Mercredi 28 mars 2012 3 28 /03 /Mars /2012 23:51

Rencontre Cgt - Fsu

Forts et larges points de vue communs

mardi 27 mars 2012

Deux délégations de la FSU et de la CGT se sont retrouvées ce jour.

Les deux organisations constatent qu’elles partagent, une nouvelle fois, de forts et larges points communs dans leurs analyses sur la situation sociale, politique et économique. Elles s’en félicitent.

Face aux politiques de régression sociale, aux attaques à l’encontre des salariés, aux choix de faire payer la crise à celles et ceux qui n’en sont en rien responsables, la CGT et la FSU entendent, par leurs propositions et initiatives, peser sur les orientations qui seront prises et contribuer à la construction d’alternatives.

Nos organisations ont été actrices de nombreuses actions que ce soit dans les différents secteurs comme au niveau interprofessionnel ces derniers mois. Elles agissent notamment pour cela dans le cadre de l’intersyndicale. Ces mobilisations sont indispensables et ont permis, en dépit de leurs limites, de placer l’intervention des salariés au cœur de l’actualité et de peser sur les débats. Dans un contexte de crise qui atteint chacun dans son quotidien, elles estiment nécessaire de rassembler largement et de manière unitaire le mouvement social pour construire une riposte à la hauteur des attaques subies. La FSU et la CGT réaffirment leur volonté –et leur disponibilité- pour mettre en œuvre ces mobilisations syndicales unitaires.

Elles confirment également leur détermination à contribuer au développement des luttes solidaires en Europe. La CGT a informé la FSU de son intention de soutenir sa demande d’adhésion à la confédération européenne des syndicats.

A la veille de l’important scrutin présidentiel des 22 avril et 6 mai, les deux organisations sont déterminées à faire entendre les exigences et revendications des salariés en toute indépendance.

Confirmant leurs revendications pour le développement de l’emploi, le pouvoir d’achat et la protection sociale, elles réaffirment qu’une nouvelle répartition des richesses est indispensable et possible. Il s’agit de favoriser les revenus du travail par l’augmentation des salaires, une véritable politique industrielle, la relance de la consommation dans le respect du développement durable, le développement des services publics, une protection sociale solidaire et de haut niveau….la CGT et la FSU estiment que le bilan du Président de la République et son programme pour les cinq années à venir vont à l’encontre des exigences de progrès social.

En outre, nos deux organisations redisent ensemble avec force et détermination leur opposition et leur combat commun contre les thèses de l’extrême droite, porteuses de démagogie, de discrimination et de racisme. Ces thèses sont incompatibles avec les valeurs du syndicalisme que nous portons et dangereuses pour les salariés et les citoyens.

En tout état de cause, l’intervention des salariés avec leurs organisations syndicales est une condition essentielle de la transformation sociale. En ce sens, la FSU et la CGT appellent à l’organisation de manifestations unitaires sur les revendications sociales le 1er mai.

Depuis maintenant trois ans, la FSU et la CGT ont fait le choix d’approfondir leurs relations et d’inscrire leurs échanges dans la durée pour conforter l’unité syndicale.

Des initiatives communes ont eu lieu –sur la formation professionnelle, la petite enfance, les jeunes et le syndicalisme- qui, de manière positive, ont concrétisé la volonté partagée de travailler à un syndicalisme plus efficace, pour rassembler les salariés.

Ces journées nationales centralisées ou décentralisées sont complémentaires avec les autres démarches communes qui existent tant dans les territoires que dans les secteurs professionnels.

À partir de ces premières étapes, nos deux organisations entendent poursuivre et approfondir ce processus de manière régulière, en le portant au plus près des syndiqués et des salariés pour que le plus grand nombre s’en empare.

Elles le feront à partir d’un travail commun sur de grandes questions qui préoccupent les citoyens, comme l’emploi et la communauté éducative par exemple.

Elles le feront en s’appuyant sur la nouvelle donne en matière de démocratie sociale et de représentativité syndicale, en pesant ensemble pour obtenir des avancées pour les personnels.

