Mercredi 28 septembre 2011 3 28 /09 /Sep /2011 13:41

A l'université d'Evry comme ailleurs la situation des contractuels n'est pas rose. Nous étions intervenus sur cette question

 

http://snesup-evry.over-blog.com/article-25675290.html

 

http://snesup-evry.over-blog.com/article-25641806.html

 

http://snesup-evry.over-blog.com/article-23946344.html

 

ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/02/34/72/bulletin-octobre.doc 

 

 

La situation des contractuels ne s'améliorera pas sous le gouvernement UMP et la présidence Sarkozy, pour la suite il vaut mieux prendre ses précautions en mobilisant. Nous nous souvenons de ce Monsieur Allègre qui fut ministre socialiste avant de faire des ronds de jambes à Sarko (et être reçu en grande pompe à l'université d'Evry l'an dernier!). Nous nous souvenons de ses méthodes et de celles de son équipe.

Alors une petite pétition quoi de mieux pour relancer la question et se préparer à un gouvernement socialiste local et national! Bon courage les amis!

 

Recherche et enseignement supérieur : non au dégraissage avant titularisation !


Signer la pétition   -   Voir les signataires


Contact: contact@precarite-esr.org

Version pdf pour impression et signatures sur papier

Préambule à la pétition non au dégraissage avant titularisation.

Dans l’enseignement supérieur et la recherche, un grand nombre de CDD arrivant à échéance ne sont pas renouvelés ou prolongés en CDI, ce qui exclurait ainsi par avance les personnels concernés de possibilités de titularisation ou de CDisation inscrites dans le projet de loi sur la résorption de la précarité. Les sous signés, personnels titulaires, non titulaires, de la recherche et de l’enseignement supérieur dénoncent la politique de « dégraissage préventif » des Directions d’Etablissement, et condamnent la politique gouvernementale qui la rend possible.

Ils exigent :

·      le maintien dans leur emploi des personnels précaires répondant à des besoins permanents ainsi que des personnels déjà en CDI, quel que soit le type de support budgétaire de leur emploi, en particulier de ceux éligibles à la titularisation et à la CDisation ;

·      un plan de création d’emplois de titulaires dès le budget 2012 pour résorber la précarité et répondre aux besoins. Cela passe par le relèvement des plafonds d’emplois Etat et l’abondement de la masse salariale à hauteur des besoins recensés ;

·      la création de nouveaux corps de titulaires correspondant à des fonctions, occupées par des précaires, qui ne sont pas prises en compte dans les corps actuels.

Pétition à l’appel de FSU (SNESUP, SNCS, SNASUB, SNEP), CGT (SNTRS, Ferc Sup CGT, CGT INRA), UNSA (UNSA-Recherche, Sup’Recherche, SNPTES), SGEN Recherche EPST, Solidaires (Sud Education, Sud Recherche EPST, SUD Etudiant) SLR, SLU

Avec le soutien de l’UNEF





:
contact@precarite-esr.org

Par Libre FSU Evry
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Mercredi 21 septembre 2011 3 21 /09 /Sep /2011 13:54

Non au délit de solidarité humanitaire.

Suite à une action de nettoyage d’un bidonville, les 26 mars et 7 mai, Serge Guichard, président de l'Association de Solidarité aux familles Roumaines, Roms, réseau Romeurope, a été assigné à comparaître en pénal le 22 Septembre à 14h00 au Tribunal de proximité, 1 rue de la patinoire, à Evry pour le délit de "dépôt d'immondices sur la voie publique".

Alors que depuis six mois les collectivités concernées ne ramassaient plus les ordures, l’action avait été décidée après de nombreuses démarches et courriers auprès des autorités concernées. Elle a été menée, à l’occasion des journées « Essonne propre, Essonne verte », organisées par le Conseil général.

Annoncée aux élus concernés, elle a été menée en toute transparence, proprement et efficacement, avec le soutien de nombreuses autres organisations du département, avec la participation large de citoyennes, de citoyens, et des familles Roms elles-mêmes. .

L’action a été utile puisque, depuis, le ramassage des ordures est effectif.

