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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 13:41

A l'université d'Evry comme ailleurs la situation des contractuels n'est pas rose. Nous étions intervenus sur cette question

 

http://snesup-evry.over-blog.com/article-25675290.html

 

http://snesup-evry.over-blog.com/article-25641806.html

 

http://snesup-evry.over-blog.com/article-23946344.html

 

ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/bulletin-octobre.doc 

 

 

La situation des contractuels ne s'améliorera pas sous le gouvernement UMP et la présidence Sarkozy, pour la suite il vaut mieux prendre ses précautions en mobilisant. Nous nous souvenons de ce Monsieur Allègre qui fut ministre socialiste avant de faire des ronds de jambes à Sarko (et être reçu en grande pompe à l'université d'Evry l'an dernier!). Nous nous souvenons de ses méthodes et de celles de son équipe.

Alors une petite pétition quoi de mieux pour relancer la question et se préparer à un gouvernement socialiste local et national! Bon courage les amis!

 

Recherche et enseignement supérieur : non au dégraissage avant titularisation !


Signer la pétition   -   Voir les signataires


Contact: contact@precarite-esr.org

Version pdf pour impression et signatures sur papier

Préambule à la pétition non au dégraissage avant titularisation.

Dans l’enseignement supérieur et la recherche, un grand nombre de CDD arrivant à échéance ne sont pas renouvelés ou prolongés en CDI, ce qui exclurait ainsi par avance les personnels concernés de possibilités de titularisation ou de CDisation inscrites dans le projet de loi sur la résorption de la précarité. Les sous signés, personnels titulaires, non titulaires, de la recherche et de l’enseignement supérieur dénoncent la politique de « dégraissage préventif » des Directions d’Etablissement, et condamnent la politique gouvernementale qui la rend possible.

Ils exigent :

·      le maintien dans leur emploi des personnels précaires répondant à des besoins permanents ainsi que des personnels déjà en CDI, quel que soit le type de support budgétaire de leur emploi, en particulier de ceux éligibles à la titularisation et à la CDisation ;

·      un plan de création d’emplois de titulaires dès le budget 2012 pour résorber la précarité et répondre aux besoins. Cela passe par le relèvement des plafonds d’emplois Etat et l’abondement de la masse salariale à hauteur des besoins recensés ;

·      la création de nouveaux corps de titulaires correspondant à des fonctions, occupées par des précaires, qui ne sont pas prises en compte dans les corps actuels.

Pétition à l’appel de FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB, SNEP), CGT (SNTRS, Ferc Sup CGT, CGT INRA), UNSA (UNSA-Recherche, Sup’Recherche, SNPTES), SGEN Recherche EPST, Solidaires (Sud Education, Sud Recherche EPST, SUD Etudiant) SLR, SLU

Avec le soutien de l’UNEF





:
contact@precarite-esr.org

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 13:54

Non au délit de solidarité humanitaire.

Suite à une action de nettoyage d’un bidonville, les 26 mars et 7 mai, Serge Guichard, président de l'Association de Solidarité aux familles Roumaines, Roms, réseau Romeurope, a été assigné à comparaître en pénal le 22 Septembre à 14h00 au Tribunal de proximité, 1 rue de la patinoire, à Evry pour le délit de "dépôt d'immondices sur la voie publique".

Alors que depuis six mois les collectivités concernées ne ramassaient plus les ordures, l’action avait été décidée après de nombreuses démarches et courriers auprès des autorités concernées. Elle a été menée, à l’occasion des journées « Essonne propre, Essonne verte », organisées par le Conseil général.

Annoncée aux élus concernés, elle a été menée en toute transparence, proprement et efficacement, avec le soutien de nombreuses autres organisations du département, avec la participation large de citoyennes, de citoyens, et des familles Roms elles-mêmes. .

L’action a été utile puisque, depuis, le ramassage des ordures est effectif.

Parce que la solidarité est une valeur citoyenne, nous, associations, syndicats, organisations politiques, citoyens, exigeons que soit annulée la procédure pénale lancée à l’encontre de l’Association de Solidarité en Essonne aux familles Roumaines, Roms, via son président actuel Serge Guichard.

Nous revendiquons le droit, le devoir, de nous indigner et de mener ce type d’action humanitaire quand nécessité s’en fait jour.

L’intimidation, l’assignation en pénal, ne peuvent être acceptées.

Le 22 septembre manifestons

ñ     Pour l’arrêt de ces poursuites à l’encontre du président de l’ASEFRR.

ñ     Pour faire entendre nos revendications communes telles que, le droit au travail, le droit au logement, le droit à la scolarisation des enfants, le droit à la santé, au respect.

ñ     Pour dire non aux expulsions à répétition qui ne font qu’aggraver la misère.