Elles continueront à produire du matériel revendicatif commun afin de diffuser largement les initiatives qui pourront être prises.

Sans exclusive, nos deux organisations inscrivent cette démarche dans la construction d’un syndicalisme rénové, renforcé notamment en nombre d’adhérents, qui doit créer les conditions de son rassemblement.

Nos deux organisations affirment leur volonté d’œuvrer conjointement en ce sens à tous les niveaux.

Dans ce cadre, elles arrêtent d’ores et déjà le principe d’une nouvelle rencontre dès le mois de mai 2012.

Pour la CGT : Bernard THIBAULT – Jean-Marc CANON – Patrick DESIRE – Michel DONEDDU – Philippe LATTAUD – Agnès NATON – Catherine PERRET

Pour la FSU : Bernadette GROISON – Didier BOURGOIN – Noël DAUCE – Arlette LEMAIRE – Frédérique ROLET –Isabelle SARGENI-CHETAUD – Sébastien SIHR.

Montreuil, le 27 mars 2012

Par Libre FSU Evry
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Mardi 27 mars 2012 2 27 /03 /Mars /2012 13:54

Gaspillage, mépris de la connaissance, lepenisation rampante...un condensé de la pensée UMP/Sarkozy!

 

http://idata.over-blog.com/0/02/34/72/non-a-la-maison-identite096.jpg

non à la maison identité096

Par Libre FSU Evry
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Dimanche 26 février 2012 7 26 /02 /Fév /2012 09:59
CONTRE LES ATTAQUES DE LA CENTRALE SYNDICALE
L’UNION GÉNÉRALE TUNISIENNE DU TRAVAIL


L’Union générale tunisienne du travail (UGTT) subit depuis quelques jours des attaques des milices intégristes et des salafistes ayant eu pour cibles les locaux de la centrale syndicale à travers le pays dont le siège national à Tunis.

L’UGTT considère que l’objectif poursuivi par ces «agressions orchestrées et systématisées contre l’intégrité de la plus ancienne des organisations de la société civile tunisienne » est de nuire à la centrale syndicale, de ternir son image aux yeux de l’opinion publique de jeter le discrédit en l’accusant de bloquer l’économie du pays par son soutien aux mouvements sociaux.

Les attaques contre la centrale syndicale ont commencé à la suite de la grève générale des agents municipaux, par des dépôts d'immondices devant les locaux syndicaux puis par des tentatives d'incendie, de mise à sac et de dégradations des sièges des ses sections locales et régionale de Fériana, Le Kef, Kairouan, Monastir et Menzel Bouzelfa. L’UGTT est pleinement dans son rôle, celui de défendre les droits des travailleurs et travailleuses tunisien(ne)s dans leur lutte pour l’amélioration de leurs conditions de vie. Le lui reprocher relève d’une volonté d’étouffer l’action syndicale dont elle est le garant.

L'U.G.T.T. a dénoncé ces dérives et a «averti contre les dangers de monter l'opinion publique contre l’U.G.T.T. par certaines parties au pouvoir qui visent à instaurer une nouvelle dictature dans le pays et à tous les niveaux ». Ces attaques constituent une mise en cause du droit de grève, droit constitutionnel, et de la lutte des travailleur(se)s pour l’amélioration de leur condition et en vue de la satisfaction de leurs revendications légitimes.

Ces attaques contre l’UGTT font partie d’un processus et ont été précédées par des campagnes médiatiques de déstabilisation subies par la centrale syndicale depuis le 14/01/2011 et des agressions répétées des journalistes, des médias, d’universitaires, des intellectuels, des organisations démocratiques et de mise en cause du droit de manifestation. Cela montre la volonté délibérée des forces de la contre révolution de saboter le processus démocratique issue de la Révolution tunisienne et de mettre en cause les acquis du peuple tunisien.

Il n’y a plus de doute, ces agressions systématiques des forces du progrès et de la démocratie ont pour seul objectif la mise au pas du peuple tunisien et de la société civile démocratique et en particulier l’UGTT,.