Parce que la solidarité est une valeur citoyenne, nous, associations, syndicats, organisations politiques, citoyens, exigeons que soit annulée la procédure pénale lancée à l’encontre de l’Association de Solidarité en Essonne aux familles Roumaines, Roms, via son président actuel Serge Guichard.

Nous revendiquons le droit, le devoir, de nous indigner et de mener ce type d’action humanitaire quand nécessité s’en fait jour.

L’intimidation, l’assignation en pénal, ne peuvent être acceptées.

Le 22 septembre manifestons

ñ     Pour l’arrêt de ces poursuites à l’encontre du président de l’ASEFRR.

ñ     Pour faire entendre nos revendications communes telles que, le droit au travail, le droit au logement, le droit à la scolarisation des enfants, le droit à la santé, au respect.

ñ     Pour dire non aux expulsions à répétition qui ne font qu’aggraver la misère.

 

PROGRAMME :

ñ     Départ de la Place des terrasses à 12 h 30.

ñ     Arrêt devant la mairie, Place des Droits de l'Homme à 12 h 45

ñ     Dépôt d'une Lettre ouverte au maire, candidat à la présidence.

ñ     Conférence de presse à 13h30 devant le tribunal..

ñ   Témoignage divers dont celui de Raymond Gurem, Gitan, rescapé du camp d'internement ( 1940-1946 ) de Linas Monthléry

 

Au 20/09/2011 : 3.434 personnes ont signées la pétition soutenue par 34 organisations : Association départementale des gents du voyage (l' ADVGE), ASTI, ASTI les Ulis, Les Alternatifs, Les Alternatifs (91), Association de Solidarité en Essonne aux Familles Roumaines, Roms (ASEFRR), Association pour la taxation des transactions financières et pour l'action citoyenne (ATTAC centre Essonne), Association des Communistes Unitaires (ACU),Association unir l'avenir (UNIRA),Centre de recherche et d'action sur les traumatismes et l'exclusion ( CEDRATE),Collectif Contre Les Abus Policiers (CLAP 33).Collectif D’ailleurs nous sommes d’ICI, Compagnie Jolie Môme, Collectif Solidarité Roms (CSR Toulouse), Europe Ecologique Les Verts ( EELV 91), Forum Social des Quartiers Populaires (FSQP), Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique (FASE), FASE 91, Gauche Antilibérale Unie (GALU), Groupe d'information et de soutien des immigrés (GISTI), Ligue des Droits de l'Homme Essonne (LDH), LDH 91, Maison du Monde d'Evry, Mouvement Contre le Racisme et Pour l'Amitié entre les Peuples Essonne Essonne (MRAP 91) et (MRAP) Paris 19eme, Nouveau Parti Anticapitaliste Essonne (NPA 91), Parti Communiste Francais (PCF), Parti Communiste Français Essonne (PCF 91), Parti Communiste Ouvriers de France ( PCOF 91), Parti de Gauche Essonne (PG 91), Observatoire Citoyen du Centre de Rétention Administrative de Palaiseau, Romeurope, Réseau Education sans Frontières (RESF 91), Secours Catholique,Section nord Essonne (PCF),



Par Libre FSU Evry
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Vendredi 22 juillet 2011 5 22 /07 /Juil /2011 10:56
Les pyromanes saluent le plan anti-incendie de la zone euro


Réuni le 21 juillet à Bruxelles, le sommet de la zone euro a élaboré un nouveau et nième “plan de sauvetage” de la Grèce. Outre le déblocage à court terme de nouveaux prêts pour la Grèce, ce plan comporte une nouveauté principale: le Fonds européen de stabilité financière pourra être autorisé à acheter les obligations grecques, irlandaises et portugaises sur le marché secondaire. En clair, les États et donc les contribuables européens vont pouvoir débarrasser les banques et les fonds d'investissement de ces titres, considérés comme « pourris » puisque les pays débiteurs sont en voie de faire défaut sur leur dette.