 

PROGRAMME :

ñ     Départ de la Place des terrasses à 12 h 30.

ñ     Arrêt devant la mairie, Place des Droits de l'Homme à 12 h 45

ñ     Dépôt d'une Lettre ouverte au maire, candidat à la présidence.

ñ     Conférence de presse à 13h30 devant le tribunal..

ñ   Témoignage divers dont celui de Raymond Gurem, Gitan, rescapé du camp d'internement ( 1940-1946 ) de Linas Monthléry

 

Au 20/09/2011 : 3.434 personnes ont signées la pétition soutenue par 34 organisations : Association départementale des gents du voyage (l' ADVGE), ASTI, ASTI les Ulis, Les Alternatifs, Les Alternatifs (91), Association de Solidarité en Essonne aux Familles Roumaines, Roms (ASEFRR), Association pour la taxation des transactions financières et pour l'action citoyenne (ATTAC centre Essonne), Association des Communistes Unitaires (ACU),Association unir l'avenir (UNIRA),Centre de recherche et d'action sur les traumatismes et l'exclusion ( CEDRATE),Collectif Contre Les Abus Policiers (CLAP 33).Collectif D’ailleurs nous sommes d’ICI, Compagnie Jolie Môme, Collectif Solidarité Roms (CSR Toulouse), Europe Ecologique Les Verts ( EELV 91), Forum Social des Quartiers Populaires (FSQP), Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique (FASE), FASE 91, Gauche Antilibérale Unie (GALU), Groupe d'information et de soutien des immigrés (GISTI), Ligue des Droits de l'Homme Essonne (LDH), LDH 91, Maison du Monde d'Evry, Mouvement Contre le Racisme et Pour l'Amitié entre les Peuples Essonne Essonne (MRAP 91) et (MRAP) Paris 19eme, Nouveau Parti Anticapitaliste Essonne (NPA 91), Parti Communiste Francais (PCF), Parti Communiste Français Essonne (PCF 91), Parti Communiste Ouvriers de France ( PCOF 91), Parti de Gauche Essonne (PG 91), Observatoire Citoyen du Centre de Rétention Administrative de Palaiseau, Romeurope, Réseau Education sans Frontières (RESF 91), Secours Catholique,Section nord Essonne (PCF),



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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 10:56
Les pyromanes saluent le plan anti-incendie de la zone euro


Réuni le 21 juillet à Bruxelles, le sommet de la zone euro a élaboré un nouveau et nième “plan de sauvetage” de la Grèce. Outre le déblocage à court terme de nouveaux prêts pour la Grèce, ce plan comporte une nouveauté principale: le Fonds européen de stabilité financière pourra être autorisé à acheter les obligations grecques, irlandaises et portugaises sur le marché secondaire. En clair, les États et donc les contribuables européens vont pouvoir débarrasser les banques et les fonds d'investissement de ces titres, considérés comme « pourris » puisque les pays débiteurs sont en voie de faire défaut sur leur dette.

La Banque centrale européenne, jusqu'à présent seule à pouvoir décharger les banques de ces créances douteuses, exigeait que l'Union européenne prenne le relais: elle a eu satisfaction. C'est donc une nouvelle étape de la socialisation des pertes, que les banques européennes auraient théoriquement dû prendre en charge pour avoir prêté de façon inconsidérée à des pays surendettés. Une socialisation par anticipation, à la différence de celle de 2008-2009 : brillante manière de tirer les leçons de la crise financière, puisqu'aujourd'hui les États déchargent les banques de leurs pertes avant même qu'elles ne soient réalisées !

Certes, l'accord européen prévoit une « participation volontaire » des banques privées sous la forme d'un renouvellement des prêts, d'un rééchelonnement (allongement de la durée du prêt) ou d'un rachat. Mais les spéculateurs ne s'y sont pas trompés : ce défaut sélectif et volontaire ne coûtera pas cher aux banques, dont les actions ont spectaculairement grimpé jeudi à Paris, Londres, Milan, Francfort... Les pyromanes saluent ainsi le plan anti-incendie de la zone euro.

Enfin l'accord organise un certain allègement du fardeau de la dette des pays attaqués par les marchés, avec un allongement des durées de prêt (à 15 ans minimum) et une diminution d'un point (de 4,5% à 3,5%) du taux d'intérêt consenti par le Fonds de stabilité financière à l'Irlande, au Portugal et à la Grèce. Il s'agit d'un « défaut sélectif » qui ne coûtera qu'aux contribuables européens. Les dirigeants européens prennent ainsi acte de l'échec de la ligne dure qui consistait à punir les pays en difficulté par des conditions de crédit draconiennes. La Grèce en particulier s'enfonçait manifestement dans une crise sans issue, et il fallait adoucir un peu ce traitement de choc.