Nous, signataires :
 Dénonçons le silence assourdissant du gouvernement et certains de ses composantes qui se rendent complices et comptables de la dégradation du climat social et politique dans le pays.
 Exigeons l’arrêt des agressions contre l’UGTT et demandons le respect de toutes les formes d’expression démocratique en Tunisie.
 Nous exigeons aussi le respect des libertés fondamentales et particulièrement la liberté syndicale dont le droit de grève fait partie intégrante et la liberté d’expression.
 Demandons aux pouvoirs publics d’assumer leurs responsabilités et de protéger les syndicalistes de l’UGTT des attaques de ces milices aux ordres de la contre révolution qui veut la saborder.

    

Associations :

 

ADTB/Belgique – ADTF –– AIDDA – Association Ali Bashhamba – Association culturelle tunisienne à Stockholm – Association Suédo-tunisienne de Stockholm – Association JISR – ATF – ATNF/Lille – Collectif 3C – Collectif des femmes tunisiennes – Collectif Tunisie 80 – Comitato Immigrati Tunisini in Italia – CRLDHT – Dynamique Citoyenne des Tunisiens à L'Etranger (DCTE) –FTCR – IDEAL 92 – Intercollectif de solidarité avec les luttes des peuples du monde arabe – Manifeste du 20 mars – MCTF –– Réseau Euro-Maghrébin Citoyenneté et Culture (REMCC) – Uni(e)-vers-elles – UTAC – Union des Tunisiens de l'Est – UTIT-IdF – WD 15

 

Organisations et Partis politiques :

 

Ettajdid/France – Ettajdid/IdF – Ettakatol/France – MOPAD/France – Parti Tunisien du Travail(7ème congrès) – PCOT/France – PDP/France – PTPD/France – PTT/France

 

Avec le soutien de :

 

Syndicats de France:

 

CFDT – CGT – FSU – UNSA – Union Syndicale Solidaires

 

Syndicats du Maghreb:

 

SNAPAP/Algérie – UMT/Maroc

 

Associations :

 

ACORT –AMF – ASDHOM – ATAC – ATMF – CEDETIM/IPAM –FIDH – Forum Citoyenneté Monde Arabe – LDH – Le Manifeste des Libertés – Mouvement marocain du 20 février/Paris-IDF –MRAP – Sortir du Colonialisme.

 

Organisations et partis politiques :

 

Les Alternatifs – EELV – FASE – NPA – PADS/Maroc – PCF – PCOF – PG – PSU/Maroc – Rouge Vif – La Voix Démocratique/Europe

MEETING DE SOUTIEN A l’UGTT
Jeudi 1er mars 2012 à 18h
À la bourse de travail de Paris 3, rue Château d’eau salle Jean Jaurès
métro République
En présence d'un dirigeant de l'U.G.T.T

Par Libre FSU Evry
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Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 21:57

   

Grèce : les banksters à la manœuvre

Pour mémoire, durant la décennie 2000-2009, la Grèce a emprunté la somme globale de 486 milliards

d’euros. Pour la même période, elle a payé, au titre du remboursement de la dette publique, la somme de 450 milliards. Le 4 octobre 2009, Georges PAPANDREOU ramenait le PASOK  (parti Socialiste)au pouvoir après avoir mené campagne sur les slogans suivant : « de l’argent il y en a », « nous sommes prêts pour la croissance verte, les nouvelles technologies et l’écologie », « finissons-en avec la  dictature des marchés », « prenons des mesures pour réconforter les citoyens les plus fragiles, surtout ceux qui ont emprunté de l’argent et doivent faire face à la crise »,

« faisons de la Grèce, le Danemark du Sud ».

Le 22 octobre 2009, l’agence de notation FITCH dégrade la note de la Grèce de A à A -.

