPORTS ENTRE L’ÉTAT ET LES UNIVERSITÉS

• POUR CONCLURE

• PROLOGUE

Petite histoire d’une technologie de gouvernement

Isabelle Bruno

 

 

« Qui veut s’améliorer doit se mesurer, qui veut être le meilleur doit se comparer »

Coopération + compétition = « coopétition »

Du TQM au NPM

• LA STRATÉGIE DE LISBONNE (2000-2010), OU COMMENT PLIER LES GOUVERNANTS À LA DISCI - PLINE DE LA COMPÉTITIVITÉ

À nouvel objectif, nouvelle méthode

Quand s’unir c’est concourir : la « discipline indéfinie » d’une course intergouvernementale à la performance

L’Espace Européen de la Recherche, pierre angulaire d’une « Europe compétitive »33

• GÉNÉALOGIE D’UNE TECHNIQUE PRÉTENDUE NEUTRE ET UNIVERSELLE

L’évaluation des enseignements : une révolution invisible

Sandrine Garcia

 

 

• LA RÉFORME DE L’ÉVALUATION À L’UNIVERSITÉ

Une rupture par rapport aux conceptions du CNE

La faute aux mauvais pédagogues ?

• L’ÉVALUATION, UNE ALTERNATIVE À UNE POLITIQUE PÉDAGOGIQUE

• BREF APERÇU DE L’HISTOIRE DE L’ÉVALUATION DES POLITIQUES PUBLIQUES

Bibliométrie et évaluation en sciences humaines et sociales : une brève introduction

Ghislaine Filliatreau

 

 

Le Science Citation Index: quelques points de repère historiques

• LA BIBLIOMÉTRIE EN SCIENCES HUMAINES ET SOCIALES

• RÉFÉRENCES

• LE CONTEXTE : L’ESSOR ACTUEL DE LA BIBLIOMÉTRIE

Du mauvais usage de faux indicateurs

Yves Gingras

 

 

• QUELQUES PROPRIÉTÉS ESSENTIELLES D’UN BON INDICATEUR

Adéquation à l’objet

Homogénéité de la mesure

Respect de l’inertie propre de l’objet

• LE PALMARÈS DE SHANGHAI

• LE « H INDEX » DES CHERCHEURS

• QUELQUES EXEMPLES DE BONNES PRATIQUES

• BREF HISTORIQUE DE LA BIBLIOMÉTRIE

 

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4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 16:27

POUR DES REPONSES POLITIQUES GLOBALES

Le gouvernement persiste dans ses orientations pour faire passer ses textes et dispositifs formidablement contestés dans le monde universitaire, dans celui des organismes de recherche et dans celui de l’éducation. Refusant d’assumer le désaveu de ses choix (100.000 manifestants le 10 février), il cherche dans l’opacité et la précipitation, en choisissant ses interlocuteurs, à fragmenter les dossiers alors que les revendications expriment solidairement l’exigence d’un service public de recherche, d’enseignement supérieur, de formation des enseignants réellement en phase avec les besoins de ce début de 21ème siècle.

La ministre, mardi 3 mars, a tenté de dissimuler l’absence de réponse politique globale par la mise en scène d’une réunion au cadre étroit s’achevant dans la nuit.

Pour le SNESUP, l’urgence est d’obtenir du gouvernement sur l’ensemble des dossiers des réponses globales qui n’écartent ni l’emploi statutaire (dès 2009), ni le contrat doctoral, ni la répartition des moyens, ni la formation des enseignants (et les concours), ni le rôle des organismes de recherche ; réponses qui appellent inflexion notable de la politique conduite jusqu’ici : refus de la précarité et de l’externalisation, moyens d’amélioration des capacités de recherche et de formation post-baccalauréat dans notre pays. Le gouvernement, dans la réécriture du texte de décret statutaire dans laquelle il s’est engagé avec certaines organisations syndicales, et sans le SNESUP qui en récuse les principes actuels, entend conforter l’essentiel des dispositifs régressifs au coeur

de la loi LRU. Selon nos informations, se précise, avec l’appui de la CPU et d’organisations syndicales qui le réclament, le glissement vers une politique « de gestion des ressources humaines » (GRH, comme ils disent) complètement locale. Ainsi –idée portée en particulier par le SGEN–, en s’appuyant sur le CTP de chaque établissement, seraient définies la carrière et la répartition des tâches des enseignants-chercheurs [rappel : contrairement au CTPU national, élu exclusivement parmi les enseignants-chercheurs, les CTP d’établissement n’ont pas cette composition]. De même, la double dimension recherche-formation, qui est au coeur de l’activité et

structure le choix professionnel des enseignants-chercheurs, serait dénaturée par l’adjonction d’une tierce partie d’activité permanente « autre ». Quant à la « modulation », qui resterait décidée localement, elle reste dans son principe conçue comme un facteur d’adaptation des personnels aux besoins de l’établissement (et donc au budget et au désengagement actuel de l’Etat). La dimension d’aide à l’accomplissement des missions de chaque enseignant, que devrait avoir un processus d’évaluation bien pensé, n’est pas envisagée. Seul reste l’angle de la sanction par l’alourdissement du service d’enseignement. Rien ne semble mentionné, dans cette nouvelle version du texte, quant aux congés scientifiques indispensables, comme les allégements de service, à l’accomplissement de nos missions. La logique d’individualisation des carrières et salaires, via les primes, n’est absolument pas remise en cause. Quant aux questions de promotions, tant le SGEN que l’UNSA s’accordent avec le ministère