Cependant les chefs d'État et de gouvernement européens réitèrent leur engagement à une austérité sans faille: ils appellent à l'adoption rapide par le Parlement européen du « Pacte pour l'euro - plus »et exigent explicitement « le retour des déficits publics au dessous de 3% du PIB dès 2013 ». Ceci implique un tour de vis draconien sur les finances publiques partout en Europe et notamment en France, où le déficit dépasse encore les 6%.

Le sommet de la zone euro a donc confirmé le choix politique des dirigeants européens: faire payer aux contribuables et aux peuples européens le coût de la crise via le Fonds européen de stabilité financière (FESF) et les plans d'hyper-austérité. Nous exigeons au contraire que soit mis un terme au diktat des banques et des marchés financiers. Une véritable solution à la crise de l'euro passe par l'arrêt des plans d'austérité et l'annulation partielle des dettes, des réformes fiscales revenant sur les cadeaux faits depuis vingt ans aux entreprises et aux riches, la possibilité donnée à la Banque centrale européenne de prêter directement aux États-membres, la régulation stricte et la mise à contribution des marchés financiers.

Attac France propose à toutes les forces sociales de s’inspirer des initiatives des « indignés » pour mettre la démocratie à l'ordre du jour. Nous voulons décider tous ensemble de Europe de nos vies. Attac propose ainsi la mise en place d'un Comité pour l'audit citoyen de la dette publique pour mettre en débat l'origine de la dette publique, travailler à des alternatives aux plans d'austérité, évaluer qui doit payer pour cette dette et à quelle hauteur celle-ci est réellement légitime. Nous refusons la socialisation des pertes des banques et des fonds d'investissement : c'est à leurs actionnaires de supporter tout le coût des nécessaires restructurations et dénonciations des dettes publiques en Europe.

Attac France,
Paris, le 22 juillet 2011

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 15:00

Zéro pointé. Invité hier de l’émission de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV, le ministre de l’Education nationale a été collé par une question de niveau CM2. Le problème est tiré du cahier d’évaluation soumis aux élèves. «Dix objets identiques coûtent 22 euros. Combien coûtent quinze de ces objets ?» demandele journaliste. Luc Chatel hésite, puis lâche… 16,50 euros ? Erreur. S’il connaissait sa règle de trois, le ministre aurait pu répondre «33». «Vous me sécherez toujours sur une question comme ça, se défend-il. Ça montre qu’on peut être ministre et se tromper. J’assume pleinement.» Pour résoudre l’équation du recrutement des professeurs pour la rentrée, il devrait vérifier à deux fois sa copie.

 

Bonnet d'âne, le « président » Nicola Sarkozy? Puristes de la grammaire et amoureux des belles lettres sont mis à la torture.   De quoi faire se retourner Molière dans sa tombe en pleine Semaine de la langue française (du 16 au 23 mars). Furieux contre ceux qui critiquent le bouclier fiscal, il s'est laissé aller mardi à un joli « télescopage syntaxique » devant des ouvriers d'Alstom, dans le Doubs : « Si y en a que ça les démange d'augmenter les impôts… » Ou, le même jour, à propos des études des élites : « On se demande c'est à quoi ça leur a servi ? »… 

 Sarkozy est aussi fâché avec les négations : « J'écoute, mais je tiens pas compte ! » (Provins, le 20 janvier.) Il prend des libertés avec les accords : « On commence par les infirmières parce qu'ils sont les plus nombreux » (Rambouillet, le 13 mars.) Sans compter quand il mange les mots (« ch'ais pas », « ch'uis », « m'enfin », « y a ») ou s'abandonne à un tutoiement intempestif (« Attends, attends ! »).  … De quoi choquer de la part du président de la République protecteur de l'Académie française qui a érigé la maîtrise de la langue en « priorité absolue » dans les écoles.« Il s'exprime comme l'homme de la rue » Sarkozy, ancien avocat, est pourtant un tribun hors pair, virtuose du langage. Le plus souvent, c'est dans les usines qu'il se lâche. Chez les linguistes, on s'interroge : faut-il y voir de l'empathie avec son public ou une stratégie pour « faire peuple » ?  . Isabelle Laborde-Milaa, linguiste à l'université Paris-XII Créteil, compare avec le langage soutenu de Jean-Marie Le Pen, capable de jongler avec l'imparfait du subjonctif. « Le Pen tend un miroir valorisant à ses interlocuteurs, il crédite son public d'une compréhension, alors que Sarkozy nivelle par le bas. » Le danger ? A trop vouloir jouer à Monsieur Tout-le-Monde, Sarkozy a déjà dérapé : son « Casse-toi, pauvre con » a laissé des traces. « Mes élèves ont été assez choqués », se souvient Fanny Capel, qui enseigne les lettres dans un lycée de Seine-et-Marne. 