 

Petite histoire d’un putsch

Dans le documentaire Un an avec DSK – Au coeur du FMI (Canal + en mars 2011), l’honorable directeur général du FMI en personne avouait que le premier ministre grec fraîchement élu avait

discrètement - contacté le FMI fin 2009 : « Les Grecs eux souhaitaient une

intervention du FMI même si PAPANDRÉOU pour des raisons politiques n’affirmait pas ça »

Fin janvier 2010, au Forum économique de DAVOS, Georges PAPANDRÉOU est

invité à prendre des mesures d’austérité.

La Grèce “accepte” le mécanisme dit officiellement “de soutien économique”, institué par le Fond monétaire international, l’Union européenne et la Banque centrale européenne, mécanisme alors

connu depuis, sous le nom de “TROÏKA”.

Ses contrôleurs sont en route pour Athènes fin avril 2010 ; ce qui n’empêchera pas l’agence de notation STANDARD & POOR’S de dégrader la note de la Grèce de 3 B+ à 2 B+.

La Troïka et le gouvernement grec ont alors signé trois documents liés, le Traité du Nouveau Prêt, l’accord avec le FMI et un Mémorandum, une feuille de route obligatoire sur les mesures à prendre.

Jamais le gouvernement grec n’a osé faire valider ce traité devant le Parlement.

Seul, le Mémorandum a été approuvé au Vouli, le Parlement grec, le 6 mai 2010, au mépris de la Constitution.

Les contrôles mensuels des émissaires de la Troïka ont conduit à de nombreuses mesures d’austérité complémentaires sans donner entière satisfaction aux marchés financiers.

La phase suivante du putschfut la mise en place de la gouvernance directe par le banquier PAPADEMOS, début novembre 2011, suite au refus du projet de référendum par les pays les plus puissants des “libéraux”.

Composé du PS grec, de la droite et de l’extrême droite, ce gouvernement avait comme seule mission de parapher le Mémorandum II, autrement dit le nouvel accord avec la Troïka et préparer les

élections législatives prévues pour février 2012 puis retardées au mois d’avril.

Merkozy : « Les Grecs doivent faire des efforts »

Les Grecs ont déjà subi en 2010 :

  • une baisse de 25% des salaires dans la fonction publique
  • une baisse de 10% des retraites, l
  • la hausse des taxes,
  • la création d’un nouvel impôt prélevé par la compagnie de distribution de l’électricité,
  • la suppression d’organismes publics.

Les règles concernant les retraites ne cessent de changer depuis 2010.

 

Le plan approuvé dimanche porte sur 3,2 milliards d’euros pour 2012.

Le texte du Mémorandum est rédigé comme un traité de capitulation avec mise en place d’un gouvernorat de la Troïka.

Ses principales mesures :

• Diminution du SMIC de 22%, à savoir 480 par mois net ;

• Pour les jeunes de 18-25 ans, la réduction s’élève à -32% soit environ 430 ;

• Le minimum-retraite chute de 503 à 392 ;

• L’allocation de chômage est ramenée à 359 de 461 actuellement, et pour une seule année ;

• Ces réductions seront rétroactives au 1er de janvier 2012 ;

• Abolition des conventions collectives, remplacées par des conventions individuelles au niveau de l’entreprise

;

• Suppression de 150 000 postes de fonctionnaires lors de 2012-2015.

 

Selon ce mémorandum de 49 pages, dit “Mémorandum II”, la Grèce doit réaliser notamment des réductions de dépenses d’un milliard d’euros dans le secteur de la santé et de 300 millions d’euros pour la défense, tandis qu’une baisse des dépenses du gouvernement et des frais liés aux

élections devrait permettre d’économiser 270 millions. Le document précise que le gouvernement doit aussi réduire de 400 millions d’euros le budget alloué aux investissements publics. En outre, la Grèce doit trouver pour 325 millions d’euros d’économies supplémentaires pour remplir ses objectifs de désendettement.

L’État grec doit également vendre les parts qu’il détient dans des entreprises publiques à l’exception des “infrastructures de réseau essentielles”.