La Banque centrale européenne, jusqu'à présent seule à pouvoir décharger les banques de ces créances douteuses, exigeait que l'Union européenne prenne le relais: elle a eu satisfaction. C'est donc une nouvelle étape de la socialisation des pertes, que les banques européennes auraient théoriquement dû prendre en charge pour avoir prêté de façon inconsidérée à des pays surendettés. Une socialisation par anticipation, à la différence de celle de 2008-2009 : brillante manière de tirer les leçons de la crise financière, puisqu'aujourd'hui les États déchargent les banques de leurs pertes avant même qu'elles ne soient réalisées !

Certes, l'accord européen prévoit une « participation volontaire » des banques privées sous la forme d'un renouvellement des prêts, d'un rééchelonnement (allongement de la durée du prêt) ou d'un rachat. Mais les spéculateurs ne s'y sont pas trompés : ce défaut sélectif et volontaire ne coûtera pas cher aux banques, dont les actions ont spectaculairement grimpé jeudi à Paris, Londres, Milan, Francfort... Les pyromanes saluent ainsi le plan anti-incendie de la zone euro.

Enfin l'accord organise un certain allègement du fardeau de la dette des pays attaqués par les marchés, avec un allongement des durées de prêt (à 15 ans minimum) et une diminution d'un point (de 4,5% à 3,5%) du taux d'intérêt consenti par le Fonds de stabilité financière à l'Irlande, au Portugal et à la Grèce. Il s'agit d'un « défaut sélectif » qui ne coûtera qu'aux contribuables européens. Les dirigeants européens prennent ainsi acte de l'échec de la ligne dure qui consistait à punir les pays en difficulté par des conditions de crédit draconiennes. La Grèce en particulier s'enfonçait manifestement dans une crise sans issue, et il fallait adoucir un peu ce traitement de choc.

Cependant les chefs d'État et de gouvernement européens réitèrent leur engagement à une austérité sans faille: ils appellent à l'adoption rapide par le Parlement européen du « Pacte pour l'euro - plus »et exigent explicitement « le retour des déficits publics au dessous de 3% du PIB dès 2013 ». Ceci implique un tour de vis draconien sur les finances publiques partout en Europe et notamment en France, où le déficit dépasse encore les 6%.

Le sommet de la zone euro a donc confirmé le choix politique des dirigeants européens: faire payer aux contribuables et aux peuples européens le coût de la crise via le Fonds européen de stabilité financière (FESF) et les plans d'hyper-austérité. Nous exigeons au contraire que soit mis un terme au diktat des banques et des marchés financiers. Une véritable solution à la crise de l'euro passe par l'arrêt des plans d'austérité et l'annulation partielle des dettes, des réformes fiscales revenant sur les cadeaux faits depuis vingt ans aux entreprises et aux riches, la possibilité donnée à la Banque centrale européenne de prêter directement aux États-membres, la régulation stricte et la mise à contribution des marchés financiers.

Attac France propose à toutes les forces sociales de s’inspirer des initiatives des « indignés » pour mettre la démocratie à l'ordre du jour. Nous voulons décider tous ensemble de Europe de nos vies. Attac propose ainsi la mise en place d'un Comité pour l'audit citoyen de la dette publique pour mettre en débat l'origine de la dette publique, travailler à des alternatives aux plans d'austérité, évaluer qui doit payer pour cette dette et à quelle hauteur celle-ci est réellement légitime. Nous refusons la socialisation des pertes des banques et des fonds d'investissement : c'est à leurs actionnaires de supporter tout le coût des nécessaires restructurations et dénonciations des dettes publiques en Europe.

Attac France,
Paris, le 22 juillet 2011

Par Libre FSU Evry
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Mardi 7 juin 2011 2 07 /06 /Juin /2011 15:00

Zéro pointé. Invité hier de l’émission de Jean-Jacques Bourdin sur RMC et BFM TV, le ministre de l’Education nationale a été collé par une question de niveau CM2. Le problème est tiré du cahier d’évaluation soumis aux élèves. «Dix objets identiques coûtent 22 euros. Combien coûtent quinze de ces objets ?» demandele journaliste. Luc Chatel hésite, puis lâche… 16,50 euros ? Erreur. S’il connaissait sa règle de trois, le ministre aurait pu répondre «33». «Vous me sécherez toujours sur une question comme ça, se défend-il. Ça montre qu’on peut être ministre et se tromper. J’assume pleinement.» Pour résoudre l’équation du recrutement des professeurs pour la rentrée, il devrait vérifier à deux fois sa copie.