 

A l’université d’Evry « on » est sérieux « on » préfère inviter Claude Allègre…

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2332_400_scientifiques_contre_Allegre.php

http://forums.france2.fr/france2/Education/allegre-ment-sujet_4809_3.htm

http://www.rue89.com/2010/05/25/allegre-poursuit-politis-pour-une-affaire-vieille-de-trente-ans-152415

http://www.liberation.fr/evenement/0101238005-les-enseignants-denoncent-le-mepris-et-les-insultes-grogne-et-greve-des-profs-contre-leur-ministre-claude-allegre-les-relations-ministre-enseignants-sont-toujours-aussi-tendues-plusieurs-syndicats-du-

http://www.liberation.fr/societe/0101271502-profs-dans-la-rue-pour-virer-le-bouffon-seul-point-commun-entre-les-manifestants-leur-opposition-a-claude-allegre

 

http://www.bakchich.info/Allegre-le-mammouth-auquel-vous,03037.html 

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 21:00

UN PROJET DE SARKOZY : ALERTE !

 

Pour souder la droite et engager en force sa campagne électorale avant l’été, bien des indices laissent à penser que le Président des riches prépare une nouvelle réforme de la Constitution.

Député-e-s et directement concerné-e-s, nos camarades François Asensi, Patrick Braouezec et Jacqueline Fraysse viennent d'adresser une Lettre aux forces associatives, syndicales et politiques du « Non de gauche » de 2005. Nous la reproduisons car elle concerne toutes celles et tous ceux qui refusent ce pouvoir et la poursuite de sa politique.

« Chers ami-e-s,

Le Président de la République, à un an du terme de son mandat, a affirmé sa volonté de réaliser une nouvelle modification de la Constitution par le Parlement. Celui-ci pourrait être réuni en Congrès au mois de juillet afin d’entériner le projet de loi constitutionnelle sur l’équilibre des finances publiques adopté à l’Assemblée Nationale le 10 mai et examiné le 14 juin au Sénat.

Face à cette menace, nous tenons à alerter tous nos collègues parlementaires, toutes les organisations politiques, syndicales et associatives, toutes les personnalités, hommes et femmes, qui s’étaient mobilisés pour le succès du « Non de gauche » au référendum sur le Traité Constitutionnel Européen en 2005. Et toutes celles et tous ceux qui, devant les politiques réellement suivies, peuvent mesurer les dérives antidémocratiques de la « gouvernance » européenne ainsi que les reculs sociaux.

Il faut en effet voir dans ce projet la volonté de « constitutionnaliser » la rigueur budgétaire et de soumettre toute politique aux critères de gestion dictés par l’Union Européenne. Concrètement il s’agit d’interdire par la loi toute alternative aux politiques libérales.

Nous devons garder en mémoire l’adoption du Traité de Lisbonne par voie parlementaire en février 2008. Ce texte de loi reprenait les termes du Traité Constitutionnel Européen pourtant rejeté par référendum trois ans plus tôt.

Aujourd’hui, le Président de la République pourrait agir de même et tenter de faire adopter cette nouvelle loi constitutionnelle en convoquant le Congrès. Au-delà du désaccord de fond que nous avons exprimé avec le contenu de cette loi, c’est aussi et surtout un grave problème de démocratie qui est posé.

Nous voulons faire en sorte que toutes les forces de gauche s’opposent à ce projet. Nous avons la responsabilité de répondre à une véritable exaspération face à ce qui est considéré, à juste titre, comme un déni de justice sociale et de démocratie.

Les institutions de la Vème République traversent une grave crise de légitimité. Des millions de personnes sont à la recherche d’une expression politique qui marque un coup d’arrêt à la déferlante ultralibérale. Ainsi, que ce soit du point de vue des collectivités territoriales où il est de plus en plus difficile de mener des politiques alternatives, du point de vue des rapports de soumission vis-à-vis de l’Europe et des organisations financières, commerciales et militaires internationales, du point de vue de la démocratie et des droits fondamentaux qui sont sans arrêt bafoués, la question d’une nouvelle Assemblée Constituante se pose aujourd’hui avec force et toute modification ne pourrait être que le fait d’un référendum.

Nous souhaitons débattre de ces enjeux avec vous. Nous vous proposons un premier rendez-vous le mardi 14 juin à 14 h 00 à l’Assemblée Nationale afin que nous puissions prendre l’initiative d’une grande campagne publique de toutes les forces qui doivent agir ensemble et mettre ainsi en échec ce projet présidentiel. »

Nous voulons mobiliser pour qu’il existe un véritable Front politique permettant une alternative de transformation sociale et écologique.