L’Union européenne exige un engagement écrit des principaux partis grecs à mettre en oeuvre les réformes et l’austérité demandées par la troïka quel que soit le résultat des prochaines élections

législatives. C’est le traité MES (Mécanisme européen de stabilité) avant la lettre,

un putsch contre la démocratie pour inventer un nouvel ordre social, économique

et politique en Europe. Les Grecs se souviennent avec amertume que Solon, considéré comme le père de la démocratie athénienne prit pour première mesure l’annulation des dettes des paysans

pauvres. Ils se battent, nous leur devons notre soutien.

Gilles Boitte (Cerises 17 Février 2012) Cerises est le journal de l’association des communistes unitaires

 

 http://www.placeaupeuple2012.fr/grece-la-liste-des-mesures-du-nouveau-memorandum/

 

 

Sur le blog de Panagiotis Grigoriou :

http://greekcrisisnow.blogspot.com/

 

 

« Grèce : Les plans de rigueur empilés n’ont plus aucun sens »

Sous ce titre, la banque NATIXIS publiait dans le numéro 130 de Recherche économique (14 février 2012) un constat sans appel :

« Les Européens, le FMI, la BCE demandent sans cesse à la Grèce de prendre des mesures de politique budgétaire restrictive, avec la fiction que la Grèce peut rétablir sa solvabilité ; de réduire le coût du travail (le salaire minimum).

Mais nous pensons que la Grèce se situe maintenant “dans la partie droite de la courbe de Laffer”, ce qui signifie qu’une politique budgétaire plus restrictive accroît le déficit public, les effets négatifs d’offre l’emportant ; que le problème n’est pas un problème de coût du travail (qui est bas même en

tenant compte de la productivité) mais d’effondrement de l’économie avec l’effondrement de la demande.

La seule solution raisonnable et coopérative serait d’annuler l’essentiel de la dette publique, ce qui rétablirait presque la solvabilité budgétaire et extérieure de la Grèce ; d’aider la Grèce à reconstruire

son économie, à attirer des entreprises et des emplois « 

 

* Les impôts en Grèce

En Grèce, la répartition des impôts entre taxes indirectes et impôts directs est l’inverse du reste de l’Europe. Tout comme les taxes indirectes dont le poids relatif est toujours défavorable aux classes populaires, le poids de l’impôt sur le revenu repose sur les épaules des salariés et des retraités.

 

France

Allemagne

Italie

Grèce

I.D

I.Ind

I.D

I.Ind

I.D

I.Ind

I.D

I.Ind

55,3

44,7

53,7

46,3

54,8

45,2

44

56

 

Données OCDE, 2008 sur impôts 2006

 

Selon un bulletin de la Banque de Grèce publié en 2011, pour l’année 2009 :

• la contribution des salariés et retraités s’est établie à 53% du montant total des impôts directs (personnes physiques et morales réunies) ;

• les commerçants, industriels et fabricants ont vu leur contribution s’élever à 7% ;

• les personnes morales n’ont participé qu’à hauteur de 31%.

 

 

 

* Et si on parlait de la dette allemande envers la Grèce ?

L’armée nazie occupe la Grèce en 1941. Hitler oblige le pays à participer à “l’effort de guerre” et emprunte de force à la banque centrale grecque la somme de 476 millions de Reichsmarks.

Cela correspond environ à 10 milliards d’euros. Avec un taux d’intérêt de 3% sur 71 ans, le montant de la dette allemande pourrait aujourd’hui s’élever à plus de 80 milliards d’euros...

 

* Un bon client pour les industries de guerre

Avec une population de 11,3 millions d’habitants, l’armée grecque compte 178 000 hommes. Un rapport de l’OTAN montre qu’entre 2005 et 2009, la Grèce a vu ses dépenses d’armement grimper d’un tiers. Elle a d’ailleurs longtemps occupé la 4ème place des importateurs d’armes dans le monde.

En 2009, les dépenses d’armement représentaient environ 6 milliards d’euros. De quoi acheter : des avions de combat américains, des Mirages 2000, six sous-marins allemands, plus de 200 chars Léopard...