 

Bonnet d'âne, le « président » Nicola Sarkozy? Puristes de la grammaire et amoureux des belles lettres sont mis à la torture.   De quoi faire se retourner Molière dans sa tombe en pleine Semaine de la langue française (du 16 au 23 mars). Furieux contre ceux qui critiquent le bouclier fiscal, il s'est laissé aller mardi à un joli « télescopage syntaxique » devant des ouvriers d'Alstom, dans le Doubs : « Si y en a que ça les démange d'augmenter les impôts… » Ou, le même jour, à propos des études des élites : « On se demande c'est à quoi ça leur a servi ? »… 

 Sarkozy est aussi fâché avec les négations : « J'écoute, mais je tiens pas compte ! » (Provins, le 20 janvier.) Il prend des libertés avec les accords : « On commence par les infirmières parce qu'ils sont les plus nombreux » (Rambouillet, le 13 mars.) Sans compter quand il mange les mots (« ch'ais pas », « ch'uis », « m'enfin », « y a ») ou s'abandonne à un tutoiement intempestif (« Attends, attends ! »).  … De quoi choquer de la part du président de la République protecteur de l'Académie française qui a érigé la maîtrise de la langue en « priorité absolue » dans les écoles.« Il s'exprime comme l'homme de la rue » Sarkozy, ancien avocat, est pourtant un tribun hors pair, virtuose du langage. Le plus souvent, c'est dans les usines qu'il se lâche. Chez les linguistes, on s'interroge : faut-il y voir de l'empathie avec son public ou une stratégie pour « faire peuple » ?  . Isabelle Laborde-Milaa, linguiste à l'université Paris-XII Créteil, compare avec le langage soutenu de Jean-Marie Le Pen, capable de jongler avec l'imparfait du subjonctif. « Le Pen tend un miroir valorisant à ses interlocuteurs, il crédite son public d'une compréhension, alors que Sarkozy nivelle par le bas. » Le danger ? A trop vouloir jouer à Monsieur Tout-le-Monde, Sarkozy a déjà dérapé : son « Casse-toi, pauvre con » a laissé des traces. « Mes élèves ont été assez choqués », se souvient Fanny Capel, qui enseigne les lettres dans un lycée de Seine-et-Marne. 

 

A l’université d’Evry « on » est sérieux « on » préfère inviter Claude Allègre…

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2332_400_scientifiques_contre_Allegre.php

http://forums.france2.fr/france2/Education/allegre-ment-sujet_4809_3.htm

http://www.rue89.com/2010/05/25/allegre-poursuit-politis-pour-une-affaire-vieille-de-trente-ans-152415

http://www.liberation.fr/evenement/0101238005-les-enseignants-denoncent-le-mepris-et-les-insultes-grogne-et-greve-des-profs-contre-leur-ministre-claude-allegre-les-relations-ministre-enseignants-sont-toujours-aussi-tendues-plusieurs-syndicats-du-

http://www.liberation.fr/societe/0101271502-profs-dans-la-rue-pour-virer-le-bouffon-seul-point-commun-entre-les-manifestants-leur-opposition-a-claude-allegre

 

http://www.bakchich.info/Allegre-le-mammouth-auquel-vous,03037.html 

Par Libre FSU Evry
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Dimanche 5 juin 2011 7 05 /06 /Juin /2011 21:00

UN PROJET DE SARKOZY : ALERTE !

 

Pour souder la droite et engager en force sa campagne électorale avant l’été, bien des indices laissent à penser que le Président des riches prépare une nouvelle réforme de la Constitution.