Les revendications sont multiples et dispersées, comme le montrent les mobilisations de la Place Puerta del Sol à Madrid, celles de Grèce, du Portugal ou des pays arabes. Tous ces mouvements donnent de l’espoir et appellent une défaite de la droite. Agissons pour que les citoyen-ne-s s’approprient des axes de rupture avec ce système (Lire « Osons une révolution démocratique »).

Si l'alerte est lancée au niveau du Parlement et du Congrès, la bataille ne se jouera pas seulement dans ces institutions mais dans toute la société. Il est possible de mettre Sarkozy en échec.

L’urgence veut que les forces pour une alternative en appellent à toutes celles et tous ceux qui rejettent les politiques libérales.

Mobilisons-nous !

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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 21:53

L’avenir de la LRU et de "l’autonomie des universités" : Dossier autour du Forum des Idées du PS (Toulouse, 18 mai 2011)

vendredi 20 mai 2011, par PCS (Puissante Cellule Site !)

Le mercredi 18 mai, le PS organisait son forum des Idées « Construire l’avenir : la recherche et l’enseignement supérieur au coeur du changement », en présence de Martine Aubry.

- Pour lire le texte du PS : "Construire l’avenir : la recherche et l’enseignement supérieur au cœur du changement". (un résumé des propositions se trouve à la page 31)

- Pour lire un court compte-rendu des débats sur le site du PS.

- Pour lire un compte-rendu du discours de Martine Aubry.

- Pour lire la lettre de Stéphane Tassel, secrétaire général du SNESUP‐FSU, à Bertrand Monthubert, secrétaire national à l’ESR du PS, suite au forum.

- Pour lire le communiqué du PCF sur le Forum de Toulouse.

- Pour lire la première réaction d’Henri Audier.

- Sans oublier... la réponse de SLU à l’invitation du PS.

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 08:37

Intervenants (dans l’ordre de prise de parole) :

  • Alain Trautmann (ex-porte-parole du collectif SLR) : « SLR (Sauvons la Recherche), du collectif à l'association (2004-5) » ;
  • Anne Saada (SLR) : « SLR aujourd'hui » ;
  • Annick Kieffer (ex secrétaire générale SNTRS-CGT):«Syndicats et collectifs: une collaboration possible »
  • Jean-Louis Fournel (membre du CA de SLU, ex président de SLU) : «Des universitaires face à la loi LRU : la création imprévue de SLU»
  • Jérôme Valluy : "2009-2012 : la défense des libertés universitaires, de la CNU (coordination nationale des universités) au CNU (conseil national des universités) » ;
  • Jean-François Bayart : « les raisons qui ont conduit à la constitution d’une association internationale « Chercheurs Sans Frontière », pour la défense de la liberté de penser et de chercher dans le monde » (titre provisoire)

Modérateur : Michel Barthélémy

Depuis le début des années 2000 un certain nombre de mobilisations de la communauté scientifique suscitées par telle ou telle mesure gouvernementale touchant à l’enseignement supérieur et à recherche ont donné lieu à la formation de collectifs. En 2003, le projet de loi d'orientation et de programmation pour la recherche et l'innovation (LOPRI) du gouvernement Raffarin donne lieu à un mouvement important en 2004, qui conduit à la création du collectif Sauvons La Recherche ! (SLR) En 2007, la loi Libertés et Responsabilités des Universités, se traduit par la création du collectif Sauvons L’Université ! (SLU). 2009 connaît un mouvement d’ampleur inédite contre deux dispositifs de la loi de 2007 portant sur le statut des enseignants-chercheurs et la réforme de la formation des enseignants du secondaire. La Coordination Nationale des Universités, née à cette occasion d’une initiative d’enseignants-chercheurs de Paris-1 et étendue à l’échelle nationale, joua un rôle important dans cette mobilisation. Plus récemment, en 2011, une association a vu le jour. Appelée Chercheurs Sans Frontière, elle a mis l’accent sur la défense de la liberté de penser et de chercher à travers des actions de solidarité auprès de scientifiques menacés dans leurs activités dès lors que celles-ci sont considérées comme importunes pour une raison ou pour une autre par les pouvoirs en place.
Quels ont été les éléments déclencheurs qui ont favorisé la constitution de ces modes d’organisation de l’action collective situés en dehors des syndicats ? A quelles attentes particulières ces collectifs ont-ils voulu répondre que les organisations de défense traditionnelles des personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche n’abordaient pas ? Quelle place ces instances largement informelles au départ ont-elles pu trouver dans le paysage de l’enseignement supérieur et de la recherche et dans l’espace de l’action collective? Sur le plan des raisons d’agir, comment passe-t-on d’un statut d’analyste du monde social à celui d’observateur engagé qui s’efforce de peser sur le traitement public de questions importantes concernant la profession, son activité et sa mission dans la société ? Par ailleurs, en ce qui concerne l’engagement dans ce type d’action, où s’arrête l’expression de la position informée d’un praticien du domaine évoqué et où commence celle du militant d’une cause ? Plus fondamentalement, à quelles conditions une action collective pourrait-elle sortir des cadres de description formatés du discours publico-médiatique pour apparaître pour ce qu’elle est, c'est à dire l’émergence d’une problématique suscitée par l’examen d’une situation jusqu’ici non prise en compte pour elle-même ?
Ce sont quelques-unes des questions que la séance pourrait aborder.