*La préparation des élections d’avril 2012

La situation est inédite avec l’effondrement du PASOK (Parti socialiste) qui est crédité de 8% des intentions de votes (-36%!).

Et un score possible de plus de 40 % pour les forces de gauche :

• Coalition de la gauche radicale, SIRYZA,

• Parti communiste grec, KKE,

• et DIMAR (Gauche démocrate), constituée d’anciens membres de SYNASPISMOS et qui, aux municipales ont oscillé entre le PASOK, les Verts et SYRIZA.

 

http://www.jolpress.com/article/grece-euro-crise-revolte-faut-il-redouter-le-pire-456134.html

 

 

 

 

 

 

KKE

SIRYZA

DIMAR

Verts

PASOK

DISY

N.D

LAOS

XA

Indécis

12,5

12

18

3,5

8

2

31

5

3

5

 

 

!

 

 

 

Nom grec

traduction

site

Equivalent français

KKE

parti communiste grec

http://fr.kke.gr/

http://www.kke.gr/

http://fr.kke.gr/news/news2012/2012-02-11-48ori-2mera

http://fr.wikipedia.org/wiki/Parti_communiste_de_Gr%C3%A8ce

L’ensemble des organisations constituées par des dissidents du PCF ayant refusé sa « mutation »

Voir ce site :

http://cercles.communistes.free.fr/rcc/liens.php

 

 

 

PCF sectaire  pour partie l’autre étant F. d. G

SIRYZA

Coalition de la Gauche radicale  

www.syriza.gr/  

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Coalition_de_la_gauche_radicale  

Mélenchon (Front de Gauche)  +La Fédération + partie NPA

http://www.placeaupeuple2012.fr/

http://lafederation.org/

DIMAR

La Gauche démocrate

http://www.dimokratikiaristera.gr/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gauche_d%C3%A9mocrate_(Gr%C3%A8ce)

Droite du PCF ex en Bretagne , droite du PG et gauche du PS Montebourg, Filoche…d’autres quand ils étaient jeunes ! Un zeste de Bayrou

 Verts ou OP

Les écologistes verts

 

Verts et Europe écologie + Lalonde et Lepage

PASOK

Parti socialiste

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_socialiste_panhell%C3%A9nique

PS François Hollande, Strauss Kahn, Valls, Guerini,  etc.

DISY

Alliance démocrate

http://www.info-grece.com/modules.php?name=Web_Links&l_op=viewlinkdetails&lid=151

Le Nouveau centre de Morin, l’ancienne DL de Madelin…

Un zeste de Bayrou

ADLE

ND

Nouvelle Démocratie

http://fr.wikipedia.org/wiki/Nouvelle_D%C3%A9mocratie_(Gr%C3%A8ce)

UMP et sa tendance FN la droite populaire

LAOS

Laikos Orthodoxos Synagermos (LAOS)
Alarme populaire orthodoxe

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alerte_populaire_orthodoxe

http://www.neolaialaos.gr/

Le FN de Le Pen

XA

Aube dorée

ΧΡΥΣΗ ΑΥΓΗ xryshaygh.wordpress.com/En cache - Pages similaires - Traduire cette page   

Extrème droite identitaires, nazillons , vlams blok

 

 

 

 

http://www.europe-politique.eu/partis-politiques-grece.htm

Par Libre FSU Evry
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Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 17:45

faillite de la grèce

Faillite de la Grèce en 1932

 

 

 

   

L'AFP tient la banque et le pékin informés toutes les heures des exploits de la troïka et de ses comparses grecs...  

Pour avoir un autre point de vue, toujours Panagiotis Grigoriou sur son blog.

http://greekcrisisnow.blogspot.com/

Il lie le quotidien et la situation globale. Sa description des amis des MM Hollande et Sarkozy et de Madame Le Pen qui gouvernent ensemble en Grèce (directive de leurs" amis européens") et le rappel de l'enchaînement de la crise des années 30 fait un peu froid dans le dos...

Bon courage et ouvrez les yeux même si vous êtes "universitaires"!

 

Par Libre FSU Evry
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