Député-e-s et directement concerné-e-s, nos camarades François Asensi, Patrick Braouezec et Jacqueline Fraysse viennent d'adresser une Lettre aux forces associatives, syndicales et politiques du « Non de gauche » de 2005. Nous la reproduisons car elle concerne toutes celles et tous ceux qui refusent ce pouvoir et la poursuite de sa politique.

« Chers ami-e-s,

Le Président de la République, à un an du terme de son mandat, a affirmé sa volonté de réaliser une nouvelle modification de la Constitution par le Parlement. Celui-ci pourrait être réuni en Congrès au mois de juillet afin d’entériner le projet de loi constitutionnelle sur l’équilibre des finances publiques adopté à l’Assemblée Nationale le 10 mai et examiné le 14 juin au Sénat.

Face à cette menace, nous tenons à alerter tous nos collègues parlementaires, toutes les organisations politiques, syndicales et associatives, toutes les personnalités, hommes et femmes, qui s’étaient mobilisés pour le succès du « Non de gauche » au référendum sur le Traité Constitutionnel Européen en 2005. Et toutes celles et tous ceux qui, devant les politiques réellement suivies, peuvent mesurer les dérives antidémocratiques de la « gouvernance » européenne ainsi que les reculs sociaux.

Il faut en effet voir dans ce projet la volonté de « constitutionnaliser » la rigueur budgétaire et de soumettre toute politique aux critères de gestion dictés par l’Union Européenne. Concrètement il s’agit d’interdire par la loi toute alternative aux politiques libérales.

Nous devons garder en mémoire l’adoption du Traité de Lisbonne par voie parlementaire en février 2008. Ce texte de loi reprenait les termes du Traité Constitutionnel Européen pourtant rejeté par référendum trois ans plus tôt.

Aujourd’hui, le Président de la République pourrait agir de même et tenter de faire adopter cette nouvelle loi constitutionnelle en convoquant le Congrès. Au-delà du désaccord de fond que nous avons exprimé avec le contenu de cette loi, c’est aussi et surtout un grave problème de démocratie qui est posé.

Nous voulons faire en sorte que toutes les forces de gauche s’opposent à ce projet. Nous avons la responsabilité de répondre à une véritable exaspération face à ce qui est considéré, à juste titre, comme un déni de justice sociale et de démocratie.

Les institutions de la Vème République traversent une grave crise de légitimité. Des millions de personnes sont à la recherche d’une expression politique qui marque un coup d’arrêt à la déferlante ultralibérale. Ainsi, que ce soit du point de vue des collectivités territoriales où il est de plus en plus difficile de mener des politiques alternatives, du point de vue des rapports de soumission vis-à-vis de l’Europe et des organisations financières, commerciales et militaires internationales, du point de vue de la démocratie et des droits fondamentaux qui sont sans arrêt bafoués, la question d’une nouvelle Assemblée Constituante se pose aujourd’hui avec force et toute modification ne pourrait être que le fait d’un référendum.

Nous souhaitons débattre de ces enjeux avec vous. Nous vous proposons un premier rendez-vous le mardi 14 juin à 14 h 00 à l’Assemblée Nationale afin que nous puissions prendre l’initiative d’une grande campagne publique de toutes les forces qui doivent agir ensemble et mettre ainsi en échec ce projet présidentiel. »

Nous voulons mobiliser pour qu’il existe un véritable Front politique permettant une alternative de transformation sociale et écologique.

Les revendications sont multiples et dispersées, comme le montrent les mobilisations de la Place Puerta del Sol à Madrid, celles de Grèce, du Portugal ou des pays arabes. Tous ces mouvements donnent de l’espoir et appellent une défaite de la droite. Agissons pour que les citoyen-ne-s s’approprient des axes de rupture avec ce système (Lire « Osons une révolution démocratique »).

Si l'alerte est lancée au niveau du Parlement et du Congrès, la bataille ne se jouera pas seulement dans ces institutions mais dans toute la société. Il est possible de mettre Sarkozy en échec.

L’urgence veut que les forces pour une alternative en appellent à toutes celles et tous ceux qui rejettent les politiques libérales.

Mobilisons-nous !

Par Libre FSU Evry
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