Comptes-rendus et fichiers audio des séances de l’année 2009-2010 et des séances précédentes de l'année en cours sont disponibles sur http://pds.hypotheses.org
Le comptze rendu de cette séance est disponible à l'adresse ci-dessous

 

http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article4677

 

 

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22 mai 2011 7 22 /05 /mai /2011 22:58

Montée au Mur des Fédérés

organisé par l'association des "Amis de la Commune de Paris 1871"

le samedi 28 mai 2011
rendez-vous à 14h30 devant l'entrée du cimetière du Père-Lachaise
rue des Rondeaux, Paris 20e (métro Gambetta)

« Ils ont sauvé la République et fait vivre la démocratie »

Réhabilitons les Communards

« L'histoire finira par voir clair et dira que nous avons sauvé la République ». Ces paroles d'Eugène Varlin, prononcées la veille de sa mort, le 28 mai 1871 raisonneront à nos oreilles 140 ans plus tard, ce prochain 28 mai, quand nous effectuerons la «Montée au Mur ». En tête de leurs écrits, les communards affirmaient les principes qui motivaient toute leur action : Liberté,

Egalité, Fraternité, la devise de la République française pour laquelle ils luttaient.

La glorieuse épopée de la Commune inspire les combattants d'aujourd'hui pour la démocratie, la paix, le progrès social, les droits au travail, à un logement décent, à la santé, à une vie et une vieillesse heureuses, des services publics accessibles à tous, la laïcité, la culture, un enseignement de qualité pour tous les enfants et adolescents, et aussi pour les adultes qui en

ont été privés. Ces droits, nous les revendiquons pour toutes celles et ceux qui vivent dans notre pays, quelles que soient leurs origines, leur sexe, leur nationalité, la couleur de leur peau, leurs opinions philosophiques ou religieuses.

Lors de ces luttes d'aujourd'hui, nous avons en mémoire l'œuvre et les idéaux toujours vivants de la Commune de 1871, sa modernité et son actualité.

Il y a 140 ans, au printemps de 1871, le peuple de Paris prenait le pouvoir. Pour les représenter, les Parisiens choisissaient, parmi leurs voisins et compagnons de travail, les hommes qui avaient lutté les années précédentes contre le régime policier et guerrier du Second Empire, contre la féroce exploitation dont ils étaient victimes, pour de meilleures conditions de vie et de travail.

Un tiers de ces élus du peuple étaient des ouvriers, un taux qui n'a jamais été atteint dans aucune assemblée élue depuis cette époque mémorable. Les femmes et les étrangers ont participé formidablement à la Commune.

En soixante douze jours, les élus de la Commune et la population parisienne ont réalisé une œuvre démocratique, sociale, culturelle, humaniste, considérable qui a inspiré l'ensemble du mouvement ouvrier et démocratique du XXe siècle et nous interpelle encore aujourd'hui.

Cette année 2011, du 140e anniversaire de la Commune, est marquée par une multitude d'initiatives des associations, syndicats, partis de gauche, municipalités qui organisent des expositions, colloques, débats pour rendre hommage aux communards, perpétuer leur œuvre et leurs idéaux.

Nous avons une pensée pour celles et ceux qui, par milliers, ont été fusillés, emprisonnés, déportés, exilés. Les communards qui ont survécu aux massacres, aux épreuves de la prison et du bagne, ont été amnistiés en 1880 et ont pu revenir en France.

Mais il reste à réhabiliter toutes les victimes de la répression versaillaise, à leur restituer leur dignité pour qu'ils retrouvent toute leur place dans la mémoire nationale.

Engageons-nous à le faire pour le 140e anniversaire de la Commune.