pour une majorité franche de choix locaux. L’exigence du SNESUP et d’une large part de la communauté universitaire de voir reconnu le CNU dans son rôle de gestion des carrières pour décider d’une part majoritaire au moins des promotions, est absolument ignorée. La ministre n’a rien cédé quant à l’attribution des PEDR (primes d’encadrement doctoral et de recherche) par les seuls présidents d’université [le SNESUP continue de réclamer l’intégration des primes dans l’ensemble des rémunérations, en liaison avec un processus de revalorisation globale absolument indispensable ; cette question n’est pas évoquée]. Le SNESUP défendra, comme il l’a indiqué, hier, en tout lieu et toute circonstance, dans l’organisation de l’action comme dans l’interpellation des pouvoirs publics, les revendications qui solidarisent comme jamais la communauté des universités et des

organismes de recherche de notre pays. Ce mercredi, rencontrant la ministre, il mettra le gouvernement à l’épreuve de son « ouverture nécessaire » (voir lettre de V. Pécresse du 2 mars). Le SNESUP entend que soient possibles, sur la base des mobilisations, des négociations ultérieures associant toutes les forces syndicales et collectifs engagés dans l’action. Il fera juge des avancées nécessaires l’ensemble des personnels.

Rien n’est plus urgent que d’amplifier la mobilisation et, dès demain, 5 mars, les manifestations organisées

dans toutes les villes universitaires.

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4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 11:54

TOUTES LES DIMENSIONS DE L’ACTION SYNDICALE

Le SNESUP appelle à maintenir et faire aboutir les mobilisations actuelles dans l’enseignement supérieur et la recherche sous toutes les formes déterminées par les assemblées générales. Il agit avec force pour que soit entendue la dynamique des luttes actuelles. Son texte rendu public à destination des ministres jeudi soir (26 février, lettre flash n° 73) et les analyses qui ont suivi ont un réel impact. Le cabinet du premier ministre et la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche nous font savoir par courrier qu’il conviendrait de mettre tout sur la table sans que soit pré-écrite l’issue d’échanges voire de négociations.

« Vous m’avez adressé le 26 février ainsi qu’au Premier Ministre et au Ministre de l’éducation nationale, un courrier assorti d’éléments qui ont fait également l’objet d’un communiqué de presse.

Je sais à quel point l’ensemble des sujets que vous évoquez sont au coeur des évolutions du service public d’enseignement supérieur et des attentes de la communauté universitaire, et tout comme vous, je les prends en grande considération.

C’est pourquoi, je souhaite vivement que nous les évoquions directement ensemble, avec toute l’ouverture nécessaire.

Ainsi, les modifications apportées au décret statutaire de 1984 et la réforme de la formation des enseignants, sont parmi d’autres, des sujets qui réclament naturellement une concertation et une négociation pour lesquelles votre organisation a une légitimité totale.

C’est aussi vrai, par exemple, comme vous le soulignez, des congés pour recherche et conversion thématique ou encore du rôle du conseil national des universités.

Comme vous le voyez, Monsieur le Secrétaire Général, je suis totalement disposée à une discussion approfondie avec votre organisation.

On ne saurait, à ce moment de la réflexion sur l’évolution de notre université, avancer avec toute l’efficacité nécessaire sans votre participation pleine et entière. Valérie Pécresse – le 2 mars 2009 »

C’est aussi l’aveu du caractère caduc du processus engagé vendredi dernier autour de la réécriture encore très

problématique du décret statutaire –dans le périmètre étroit du CTPU et de la CPU– auquel le SNESUP refuse de s’associer. Le SNESUP va mettre à l’épreuve le gouvernement sur sa volonté de sortir de la crise qu’il a lui-même déclenchée. Sur la base des quatre dossiers revendicatifs qui fédèrent le monde des universités et des organismes de recherche et de leur déclinaison non exhaustive rendue publique dans notre message du 26 février (lettre flash n° 73), et avec la même détermination qu’il emploie à organiser et conforter encore dans tous les établissements la grève et les formes variées de mobilisation, le SNESUP est prêt à rencontrer le gouvernement tant de manière bilatérale qu’avec les organisations et collectifs qui animent l’action. Paris, le 3 mars 2009 - Le bureau national du SNESUP MANIFESTATIONS DU 5 MARS

Pour Paris, 15 heures, de Denfert-Rochereau à l’Assemblée Nationale

Tableau des rassemblements en province sur le site et dans la prochaine lettre

 

 

L’action à Evry

 

 

Des informations sur le mouvement :
sur le blog ensemble : (mise à jour du 19 février)
 - http://listensemble.wordpress.com/2007/11/30/blog-de-la-liste-ensemble-de-luniversite-devry/
sur le blog nouveausouffle:
 - http://nouveausouffle.blogspot.com/

AG à 13 H le 4 mars

 

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