Les premiers signataires de l'appel commun de 2011 pour la Montée au Mur des Fédérés :

Association Action, CNT Région Parisienne, Parti radical de Gauche,, Institut d'histoire sociale CGT PTT, Union syndicale Solidaires, Parti socialiste, Info'Com CGT, Résistance sociale (RESO), CER SNCF Normandie, Institut d'histoire sociale CGT, Syndicat de la magistrature, Rouges vifs Île de France, Fédération de Paris de la LDH, Nouveau parti anticapitaliste (NPA), CGT construction, Section Paris 11 du Parti socialiste, Section Paris 20 du Parti socialiste, Section Paris 19 du Parti Communiste français, Nouveau parti anticapitaliste (NPA) Paris 20, Institut de recherches FSU, Union régionale CGT de l'Île de France, Les Garibaldiens, Association Louise Michel, Section Paris 20 du Parti communiste français, Association des libres penseurs de France, Rassemblement des Cercles communistes, Cercle communiste de la région parisienne, Section CGT des bureaux gares et ambulants, Association des Amis des combattants en Espagne républicaine (ACER), Parti communiste français (PCF), Comité national des chômeurs CGT, Syndicat national des enseignements de second degré (SNES), Pôle de renaissance communiste en France (PRCF), Le mouvement des Jeunes Communistes de France, Section Paris 11 du Parti Communiste Français, Les Verts - Paris Ecologie, Comité Valmy, Les Verts de Paris 20e, Fédération de Paris du Parti Communiste Français, Association André Léo, Chorale populaire de Paris

www.commune1871.org

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 10:35

Il faut sauver Robespierre ! appel à souscription

  source: http://cvuh.free.fr/spip.php?article262

transmis par liste du sup.
Mis en ligne le 4 mai 2011

Dérogeant, en apparence, à nos objectifs, en prenant l’initiative de sauver des manuscrits historiques de la loi du marché, il nous a semblé nécessaire d’engager le CVUH dans cette voie afin de réaffirmer la nécessaire conservation publique de documents du passé, quelle qu’en soit la provenance. Il nous faut en effet protester vigoureusement contre les usages, scandaleusement privés, des sources de l’histoire, usages qui vont à l’encontre d’une histoire appartenant à tous. Aucun document historique, en effet, ne peut devenir propriété privée, à fortiori par un système de vente aux enchères. Le savoir n’est pas une marchandise, faut-il le rappeler. C’est pourquoi il nous importe de garder, à la disposition du public, les sources à partir desquelles l’histoire se pense et s’écrit. C’est tout particulièrement le cas lorsqu’il s’agit d’archives portant sur un événement et un acteur aussi déterminants pour l’écriture de l’histoire que la Révolution et que Robespierre. C’est l’Assemblée nationale constituante qui transforme dès 1790 ses propres papiers en Archives Nationales.

Le CVUH se fait donc le relais de l’appel de Pierre Serna publié le 4 mai 2011 dans le journal Le Monde. Il concerne la vente prochaine, chez Sotheby’s, de documents inédits signés de la main de Robespierre, de nature épistolaire, notamment. Ces documents, qui font partie de l’Histoire de France, pourraient fort précieusement alimenter le travail de la Société des Etudes Robespierristes.

 URGENT : appel à souscription :

Les chèques sont à adresser à la société des études robespierristes avec mention au dos du chèque : " Pour les manuscrits de Robespierre" et à l’ordre de la société des études robespierristes. Adresse : 17 rue de la Sorbonne 75231 Paris cedex 05.

Chacun recevra un reçu dont il pourra faire déduire 66.66 % de leur impôt sur le revenu 2011.

Le texte de Pierre Serna, Président de l’IHRF.

Il faut sauver le soldat Maximilien ! A chacun ses combats ! Celui-là en vaut la peine ! De quoi s’agit-il ? Le mercredi 18 mai à 14 h 30 chez Sotheby’s, seront mis en vente deux lots de manuscrits datant de l’époque de la Révolution française. Le premier (estimé entre 30 000 et 40 000 euros) contient une série de lettres d’Augustin Robespierre à son frère, mais surtout quelques missives du député Le Bas, le même qui demanda à être arrêté avec les deux frères, le 9 thermidor, et préféra se suicider le 10 thermidor, plutôt que de subir le couteau de la guillotine.

Une série de lettres détaille son action politique et permet de le situer dans un contexte familial précis et des plus intéressants à étudier pour comprendre le culte et la mémoire des héros républicains après leur disparition. Le second lot, beaucoup plus important et donc bien plus cher (200 000 à 300 000 euros), contient des documents encore plus précieux, puisque rédigés de la main même de celui qui fut appelé "l’Incorruptible".

Ce sont des discours, des projets d’articles de journaux, des brouillons de rapports devant être lus à la Convention, et le fragment d’un discours écrit à la veille de son arrestation, l’avant-veille de sa mort, discours contre la conspiration en train de se préparer contre lui et ses proches. Une lettre sur la vertu et le bonheur termine cette série de documents exceptionnels qui manquent aux collections de manuscrits aussi bien des Archives nationales que de la Bibliothèque nationale de France (BNF). Ce serait une grande perte si ces deux lots devaient terminer dans des fonds privés à l’étranger ou, plus humiliant, s’ils venaient à être acquis par une bibliothèque hors de France.

Pour le moment, aucune institution ne s’est déclarée intéressée ou prête à acheter les deux lots. Mais il n’est pas trop tard et une décision politique au niveau élevé du ministère de la culture - ou encore plus haut - peut encore intervenir pour que ces documents uniques restent en France et soient consultables gratuitement par tout un chacun.

Il ne s’agit pas ici, malgré la haute dimension symbolique de la main qui tint la plume, de verser dans des considérations partisanes qui n’ont que trop pollué le débat sur l’interprétation de la Terreur. Il ne s’agit ni d’imaginer que l’achat des lots constituerait un acte relevant d’une ultime marque de déférence pour le concepteur de la Terreur (ce qu’il ne put être seul d’ailleurs), ni une façon d’enrichir la légende noire qui depuis deux cents ans n’a pas manqué de s’acharner sur le personnage.

Au coeur de la machine

Rien de ces deux postures n’est en jeu ici. Seulement la connaissance précise des conditions d’écriture de discours fondateurs dans les sciences politiques de la France contemporaine, puisqu’il s’agit de pages rédigées sur la guerre, la politique sociale, les valeurs de la République. Il faut ajouter une réflexion, rédigée en forme de lettre inédite sur le rapport complexe entre la liberté, le bonheur et la vertu.

Autant de documents qui font partie intégrante de l’Histoire de France, qui permettraient de compléter le travail d’édition auquel se livre depuis des décennies la Société des études robespierristes, livrant au public les oeuvres complètes du député. Ces documents rédigés de la main de Robespierre diraient aussi la façon de travailler, de penser, de raturer de réécrire du député, et plongeraient le lecteur au coeur de la machine du gouvernement révolutionnaire.

Il n’est pas trop tard encore ! Il faut conserver ces manuscrits, au moyen d’une souscription, au moyen d’une décision politique, au moyen d’un choix courageux d’une institution culturelle de grand renom. Encore un effort pour un achat vertueux, qui donnerait à comprendre ce que peut être le bonheur dans la République ; nous en avons besoin ! Et encore plus des manuscrits de Robespierre.

Pierre Serna, directeur de l’Institut d’histoire de la Révolution française, professeur à l’université Paris-I

Volià une illustration de la grande misère de l'université et de la rechzerche en sciences humaines sous le gouvernement Sarkozy et UMP. Il faut dire que pour ces gens, la France et son histoire....ils s'en "foutent".


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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 23:41
 
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
 
Les organisations syndicales (CFDT - CFTC - CGC - CGT - FO - FSU -
 
SOLIDAIRES - UNSA), réunies ce jour, condamnent la politique d’austérité
 
salariale menée par le gouvernement à l’égard des agents publics. Celle-ci
 
aggrave encore un contexte marqué par les suppressions d’emplois et la
 
dégradation des conditions de travail.
 
Elles dénoncent l’absence de véritables négociations salariales qui auraient dû
 
permettre
 
a minima  le maintien du pouvoir d’achat des agents publics pour
2011 et 2012.
 
Elles contestent le discours du gouvernement consistant à laisser croire que la
 
Fonction publique connaît de véritables hausses de pouvoir d’achat.
 
Elles rappellent que le contentieux salarial, qui s’accumule depuis presque 10
 
ans, constitue pour les fonctionnaires une perte de largement plus de 10 % de
 
rémunération. Elles continuent à demander la mise en oeuvre rapide de
 
mesures de rattrapage.
 
Les organisations signataires réaffirment fortement leur attachement au point
 
d’indice, élément central et prioritaire en matière salariale dans la Fonction
 
publique.
 
En effet, seule la progression du point d’indice permet véritablement de
 
compenser l’inflation et d’assurer une réelle augmentation des salaires, pour
 
tous les fonctionnaires et agents contractuels. C’est pourquoi les
 
organisations syndicales exigent une augmentation immédiate et conséquente
 
du point d’indice, suivie de l’ouverture d’une véritable négociation sur :
 
 
·
 
Les mesures de rattrapage ;
  
·
 
Une revalorisation des grilles indiciaires ;
  
·
 
Une véritable politique salariale dans la Fonction publique.
Pour ce faire, elles appellent l’ensemble des agents des trois versants de la
 
Fonction publique à se mobiliser fortement le mardi 31 mai prochain, sous les
 
formes locales ou sectorielles les plus appropriées : rassemblements,
 
manifestations, grèves…
  
Fait à Paris, le 5 mai 2011
 
Contact presse : Patricia REJNERO
 
Tél : 01 48 18 88 58 – 06 75 07 89 84 – rejnero@unsa.org
 
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